PRIS
CHHYSOTOXUM (*ri, ksom') n.
sectes diptères brachycôres, famille des syrpfii- Clirysotox
' ) grandes mouches élégan arquées sur l'abdonr Europe. La plus comir France, est le chrysoto, cuatiim.
Brésil {chrysotii
f. Chim. 'V. CHRTSOQUINO.NE.
m. Ancien genre, aujourd'hui
seaux passereaux ténuirostres, Chrjsure.
famille des trochilidés, comprenant des colibris à queue tronquée carrément ou peu entaillée, dorée ou bronzée, et qui habitent, au nombre de sept espèces, l'Amérique centrale et méridionale. Citons
3 chrysurus c
urus (Pérou) CHRYSURE {kri) l CHRYSURE {kri)
(Nouvollo-Gronado), lo chrijturut chry-
n. m. Bot. Section du genre cynosure.
f. Bot. Syn. do lamarckik, genre
CHRYSYMÉNIE {kri-zi) n. f. Genre d'algues, de la famille des rtoridées, formé aux dépens des chondrius, c'i comprenant six espèces, qui croissent dans la M)"di te rranée. Il La véritable ortliograplie serait curv.suïmknik.
ChrzANOW, ville d'Austro-Hongrio (Galicio), sur la frontière do la Silésio prussienne; '7.715 hab. Mines de plomb, d'éiain et de galène. Sanatorium aux environs. Ch.-l. d'un district peuplé de 78.000 hab.
ChrzaNOWSKI ( pron. Kckanoski ) [ Joan-Samucl ), guerrier polonais, né vers 1640, mort vers I7ii0. Il se distingua dans les glorieuses campagnes de Jean Sobicski. En 1675, il commaoïlait la forteresse de Trembowla, assiégée par les Turcs. Sa résistance désespérée, inspirée par sa femme, Anna Chrzanowska, dont le nom est resté populaire en Pologne, donna à l'armée de Sobioski le temps d'arriver, et les Turcs furent obligés do se retirer.
Chrzano-WSKI (Adalbert), général polonais, né en 1788, mort en 186i. II Ht, au service do la France, les campagnes de 1812 et de 1813. Pendant la guerre contre les 'turcs, en 1829, il fut attaché à l'état-major do l'armée russe, et se distingua à Varna. Il prit une part active à l'insurrection polonaise de 1830 ; mais le rôle qu'il joua alors lui valut les reproches les plus graves. On 1 accusa d'avoir paralysé la défense do Varsovie, dont il était gouverneur. En 1849, il fut chargé par le roi Charles- Albert de réorganiser l'armée piémontaise. Il quitta la Sardaigne en 1850, et, après un séjour en France, partit
Lou
où ili
sk).
ChtCHIGRY, ville de Russie (gouv.
le Clitcliii/n/, affluent du Tim ; 5.810 hab. un.-l. a un district peuplé de 157.200 hab.
CHTHAMAUE n. f. Bot. Syn. do lach.nostome.
CHTHAMALIDÉS {kta) a. m. pi. Famille de crustacés cirripèdes proprement dits, groupe des operculés, comprenant les genres chthamate, chamrsipfion, pacliylasma, ortomeris, calophragme, tous caractérisés par le rostre muni d'expansions aliformes et sans rayons. — Un chtha-
MALIDE.
CHTHAMALUS (kla, luss) n. m. Genre de crustacés cirripèdes, type de la famille des chthamalidés, renfermant des formes fixées aux rochers, à couronne formée de six pièces, à pied membraneux ou paraissant parfois calcifié. (Les quelques espèces connues sont répandues sur les côtes de l'Europe, de l'Afrique, du Japon, etc.)
Chthon (du gr. Khtliôn, la Terre) n. f. Personnification de la lerre, en tant qu'elle symbolise la fécondité. Eschyle la faisait mère des "Titans ; elle n'était cependant pas mise au rang des divinités auxquelles la Grèce rendait un culte. Certaines de celles-ci, comme Hermès, Démêler, Perséphoné, etc., recevaient le nom de chthoniennes, c'està-dire n souterraines ». Selon qu'on les considérait comme en relation avec le monde supérieur, elles représentaient les formes variées de la vie, se manifestant sur la surface de la terre ; ou, selon qu'elles touchaient aux profondeurs où elles gardent la vie à l'état latent, elles étaient regardées comme dieux des enfers C'est surtout dans les sectes orphiques, qui admettaient des idées d'immortalité et de renaissance, que les divinités chthoniennesavaient un culte suivi. Des archéologues modernes ont donné le nom de ckthonisme aux divers cultes génésiques si n^[>aûdus à toutes les épo.|ues do l'antiquité.
chthonergos {kio, qtiss) n. m. Genre de mamn.'fères
roii-,'iirs. vyil. de ELLOBIUS.
Fille de Colontas ou de Phoronstitua à Hermione les fêtes en l'honneur de Démèter Chthonia.) — FiUo de Kronos et femme de Sipylos ; mère de Tmolos et d'Olympos. — Fille d'Erechthée et femme de Butés.
chtronie n. f. Bot. Syn. de pectide.
ChthoniEN, ENNE {klo-ni-in. en'— du gr. khthonios; de khtliàii, terre) adj. 'Myth. gr. Surnom de plusieurs divinités infernales : Zeus, Hadès, Hermès, Demèter, Perséphoné, Hécate, les Erinnyes, etc. — Les divinités infernales, par opposition aux divinités célestes.
CHTHONIES (kto-ni) a. f. pi. Fête que l'on célébrait à Hermione. en l'honneur de Démèter Chthouia.
ChthONIOS. Myth. gr. Un dos cinquante fils d'^Egyptos. — Centaure tué par Nestor, aux noces de Pirilhoos. — Fils de Poséidon et de Symé. (Il conduisit une colonie de Cnidiens dans l'île de Sym^'.) — Un des cinq Spartes qui aidé: eut Cadmos à bâtir la ville de Thèbes.
CHTHONIUS(/r/o-nï-i«s) n. m. Genre d'arachnides pseudoscorpionides, famille des chernétidés, et caractérisé par le céphalothorax en carré long, quatre yeux, la finesse dos bras, la longueur des pinces. Les espèces connues habitent le nord de l'Europe. (Le chllionius orlhodacci/lus est jaunâtre, avec l'abdomen bleu en dessus; lo chtho-
: trombidioides est f
; tacheté de i
lir.)
CHTHONOBLASTE {kto, btassf) oscillariées, habitant sur la terre h droits ombragés
CHTHONOCEPHALE {kto) n. m. Genre de composéesinuloïdées, renfermant des herbes australiennes, petites et à tige très courte, presque nulle, les feuilles formant
CHTHONOGÈNE {kto — du gr. kMhôn, onos, terre, et qëntfsis, génération) adj. Se disait des métaux produisant les oxydes dits anciennement terres.
ChtOUGA, confédération de tribus berbères du Maroc méridional (Sous), au S. de Taroudant.
Chu (combut de), combat victorieusement livré le 10 octobre 1884, en avant du village do Chu, par les Français aux Chinois qui avaient envahi le Tonkin.
CBUBASCO n. m. Mot espagnol servant à désigner certains orages, particuliers à l'jimériquo centrale, pendant l'hivernage, c'est-à-dire depuis le mois de mai jusqu'à la fin du mois d'octobre.
Chubut ou Cbdput, fleuve cAtior do la Palagonie argentine, encore assez mal connu, sorti do la (Jordillèro des Andes et se jetant dans l'océan Atlantique. ( Une colonie galloise s'est établie sur sos bords, on 1865, et est actuollomeni on pleine prospérité. Aussi le gouveroomont argentin a-t-il classé les It-rritoiro» arrosé» par leCbubut et son affluent, lo Songuol, dans lo groupe dos Gouvernements du Sud; lo lerritoiro du Cliubut, ijui s'étend de l'Allaniiquo aux Andes, mesure 247.3JI kilom. carr. do supcrlicie, et est peuplé Je 5.000 hab.)
Cbucandiro, bourg du Mexique (Etat de Micboacan), sur le lac de Cuitzco; 7.565 hab.
CHUCHETER (onomatopée. — Double la consonne ( devant Un e muet : Il cltuclœtte. H chuchettera) v. o. Gazouiller, eu parlant du muiucau. ii A signifié cuucuuter.
CHDCHILLEMENT((/mIl.,ei man)n.m. Syn. inusité de
CHnCH0rE.Mi;ST.
CHUCHOTANT ((on), ANTE adj. Qui chuchote : Voix
CHDCHOTA.VTKN.
CHUCHOTEMENT {man) D. m. Action de chuchoter, de
Ûnni
: étuuffég. Il Convor^aiioD intime oi secrète : La diplomatie n'eut plus ce fin chucuotkment d'aulrefoit qu'il était ai difficile de surprendre. (Korcade.)
— SvN. Chuchotement, cbuchoterle. Lo chuchotement est l'action même do chuchoter, la manière dont cllo se fait, le bruit léger qui en résulte. La chuehoterie est le discours do ceux qui chuchotent, ce qu'ils disent.
CHUCHOTER (onomatopée) v. n. Parler tout bas pour éviter d'être entendu par des tiers : Il est de mauvaise éducation de cuccuoTER. Il Faire entendre un bruit, un murmure confus de voix : Xaples cbdchote, crie, parle, chante, gesticule. (St-Marc-Gir.)
— Par anal. Gazouiller tout bas : Oiseaux qui chuchotent suus la feuillée. il Kruire faiblement : Feuilles qui
mots à l'oreille.
6e chuchoteP, v. pr. Se parler à voix basse de manière à ne pas être entendu des autres personnes.
CHUCBOTERIE (rad. chuchoter) a. f. Entretien qui a lieu à voix basse ; En société, les chuchotkries sont malhonnêtes. Il Par ext. Bruit de société, médisance qui court tout bas sur le compte de quelqu'un.
— SVN. Cbuchoterle, chuchotement. "V. CHUCHOTEHK>-T. GHUCHOTEUR, EUSE n. Personne qui chuchote, qtii
aime à chuchoter : Les cuuchoteurs sont inrammodes. (Acad.) — Adjectiv. : Les jeunes filles sont chuchotecses.
Chucuito, ville de la république du Pérou 'départ. de Puno), sur le lac Titicaca; 5.000 hab. Fabriques de tapis et couvertures. Ville bien déchue (oo portait sa population à 30.000 hab. au début du xviii* s.), qui a donné son nom à rarrondissement peuplé de 42.000 hab., dont Juli est le chef-lieu.
Chudleigb, ville d'Angleterre (comté de Devon), sur le fleuve côtier Teîgn ; 2.000 hab. Récolte de cidre renommé; exploitation de pierres à chaux. Aux environs, château d'Ugbrook Park.
Chuelles, comm. du Loiret, arrond. et à 19 kilom. de Montargis, à quelque distance du Biez ou Clérv ; 1.478 hab. Ch. de f. P.-L-M.
ChUEN-TCHI ou CHI-TSOn, empereur de la Chine (1644-1662), premier prince de la dynastie tartarc-mandchoue des Tsing. Il continua l'iimv're de la conquête de l'empire, commencée par Ama-Wang, introduisit des Tartares dans les tribunaux et dans les grands commandements, et réforma l'astronomie chinoise d'après les méthodes européennes, c'est sous son règne qu'arriva à la cour de Pékin, en 1636, la première amljassade russe.
CHUGUETTE {qh^f — du provenç. ehugueto; dim. de chugo, laitue) d. i'. Un des noms vulgaires de la mâche.
CHUINTANT (tan), ANTE [rad. cAuinfer] adj. Se dit de certaines consonnes qui figurent un sifflement accompagné d'une sorte d'aspiration. Telles sont lejel le o doux français, lo ch en français et en portugais, le sh anglais, le sch allemand, le c italien après > ou c et devant i, e. etc.
— n. f. Consonne chuintante -.Lej est une CBCi>-rANTE. CHUINTEMENT (man) n. m. Vice de prononciation qui
consiste à substituer à Vs une chuintante, comme, par exemple, lorsqu'on prononce choge au lieu de chose.
CHUINTER (onomatopée) v. n. Se dit du cri de la la chouette : Za chouette chuinte, n Donner à certaines lettres un son chuintant : ies Aurergnats chuixtkst en prononçant l's, et disent un chac pour un sac.
CBULAN n. m. Thé provenant du Pétchili.
GBULLPA (mot de la langue aymara, qui signifie tombeau) n. m. Nom des tombeaux péruviens, en forme de pyramide, élevés avant la conquête espagnole.
portent sur te bras un manteau d'étoffe qu'ils déroulent et font papillonner devant te taureau pour t'irriter, t'ébtouir ou tut donner te change. (Th. Gaut.)
CHDLPE n. m. Variété de maïs, oriçinaire de l'Amérique du Sud. (Ses graines gonflent sous I action d'une chaleur un peu vive et quintuplent de volume.) Légèrement torréfiées, elles sont comestibles et ont un excellent goût.
CeULQUISA — CHUTE
CHULQUISA n. m Nom péruvien d'un arbro, le Laplacea quinoderma, dont l'écorce s'emploie : 1" pour le tannago des peaux; 2** frauduleusement, pour falsifier le quinquina
ChuMNOS (Nicéphore), homme d'Etat et rhéteur byzantin, joua un grand rôle à la cour dos empereurs ^^ichel Vin (1261-1283) et Andronic 11(1283-1328). Il parvint à la haute charge de chef de la chancellerie impériale (lui toû ««viKl-tiou) et fit même épouser sa fllle Irène au fils d'Andronic, le despote Jean Faléologue. Vers 1320, il se retira au cloître, et y mourut. Caractère habile et curieux, il a uno valeur littéraire médiocre. Ses ouvrages de rhétorique, comme ses lettres, sont vides de fond et d'une forme souvent artificielle et fatigante; ses traités de philosophie ofi'rent quelque intérêt pour les controverses entre le platonicisme et l'aristotélisme, et par là Chumnos est un précurseur de l'humanisme gréco-italien. Boissonade a publie plusieurs de ses ouvrages dans dos Anecdota grxca.
Chun, neuvième empereur de la Chine, vécut à l'époque semi-historirjue, de 2317 à 2208 av. J.-C. Né de parents obscurs, il se Ht vite remarquer par sa piété filiale; l'empereur Yao, qui régnait alors, s'mtéressa à lui, lui donna ses deux filles en mariage et, en 2287, l'associa à l'empire. En 2258, quand Yao mourut, Chuu le remplaça sur le trône. Il fut un empereur sage et éclairé ; il s'occupa de la création d'écoles et d'Iiôpitaux pour les vieillards, s'attacha à l'étude des sciences et fit exécuter une grande sphère céleste qui porte encore son nom, perfectionna le calendrier, créa un système de poids et mesures uniforme pour tout l'empire. \\ adoucit enfin les supplices qu'on infligeait jusque-là aux criminels et les remplaça par la caneue, la bastonnade, la confiscation et l'exil. Son règne est run des plus importants de l'antiquité chinoise.
Chun (Yih-Ho, prince), homme politique chinois, né en 1835, septième fils de l'empereur Taou-Kouang et frère de l'empereur Hien-Fong. Il se montra l'adversaire décidé des étrangers et dut, en 1869, faire des excuses à l'ambassadeur de France, dont il avait frappé un des serviteurs. A la mort de l'empereur Fong-'Tché (12 janv. 1875), le prince i.hun s'entendit avec l'impératrice douairière et plaça sur le trône son propre fils, Tsaï-Tien, né le 15 août 1871. Chun fut créé prince impérial de premier rang. Pendant la guerre de la France avec la Chine (1884-1885), à l'occasion des aff'aires du Tonkin, il exerça une grande influence sur la politique de la cour.
ChuNCHOS, nom donné indistinctement, par les Espagnols, aux tribus insoumises dos Andes. Il existe, néanmoins, au Pérou, dans le nord du département de Cuzco, une peuplade farouche, inabordable, toujours en guerre avec le gouvernement régulier, qu'on appelle de ce nom. Cette peuplade, jadis très puissante, n'est plus guère redoutable, quoiqu'elle accueille volontiers les mécontents et les malfaiteurs. Quelques Chunchos sont réunis en villages ; la plupart vivent dans les montagnes et les forêts. ChUN-KING, ville de l'Empire chinois (prov. du Sé- Tchouen), sur le Kia-Ling (ou Pa-Ho), affluent du Yang- Tsé-Kiang. Chef-lieu d'un district fertile, abondant en riz et en fruits, ei qui produit beaucoup de soie. On la confond parfois avec la grande ville de Tchoung-King, port ouvert au confluent du Kia-Ling et du Yang-Tsé-Kiang.
Chun-KING, ville de l'Empire chinois (prov. du Yunnan), non loin du Mékong. Centre administratif, peu animé et presque sans commerce; chef-lieu d'un district ou fou, au sol montagneux et peu fertile.
CHUNO [chou-qno) n. m. Nom en usage au Pérou et au Chili pour désigner une sorte d'arrow-rot, extrait des parties souterraines d'une alstrœmérie, et qui constitue un aliment d'une digestion facile.
Chun-TÉ, ville de l'Empire chinois (prov. du Pétchili), non loin du Tchang-Ho, affluent du Peï-Ho, au pied du rebord est des terrasses du Chan-Si. Le district dont elle est le chef-lieu occupe la partie occidentale de la plaine basse, bien arrosée et très fertile, qui s'étend de ces terrasses au golfe du Pétchili.
Chun-TI, dernier empereur chinois de la dynastie mongole-lartare (1320-1370). Il monta sur le trône en 1333 ; les plaisirs et la débauche furent sa seule préoccupation ; aussi ses sujets se révoltèrent-ils dès 1337. En 1352, Tchou se mit à la tête de l'insurrection, battit Chun-Ti et fonda la dynastie des Ming. Chun-Ti, se voyant sur le point d'être investi dans sa capitale, se retira, en 1358, dans la Tartario. ChdNUPIS, Indiens de la province de Corrientes (république Argentine). Jadis établis sur le haut Verraejo, ils sont actuellement mêlés aux Tobas. Ce sont de bons travailleurs, qui viennent offrir leurs services dans les villes, ou se louent pour les travaux des champs.
CHUPA-CHUPA n. m. Fruit colombien, dont la saveur rappelle celle de l'abricot. L'arbre qui le produit s'appelle quamribea curdala.
ChopILTAS, peuplade qui vit à l'état errant sur les rives du no Salado (pampa argentine^ et dans l'Etat de Tucuma. Au nombre de 3.000 environ, les Chupiltas pourvoient à leurs besoins au moyen de lâchasse ou du pillage. CHUP-MESSAHITE n. m. Nom donné à des musulmans qui croient à la divinité de Jésus-Christ, mais qui ne lui rendent aucun culte extérieur.
CHUQUELAS (ké-la) a. m. Nom commprci.il d'une nombreuse classe d'étoffes mi-sou^ rr n;:-, .,:,,:, I^iles sont rayées et leur fabrication est tr. . : i Inde.)
Chuquet (Nicolas), né à 1',:, . ,x la fin du
xv« siècle. On lui doit le plus an :. , i -j !■ .1 il^ohre écrit par un Français, Triparly en lu scimrc dts nombres, qui fut composé vers 1484. Dans co traité se trouvent 'déjà la notation cartésienne des exposants, les signes algébriques, la règle des signes et même le germe des logarithmes. Le T-npar*!/ a été publié en ISSO, à Rome, dans le c. Bollettino di bibliografia e di storia délie scienze matoniatiche e fisiche » du prince Balthasar Boncompagni. Chuquet (Arthur-Maxime), critique et historien français, né à Rocroi (1853). Ancien élève de l'Ecole normale supérieure, il étudia pendant deux ans à l'université de Leipzig et, en 1876, revint enseigner l'allemand au lycée Samt-Louis. Reçu docteur es lettres en 1887, il fut nommé la môme année, maStre de conférences et de littérature à l'Ecole . normale. Chuguet fit d'abord des
éditions d'auteurs allemands ; entre autres, l'édition de la Campagne de France, de Gœthe, puis se fit connaître comme historien. C'est un écrivain net et précis, et un critique d'une sagacité remarquable. Directeur de la» Revue critique d'histoire et de littérature •, et collaborateur de grandes revues étrangères, il a publié sous le titre « les Guerres de la Révolution u : la Première invasion prussienne (1886); l'a/my (1887); la ftetraite de Brunswick (Igil); Jemappeset la conquête de ta Belgique (1890); la Trahison de Vumouriez (1891); l'Expédition de Custine (1892); Wissembourg ( 1893 ) ; Valenciennes ( 1894 ) ; Hoche et la lutte pour /'A/sace (1893); puis ia Guerre 1 87 0-1 S7 1 {1S95); la Jeunesse de Napoléon (1897 et ann. suiv.).
ChuquibamBA, ville du Pérou (dép. d'Arequipa), au pied du volcan de Chuquibamba, sur un affluent du riu de Mages; 8.000 hab. — Ch.-l. d'un district du Pérou, peuplé de 12.000 hab.
CHUguiRAGA n. m. Genre de composées, tribu des mutisiées, ronlermant de petits arbustes à fleurs jaunes ou orangées, originaires de la partie occidentale de l'Amérique du Sud.
Chuquisaca, Sucre ou La Plata, ville de la Bolivie (dép. de Chuijmsaca), sur un plateau des Andes, compris entre le rio Grande ou Guapay (affluent du rio Madeira) et le rio Pilcomayo ; 24.930 hab. Cathédrale, palais du président, collège de Junin ; université très ancienne de San-Francisco-Xaverio, école des mines. Industrie à peu près nulle, agriculture assez développée aux environs. Ville fondée en 1529 sur l'emplacement de la cité indienne do Choquechaka (pont d'Or), érigée en évêché en 1551, en archevêché en 1608. Elle fut, à plusieurs reprises, capitale de la Bolivie depuis 1825, et a changé son nom primitif contre celui de La Plata, sous la domination espagnole (les Espagnols l'appellent encore parfois ainsi) et, récemment, contre celui de Sucre, en l'honneur d'un général qui s'illustra dans les guerres de l'Indépendance. — Le département de Chuquisaca est peuplé de 286.710 hab., sur 188.334 kilom. carr.
ChuR. Géogr. V. CoiRE.
Church, ville d'Angleterre (comté de Lancastre), sur le canal de Leeds à Liverpool ; 5.000 hab. F^abriques d'étoffes de coton.
Church Gresley, ville d'Angleterre (comté de Derby): 10.600 hab. Charbon de terre.
Cburcb (Richard), officier anglais, né en 1780, mort en 1873. Il prit part à la guerre de l'indépendance hellénique, et fut nommé généralissime de la Grèce en 1827. Un moment écarté par Capo d'Istria, hostile à l'Angleterre, il fut de nouveau distingué par le roi Othon, qui le nomma conseiller d'Etat; il fut aussi sénateur.
Church (Frederick Ed« rd(C
Thomas Cole, il alla avec lui s'établir au pied des
Catskill, et en rapporta de nombreux tableaux, dont quelques-uns, notamment Après forage, furent remarqués. En 1853, il visita la Cordillère des Andes, où il peignit une de ses meilleures toiles : la Haute Plaine de Venezuela ; puis, après un deuxième séjour en Equateur, il exécuta, sous le titre : le Cœur de l'Amérique, une série de tableaux oà il a reproduit d'une façon saisissante les superbes paysages de l'Amériauo équ" ■ • ^ Cotopaxi et le Chimbora:
beauté. En 1868, il visita l'Europe et l'Orient, et U rapporta de ce voyage trois tableaux : Damas, Jérusalem et Parthénon. Church est également connu comme écrivain.
Churchill, nom d'un fleuve côtier du Dominion cacompagnie
nadien, dam
d'Hudson. Le Churchill nait dans le voisinage dos de la Saskatchewan et de l'Athabaska-Mackenzie, traverse le lac de l'Ile à la Crosse, et gagne la mer ou baie d'Hudson en s'épanouissant sans cesse en nappes lacustres séparées les unes des autres par des étranglements et des chutes. Longueur minimum de son cours : 2.000 kil. l'n de ses affluents porte le nom de Little Churchill. A l'embouchure du fleuve Churchill, dans la baie d'Hudson, est le fort Churchill.
Churchill, nom d'un comté d'Australie (Queensland) ; ch.-l. Ipsv'ich. — 'Nom d'un comté des Etats-Unis (Etat de Nevada). —Nom de plusieurs petits villages d'Angleterre (comtés de Sommerset, de Worcester, d'Oxford, etc.).
Churchill (Arabella), née en 1648, morte en 1730. Fille de l'historiographe sir Winston Churchill (1620-1688), tout dévoué à Charles I", et sœur de Marlborough, elle devint fille d'honneur de la duchesse d'York, en 1666. Le duc d'York, plus tard Jacques II, la prit pour maîtresse. Elle eut de lui quatre enfants, dont l'un fut le duc de Berwick, et un autre le duc d'Albermale. Quand le roi l'eut renvoyée, elle épousa le colonel Charles Godfrey.
Churchill (John), v. Marlboeough.
Churchill (Charles), poète satirique anglais, né à Westminster en 1731, mort à Boulogne en 1764. Forcé par sa conduite scandaleuse de renoncer à l'état ecclésiastique, il débuta dans les lettres par une violente satire contre les comédiens, la Rosciade (1761), suivie d'autres satires écrites avec beaucoup de verve et de facilité, mais remplies de personnalités et d'attaques souvent diffamatoires : Apologie, la Prophétie de famine, le Duelbste, le Candidat, etc. Ses œuvres complètes parurent à Londres en 1774. Ses poésies ont été publiées séparément en 1804.
Churchill (lord R.^ndolph Henry Spencer), homme politique anglais, né à Blonheim, en 1849, mort à Londres en 1895. A peine sorti de l'université d'Oxford, il devint député de Woodstock à la Chambre des communes (1874) ; il se fit remarquer par son entente prématurée des affaires et par son éloquence virulente. Sa femme, une Américaine fort jolie et fort intelligente, miss Jennv Jérôme, avait créé la n Primrose League d ( ligue des Primevères), qui compte des milliers d'adhérents. Churchill, président de cette ligue, s'en servit pour combattre, avec de singulières violences de langage, Gladstone et tout le parti libéral. Il fonda le quatrième parti, ou torvsme démocratique, qui battit en brèche le cabinet libéral. A la chute de ce caoinct (1885), Randolph Churchill devint secrétaire d'Etat
fiour l'Inde, mais le ministère Salisbury tomba avant que ord Churchill eût eu le temps de se mettre au couran-
celier
, Dans le cabinet Salisbury de 1886, il fut chan- 'Echiquier. Il voulut reformer les finances : il ne réussit qu'à ameuter contre lui les fonctionnaires et presque tous ses collègues. Il démissionna (1886) et voyagea beaucoup en Europe, s'occupant passionnément d'une alliance anglo-russe favorable à la politique du général Boulanger. Au retour d'un voyage en Afrique, aux Etats- Unis, au Japon et en Birmanie, il fut frappé de paralysie et mourut prématurément.
CHURCHJLLITE (de Churchill, nom de lieu) n. f. Oiychlorure naturel de plomb trouvé à Churchill, en Angleterre.
CHHRCHITE n. f. Phosphate hydraté naturel de cérium
CHURIGARS ou KADIMIS, n. m. pi. Nom des adeptes de l'une des deux sectes entre lesquelles se partagent actuellement les zoroastriens de l'Inde. — Un churigarou kadi.mi.
— Enxycl. Cette division ne remonte qu'à 1720. Les zoroastriens de l'Inde étaient en retard d'un mois sur leurs frères d'Iran. Un certain nombre d'Indiens se rallièrent à la date adoptée paroles zoroastriens do Perse et prirent le 1.^.1 /j- -^ j-.. -.., , de la commu-
igars, donnée aux kadimis, c'est une épithète offensante. Quoique doctrinalcment et rituelle-
(de qadim, ancien) nauté adopta celui de shahanshahn l'appellation de ch offensant
les deux
ont cessé, de nos
CHURLEAU (lo) n. m. Nom vulgaire du panais sauvagi ChuRRIANA, ville d'Espagne (Andalousie [
produit que donne, par t
Malaga]), au pied de la sierra^de Mijas, près de l'embouchure du Guadalhorce dans la mer iMéditerranée ; 3.400 h. Fabriques de savon et de charrettes.
ChurRUCA y EloRZA (Côme-Damien de), marin espagnol, né en 1761, mort en 1805. Il se distingua par sa bravoure. Ses connaissances en astronomie le firent plus tard choisir par le gouvernement espagnol pour faire partie de l'expédition envoyée pour lever la carte du détroit de Magellan. La Relation qu'il publia de son exploration de la Terre de Feu (1793) est regardée comme très remarquable. A la bataille de Trafalgar (1805), Charruca commandait un des bâtiments de la flotte franco-espagnole; il périt bravement pendant le combat.
CHURRUSn.m dation, le chanvre
ChurubusCO, village du Mexique (Etat de Mexico). Ancienne ville aztèque. Victoire des Américains des Etats- Unis sur les Mexicains, en 1847.
Chus ou CouSH, fils de Cham et père des Couschites.
ChusAN, îles de la Chine. V. Chod-San.
Chusan, roi de Mésopotamie, qui aurait asservi les Juifs à l'époque des Juges. Mais ces faits sont contredits par d'autres, et on doute de leur valeur historique.
ChuSCLAN, comm. du Gard, arr. et à 32 kilom. d'Uzès sur la Cèze ; 554 hab. Ch. de f. P.-L.-M. Ruines du château de Gicon. Vin des côtes du Rhône, fort estimé. C'est un vin de liqueur fourni en majeure partie par lo grenache.
CHUSITE n. f. Minéral d'un jaune verdâtre, que l'on trouve à Limbourg en Brisgau, et qui résulte de l'altération du péridot.
Chusites, nom biblique des Ethiopiens. V. Cocschitiîs.
CHUSQUÉE {ské — du chin. chu-tsé, bambou) n. f. Genre de graminées, tribu des bambusées, comprenant des plantes à chaumes gigantesques s'élevant le long du tronc des arbres dans les montagnes de l'Amérique tropicale.
CHUT {chut' — onomatopée imitant le bruit que fait une personne qui parle bas) interj. Silence ! taisez-vous, ne faites pas de bruit: Une femme Agée de quatre-vingt-dix ans disait à Fontenelle, âgé de quatre-vingt-quinze : n La mort nous a oubliés. — Chut! lui répondit Fontenelle, « en mettant le doigt sur sa bouche.
— a. m. invar. Mot a chut » ; action de dire . chut » : Des CHUT réitérés.
CHUTE (rad. choir, dont l'anc. part, était chu, chute, forme usitée encore dans chape-chute) n. f. Action de choir, de tomber : Faire une chute. La chute d'une pomme a dévoilé à NeiDton le système de l'univers. (Chateaubr.)
— Poétiq. Chute des feuilles. Automne, n Chute du jour. Moment où le jour diminue, où la nuit commence à se faire.
— Action des parties qui se détachent des corps organisés : La chute des feuilles, des dents, des cheveux.
— Par ext. Renversement, ruine, disgrâce : La chute des Bourbons, d'un ministère, d'un banquier, ii Echec, insuccès d'une œuvre : La chute d'une pièce de théâtre.
— Fig. Faute, péché, déchéance morale, n Se dit particulièrement : 1« de la faute d'Adam;
2'> de la mauvaise cond fille ou d'une femme mariée.
— Masse d'eau qui se précipite d'un hauteur considérable : La chute du Nia
— Chute des reins, Bas du dos.
— Archit. Chute de festons et d'orne ments. Bouquets pendants de fleurs oi de fruits, n Chute d'un toit. Sa pente.
— Art milit. Angle de chute d'un projec tile. Angle sous lequel un projectile ren contre le plan horizontal passant pa ' bouche de la pièce.
— Art vétér. Chute du memWe. Affec tion dans laquelle les muscles qui retien nent ordinairement la verge du chev de quelques autres animaux s'étant relâchés, cet organe reste habituellement pendant au dehors.
— Astrol. Signe où uno planète a moins de vertus que dans les autres. Il On dit aussi signe de
DÊJUCTION.
— Banq. Baisse considérable du cours des rentes, des actions et autres effets qui se négocient à la Bourse.
— Ohass. Lieu où le gbier migrateur s'abat ordinairement, à l'entrée de la nuit.
— Electr. Chute du potentiel. N. potentiel.
— Hortic. Raccordement, par des terrasses ou des gazons en glacis, de deux terrains qui ne sont pas de niveau.
— Hydraul. Chute disponible, Chute d'eau que l'on peut utiliser pour l'établissement d'un moteur hydraulique.
Chute (archit.).
— Littôr. Ponsdo qui torinluo uuo potilo piôco de poésio ; fin, dornier membre d'une pôriodo : La ciidtk d'un sonnet doit être noble et ingénieuse. (St-Evrom.)
— M:ir. Hauteur verticale d'une voile quand elle est touiluo. (Cotte dimension n'est pas égale & toute les parties dc^ la v.iilo, la l'orme n'étant pas régulière.) il Ralingue de chiite. Ralingue verticale, il Hauteur de chute, Guindant
— Mécan. Espace parcouru par une roue, pendant qu'une de SOS dents se dégage du pignon ou des palettes d'un système d'échappement.
— Méd. Déplacement qui amène un organe au-dessous de sa position normale : La ciicru de la luette, de l'utérus.
— Mus. Façon de terminer une phrase musicale.
— Péch. Hauteur d'un lilet quand il est tendu : La chute d'une seine est proportionnée a sa longueur. (J. Lecomte.)
— P. et cliauss. Différence do niveau do doux biol's consécutifs d'une rivière ou d'un canal, il Mur de chute, Mur en aval dos portes d'amont d'une écluso à sas, rachetant la dilférence de niveau entre lo radier de l'écluse et celui du sas.
— Phys. Chute des corps, Mouvement des corps produit par l'attraction terrestre.
— Techn. Déciiots ou petits fragments de drap que les confectionneurs de vêtements conservent après avoir procédé à la coupe, pour les utiliser dans les endroits peu visibles do ces vôtomonts et faire des raccords.
— Théâtr. i'hute du rideau, Mouvement do la toile que l'on baisse ; lin du spectacle : Sortir sans attendre la chdtb
— Syn. Chute, décadence,
est l'action d'une chose qui
est l'état d'uno chose qui perd sa
dont on prévoit la chute prochaine
pose un grand désordre dans la chute et fait penser à une
cause violente qui bouleverse et amène la destruction.
La ruine est moins soudaine que la chute: l'objet ruiné
s'en va par morceaux et subit une destruction complète.
— Encycl. Théol. V. Adam, et péché (originel).
— Phys. Chdte des corps dans le vide, foui les corps tombent dans le vide avec la même vitesse. Cotte loi, soupçonnée par Galilée, fut démontrée par Newton au moyen do l'appareil appelé tube de Newton. C'est un long tubo de verre, disposé de manière qu'on y puisse faire le vide; dans ce tube, on introduit de la grenaille do plomb, dos follicules de papier, des barbes de plumes, etc. ; lorsque le tubo est plein d'air, la chute de tous ces petits corps se fait avec des vitesses différentes, mais ces inégalités de vitesse Ji, ;iaraissent presque complètement lorsqu'on a fait lo ^-ido, La différence de vitesse que nous observons journollomontdans la chute des corps tient exclusivement aux inégalités d'action de la résistance de l'air, dont l'énergie totale, la même à égalité de surface, fournit pour chaque unité do masse un quotient d'autant plus grand que la densité du corps est moindre. — En un mémo lieu, le poids d'un corps varie très pou avec l'altitude; un corps qui tombe est donc sollicité par une force que nous pouvons considérer comme constante; nous .savons que, dans ces conditions, il doit prendre un mouvement uniformément accéléré ; les lois du mouvement de chute peuvent donc s'exprimer par les équations :
i^gt
où I représente la mesure du temps, en secondes par exemple, V la vitesse acquise, et e l'espace parcouru à partir au point de départ; g est l'accélération du mouvement.
On a pu vérilier expérimentalement ces résultats en opérant sur des corps suflisamment denses pour qu'on puisse négliger la résistance de l'air, et d'autre part, en ralentissant le mouvement tout en en conservant les lois. V. PLAN (plan incliné), Atwood {machine d'), Morin.
— Les formules précédentes montrent que la vitesse acquise par un corps tombant d'une hauteur h est : t)=v'2^
Si l'on imprime au corps une vitesse initiale v^, positive si elle est dirigée de haut en bas et négative dans , le mouvement est déterminé par les équa-
v=v^ + gt et e = D„f -(--?/'.
L'étude de ces formules montre qu'un corps lancé ticalement de bas en haut s'élève à la même hauteur il aurait dà tomber pour acquérir la vitesse qu'on lui a cojn-
Si lo mobile est lancé obliquement, soient v^ la vitesse due à l'impulsion initiale et a l'angle de la direction de cette vitesse avec l'horizon : le mouvement, rapporté à deux axes, l'un vertical, dirigé de haut en bas, 1 autre horizontal, coïncidant avec la projection horizontal'' ii ii vitesse initiale et dirigé dans le sens du mouvemcut l i t pour équations :
: = -gf-v„t,siaa. et x = i.„(,cos«.
en supposant que l'origine dos coordonnées soit placée i point de départ et que le temps soit compté à partir do c départ.
Si l'on veut connaître la trajectoire du mobile, fira d'éliminer le temps entre ces deux équations, donnera ;
-tang :
L'étude de l'équation de cotte parabole montre que le mobile montera obliquement à la même hauteur où il se serait élevé verticalement, s'il eiU été animé, de bas en haut, d'une vitesse égale à la composante verticale v sin a de sa vitesse initiale.
La vitesse en un point est la même que celle d'un mobile
tombant sans vitesse initiale de la hauteur ~ iusau'à cepoint. 2ff ^
On nomme amplitude du jet la distance au point de départ du point oii le mobile traverse de nouveau l'horizontalo de ce point do départ. On moutro que : o égalité de
vitesse, l'amplitude croit avec l'inclinaison a jusqu'au point où cette inclinaison est de 4S degrés; au delà, elle redécroU. Le jet porte le plus loin possible lorsque le mobile est lancé à 45 degrés.
Si l'on imagine qu'on lanco on mémo temps d'un mémo point, dans toutes les directions, une ioHnité de projectiles animés d'une môme vitesse, leurs trajectoires seront toutes renfermées dans une même enveloppe qui porto le nom de surface de sûreté. Cette surface sera évidemment de révolution autour de la verticale passant par le point de départ ; pour on avoir la méridienne, qui est la parabole de sûreté, il faudra chercher l'enveloppe dos paraboles représentées par l'équation :
' = ,f ., x' — tang a.x,
on y considérant a comme variable. On trouve :
bole est naturellement le point jusqu'où s'élèverait I bilo lancé verticalement. Pour atteindre un point de l'espace, il faudra que ce point soit situé à l'intérieur de la surface do sûreté, et dans ce cas, on pourra l'atteindre de deux façons différentes.
La résistance do l'air apporte & ce mouvement parabolique certaines modirtcatious. 'V. projhctii.e.
Le mouvemont donné par la chute d'un corps n'est, en réalité, qu'un mouvement relatif, car la terre n'est pas immobile. On donne en mécanique une formule déterminant la déviation vers l'est qui eu résulte pour la chute dos corps.
— Hydraul. Chute o'eai;. L'eau, employée comme moteur, peut rendre un travail égal à celui que la pesanteur y a emmagasiné sous forme de force vive, on lui communiquant la vitesse due à la hauteur de chute.
Cette vitesse est v = V^gh, A désignant la hauteur de chute, et g l'accélération due à la pesanteur. Si la source fournit un poids P d'eau par unité de temps, la masse de cette eau sera - et sa force vive sera îPh. Cette force
vive est le double du travail que l'eau peut rendre, et qui, par conséquent, est exprimé par PA.
La force vive de l'eau dans les courants naturels se perd lentement par les frottements contre le lit et les bords, sans quoi il y aurait accélération continue de vitesse d'un bout à l'autre de la pente ; il faut donc mettre on usage des dispositions particulières pour recueillir le travail que peuvent rendre les eaux courantes ; il faut créer '- ' * "- rive en encaissant le lit en amont du
créer la chute, et en établissant un
availquepeuve chute On y
point ou 1 on veut créer la cnute, et i barrage qui oblige le niveau à s'élever. Cela fait, on peut faire écouler l'eau par déversoir, c'est-à-dire en dessus du barrage; auquel cas, co sera son poids qui sera utilisé, ou bien la faire écouler par une vanne, près du lit, pour
Chute des anges rebelles (la), célèbre fresque de Spinello Aretino, dans l'église Santa-Maria degli Angeli, à Arezzo. Cette œuvre est détruite, mais d'importants fragments en ont été sauvés. Frans Floris, traitant le même sujet, a dessiné avec une science consommée une scène fantastique Son tableau est au musée d'Anvers Via Mander nous apprend que, de son temps, cette peinture, qui est exécutée sur bois, était garnie de volets dont I un représentait le chef du Serment des escrimeurs
Parmi les autres représcnlatmns qui ont r-te fqites de la. Chute des anges retifitUi i l'.nn il r ^ i i M in
de P. Breughel le jeune (musée de Bruxelles) ; — un tableau do Le Brun (au Louvre), esquisse d'un plafond que co maître devait exécuter dans l'ancienne chapelle du château de 'Versailles : elle a été gravée par Loir; —un tal)leau du Tintoret (galerie de Dresde); etc.
Cbute d'un ange (i.a). épopée biblique do Lamartine (1838). — Cédar, un anfto chargé do veiller sur une tille de la terre, Daïdha, la voit si belle qu'il l'admire ; son admiration se change en amour, et il renonce à sa nature céleste pour partager le sort de celle qu'il aime. Devenu homme, il arrive, à travers des péripéties singulières, à se tuer sur le corps do sa bien-aimée et de ses enfants morts de faim, punition terrible dont il est frappé pour avoir voulu cor-
CHUTER - CUYLIFÈRE
riger Ion desseins do Dieu. Ce poème, divisé on quinze Vision», a été fort diversement apprécié. On lui a reproché d'être trop longuement descriptif; mais bien des pages, iiloincs do grandeur et do grico, révèlent une éoergio que I^marlino n'a montrée nulle part ailleurs.
Chute des feuilles (la), touchante élégie de Millevoyo (U22J, que te jeune poète composa auelquo temps avant sa mort, et qui fut pour lui lo chant du cygno. En voici lo début :
De II dépouille de no« l>oU
L'iutoniDx avait Jonché la t<rr*^;
L« bocage éult laua mj*iir;
Le roailfcnol était ■an* voix.
TriiU. *l mourant a aon aarore.
Parcourait une foU «ncore
Lo bola cher b aca preoilera ant... tic.
CHOTER V. n. Fam. Tomber, no pas réussir. (Se dit surtout d'une pièce do tbé&tre mal accueillie du public.)
CHUTER V. a. Crier • chut • ; accueillir par des . chut • : Chcter une pièce, un acteur.
ChwalKOWSKI (Nicolas), jurisconsulte polonais du xvif siècle, né on 1620, mort on nos. Il devint ambassadeur de Jacques, duc do Courlande, à la cour du roi Jean Sobieski, qui l'anoblit ainsi que «os frères. On a de lui les ouvrages suivants : Jiegni Polonir jus pubticum (1676); Effata regum Palonix usque ad Joannem Casimirum (|6»4) ; Chronique des grands maîtres et des ducs prussiens, accompagnée d'une histoire de ta Livonie et de la Courlande (17.2), en polonais.
ChwolSON (Daniel), archéologue russe, né à Vilna en 1820. D'une famille Israélite, il étudia d'abord le Taimnd, puis les langues orientales à Breslau, Vienne et Saiot- Pétersbourg. En 18SS, s'étani converti au catholicisme, il fut nommé professeur do langues orientales à l'université de cette dernière ville. Il a publié de nombreux travaux, entre autres : en allemand, les Sabéens et le Sabéitme (1856); Des traces de la littérature babylonienne dam les traditions arabes (1859) ; Accusations contre Us Juifs au moyen âge (1861) ; les Peuples sémitiques (1872).
CBYAZATE n. m. Chim. Syn. peu usité de hydrocyanate.
CRYAZIQUE adj . Chim. Syn. peu usité de btdro-
CYANiyUE.
ChydeniUS (Samuel), savant finlandais, né en 1727, mort en 1757, professa la philosophie à l'université d'Abo, et s'adonna principalement aux sciences pratiques. On lui doit des calorifères puissants ; une machine mue au moyen de l'eau et de l'air, pour le percement dos montagnes ; une autre machine à eau pour battre, moudre et bluter le grain ; une machinr à draguer, qu'il fut autorisé à appliquer à tous les fleuves de Ta Finlande.
CHYLAIRE adj. Physiol. Qui appartient au chyle.
CHYLE (du gr. chulos, suc) n. m. Partie du chyme intestinal qui est absorbée par la muqueuse intestinale et passe dans la circulation générale.
— Fig. Essence, ce qu il y a de plus pur : L'argent du trésor est le chyle et le sang du peuple. (Cormen.)
— Encti-l. Les substances alimentaires ingérées ne sont pas totalement utilisables. Une partie, plus ou moins importante suivant la nature et l'abondance de l'alimentation, résiste à l'action des sucs digestifs et est éliminée sous forme d'excréments. L'autre partie, profondément modifiée au contraire par ces mêmes sucs, et rendue ainsi dyalisable, est absorbée par la muqueuse intestinale dont l'épaisseur, du reste, est réduite au minimum. Cette partie absorbée est le chyle, qui se réunit dans des vaisseaux spéciaux, appelés chylifères, dont le contenu est déversé, par le canal thoracique, dans la veine sous-clavière. Lo chyle est ainsi le véritable instrument, ce qui sert réellement, dans l'ensemble des aliments ingérés, & l'entretien, au développement et à la réparation des tissus.
Le chyle est un liquide blanc chez l'homme et les carnivores, jaunâtre ou verdâtre chez les herbivores ; il a une saveur salée, une réaction alcaline et une odeur qui se rapproche, pour chaque espèce, de celle de son sang ; il est coagulable, mais lentement et seulement quand il a passé parles premiers ganglions mésentériques. I^ quantité de chyle produite en vingt -quatre heures est d'environ la moitié de la masse totale du sang, mais sa distribution est fort inégale ; elle augmente pendant la digestion, tandis oue, à jeun, les parois des chylifères sont affaissées.
Le chyle, comme le sang et la lymphe, se compose d'une partie solide, formée de cellules lymphatiques et de granulations graisseuses microscopiques (qui donnent au chyle son aspect lactescent), d'autant plus nombreuses que l'alimentation est plus riche en graisses, et d'une partie liquide, le plasma. Ce plasma renferme, en outre de l'eau et des sels minéraux, les principes générateurs de la fibrine, de l'albumine, des peptones (dans les leucocytes seulement), du sucre, un ferment diastasique d'origine intestinale, des laciates après l'ingestion de matières amvlacées, du traces d'urée et de leucinc, etc.
La composition pour 100 du chyle humain est la suivante ; eau, 90 ; — fibrine et albumic — matières extractives et sels minera
Il convient, on terminant, de noter l'analogie de composition du chyle, de la lymphe et du sang, analogie qui tient en puissance l'interprétation des phénomènes successifs de la nutrition.
CHYLEUX Ueà), EDSE adj. Qui appartient au chyle ; qui a de l'analogie avec le chyle : Suc chyleux. ii On dit
aussi CBVLAIRE.
CHYLIFÈRE (de cAy/e, et du lat./trre, porter) n. m. et adj. So dit des vaisseaux qui portent lo chyle de l'intestin grêle au canal thoracique.
— Encycl. Les chj/tifères sont les lymphatiques des villosités intestinales; ils transportent les matières élaborées par l'endothélium intestinal au canal thoracique, d'où ces matières entrent dans la circulation générale.
Chaque villosité intestinale do l'intestin grêle pos^do un chylifère qui en occupe la partie centrale. Ce chylifère nait par une extrémité ampoulaire. munie parfois de diverticules latéraux. Pendant tout son trajet dans l'intérieur de la villosité, un riche réseau sanguin, artériel et veineux, entoure le chylifère et contribue probablement à l'absorption des matières alimentaires arrivées dans l'intestin. Le chylifère traverse ensuite la tonique musculeuso do l'intestin et se déverse dans tm réseau de capillaires variqueux, communiquant avec les lymphatique»
- graisses, 1 ;
CHYLIFÎCATION
CHYTROPE
sous-péritonéaux. Les chylifères sont formés d'une seule couche de cellules endothéliales abords dentelés.
Dans l'intervalle des digestions, les ctiylifères ne se distinguent pas des autres lymphatiques ; mais, pendant la période digestive, surtout après un repas riche en graisse, ils prennent la teinte laiteuse du chyle. C'est grâce à cet aspect qu'en médecine légale on peut approximativement indiquer l'heure du dernier repas.
CHYLIFICATION {si -on] n. f. Elaboration du chyle.
— EnCYCL. V. DIGES-
CHYLIFIER V. a.
Transformer en chyle.
Sechy//fler,v.pr. Etre transformé en chyle.
CHYLISME ( (issm') n. m.
Bot. Section du genre œnothère.
CHYLIZA n. f. Genre d'insectes diptères brachycôres, famille des chyliz
muscidés, comprenant de petites mouches à abdomen en massue, glabre, dont ( connaît une quinzaine d'espèces d'Europe, qui vive dans les bois. Citons la chyliza annulipes, do France.
CHYLOCALYX n. m. Bot. Syn. de échinocaulon.
CHYLODIE n. f. Bot. Syn. de -wdlffie.
CHYLOLOGIE {ji — du gr. chulos, chyle, et logo
. 3 fois).
CHYLOSE n. f. Syn.
CHYLOPOIÉSE (de clujle, et du gr. poiésis, faire) n. f. Production du chyle. V. digestion. CHYLURIE (de chyle, et du gr. ouron, urine) n. f. Etat des
Qu gr. ouron annent des globules de ; leur donnant l'apparence laiteuse du chyL
>émulsionnée.
npagnée d'hématurie, parasites (tilaires de Médine). Ces parasites," endémiques dans les régions tropicales, envahissent la circulation capillaire et lymphatique du système génito-urinaire et, produisant la rupture des petits vaisseaux de la paroi, permettent ainsi l'écoulement du sang et de la lymplie dans l'urine. Traitée par l'éther qui dissout la graisse, i'urme chyleuse perd sa coloration blanche.
CHYME (du gr. chumos, humeur) n. m. Se dit des matières alimentaires transformées par les sucs digestifs et spécialement par l'acide et les l^rments gastriques.
— Enctcl. Il faut distinguer le chi/me stomacal du chijme intestinal. Le premier apparaît dans l'estomac, et résulte des transformations subies par les aliments sous l'influence du suc gastriiiue essentiellement, mais aussi du brassage péristaltique, qui mélange intimement les substances ingérées, et de la température ; il se présente comme une matière fluide ou pâteuse, à réaction acide, contenant des hydrates de carbone en partie sacchariliés par la ptyalioe, dont l'action, du reste, peut se continuer dans l'estomac; des albuminoides plus ou moins complètement peptonisés ; de l'eau, des sols minéraux, du glucose, de l'acide lactique, des gaz provenant de l'air degluté et des fermentations intrastomacales, et enfln des matières non altérées sensiblement: graisse, cellulose, tissu élastique, etc. Les affections fonctionnelles de l'estomac modirtent les caractères physiques et chimiques du chyme.
Le chyme stomacal, passé dans l'intestin, y subit de nouvelles modifications, sous l'influence de la bile, du suc
Pancréatique, des sucs des glandes de Briinner et de Lieerkuhn, et des divers ferments figurés et solubles, parmi lesquels il faut mentionner le ferment inversif^ découvert par Cl. Bernard. Le chyme intestinal ainsi formé diffère du chyme stomacal par son alcalinité , par la présence d'acides amidés et de la bile. Mais, par suite des fermentations qui se produisent, il reprend bientôt son acidité et se partage en deux ; une substance liquide blanche, le chyle, absorbable et qui est absorbée ; et une matière grisâtre, fétide, qui revêt des caractères spéciaux avant d'être éliminés sous forme de fèces ou d'excréments.
CHYMIFICATION {si-on) n. f. Transformation des aliments en chyme. V. digestion.
CHYMIFIER v. a. Transformer en chyme.
Se c/iym/fler, v. pr. Etre transformé en chyme.
CHYMOCARPE n. m. Bot. Section du genre capucine.
CHYMOCOCCA n. f. Bot. Syn. de passerine.
CHYMOCORME n. m. Bot. Syn. de fockée.
CHYMOGÈNB n. m. Partie la plus volatile du pétrole, distillant entre 0 et 16». (Le chymogène, qu'industrieile-
congélation, est en grande partie composé de propylène.) CHYMOSINE (rad. chyme) n. f. Ferment soluble de la présure, qui existe dans le suc gastrique et possède la propriété de coaguler le lait.
— Encycl. Le ferment de la présure qui provoque la coagulation du lait après neutralisation des acides du suc gastrique n'est pas la pepsine, mais la chymosine, La chy mosine apparaît dans le suc gastrique du chien, du chat, du mouton, du lapin, dès les premiers jours de la vie extra-utérine, tandis que la pepsine ne se montre qu'au bout de huit jours environ, d'après les expériences de von Uoge, 1872; Kanmartsen, 1875; Wolffhugel, 1876, et Langendorf, 1879.
CHYPRE n. f. Variété de pomme d'excellente qualité et atteignant un assez gros volume.
CHYPRE n. m. 'Vin fort estimé, que l'on récolte dans Chypre : Boire du CHYPRl "- " 'in, qui icolté !
de préférence dans la région des collines de Troodos, entre 600 et 1.200 mètres. Il est fourni par les cépages staphili-mavro, muscat, pophtalmo, xynistéri, etc., dont quelques-uns servent également à la préparation des raisins secs.
Chypre ou CyprE, la plus grande île de la Méditerranée après la Sicile et la Sardaigne, située à l'entrée du golfe d'Alexandrette. Longue de 220 kil., large de 60 à 80, elle mesure 9.600 kil. carr., et compte 210.000 hab. Possession britannique depuis 1878.
Le relief est simple. Au N., une chaîne aux passages rares et malaisés (ait. moyenne 1.000 m.) longe le rivage du cap Kormakiti, à Vo., au cap Andréa, au N.-E., à l'extrémité de la longue et étroite péninsule de Karpasos. C'est la chaîne de Gérynes, ou de Cérines. En arrière de ces hauteurs se développe , dans la partie médiane de l'île, du cap Arnauti.à l'O., à la baie de Famagouste, à l'E., la plaine de la Mesaria, parcourue par le Pedias. Au centre de cette plaine, sur le fleuve, est assise Nicosie, la capitale. Le système montagneux du Sud s'étend, du N. au S., de la plaine médiane à la mer, d'O. en E., du cap Arnauti au cap Greco. Le Troodos, point culminant de ce système et de l'île, dépasse 2.000 mètres : â l'E. du Troodos, on rencontre la montagne des Deux- Frères, le Makheras, puis une masse isolée au-dessus de Laroaka, l'Oros Stavros (900 m.). Enfin, à l'extrémité méridionale, se dresse la péninsule rectangulaire de l'Akrotiri.
La chaleur est humide sur la côte, sèche dans les plaines de l'intérieur, excessive â toutes les basses altitudes.
Sur les hauteurs, le climat est tempéré, et, l'hiver, la neige tombe sur quelques sommets du Troodos. Les côtes ne possèdent que peu de bons ports; le princi-
Les productions végétales de Chypre sont nomljreuses : dattiers, bananiers « gers. citronniers, chênes et pins. Les caroubiers, dont exporte les fruits; les oliviers, dont on exporte l'huile; vigne, dont le produit jouit d'une antique réputation, s< les principales richesses de Chypre ; il faut ajouter les pour l'élevage du -- ' '- ' .-^-'i— . vi.; ,
durement réprimés, de 1764 et de 182i,la Turquie gouverna l'île jusqu'en 1878. Aujourd'hui, avec Gibraltar et Malte, Chypre, grâce à sa position .stratégique, assure un rôle prépondérant dans la Méditerranée à l'Angleterre.
— BiBLiOGR. : Mas-Latrie, l'Ile de Chypre (Paris, 1879); von Lôher, Cypern. Beiseberichte ùbe'r natur und land-
7, volk und geschirhte (T Through Cyprus (Londres, 1887).
bibliography of Cyprus (Nicosia, 1894).
ChyPRIOT ipri-o). OTE. Se dit d'une personne née dan l'île de Chypre, ou qui l'habite. — Les Chvpriots. Il On ad parfois Chypriote ; on dit plus ordinairement, et mieu)
ou sauterelles.
— Encycl. Cet appareil est constitué par une bande i toile blanche de 1 mètre environ de hauteur et atteigna parfois plusieurs kilomètres de longueur. Cette toile e dressée verticalement au moyen de piquets immédiatome en arrière d'un fossé à parois droites. Les criquets
progressif '^ — ' .- .. - . . ..-,
franchir, 1
d'insectes, on rejette de la terre dessus et on écrase les
Chyrow, ville d'Austro-Hongrie (Galicie), sur la Strwiar, affluent du Dniester; 2.575 hab. Fabrique de
i soie. Les céréales : blé, orge
en Italie, pour la fabrication des pâtes alimentaires. Les principaux animaux domestiques sont le mulet, le bœuf et le chameau. Le sous-sol, encore peu connu, fournit un gypse abondant. La pêche des éponges est pratiquée sur une grande échelle. Le commerce extérieur se fait, pour les deux tiers, par le port de Larnaka.
En vertu du traité du 4 juin 1878, l'Angleterre fut autorisée par la Porte à occuper er administrer l'île de Chypre ; les conditions de cette administration firent l'objet d'un acte annexe, en date du i'^ juillet suivant. A la tête de l'administration est le gouverneur anglais, assisté d'un conseil exécutif de quatre membres anglais. Sur les 210.000 habitants, on compte 48.000 musulmans et 162.000 chrétiens, pour la plupart du rit grec.
Habitée par des Phéniciens et des Grecs (ville de Salamine, sur la côte orientale), célèbre par ses sanctuaires de Paphos et d'Amathonte, dédiés à Aphrodite, cette île, divisée en plusieurs petits Etats, vécut longtemps indépendante et autonome. Auvi» siècle av. J.-C, les Egyptiens et les Perses se la disputèrent. Le grand Roi, malgré les victoires de l'Athénien Cimon qui y périt en 450, y maintint sa domination jusqu'à l'invasion d'Alexandre. Chypre fut une des premières provinces perses qui devinrent macédoniennes; elle appartint plus tard aux Ptolémées d'Egypte. 'Vers 59 av. J.-C, elle devint romaine, puis passa sous la domination de Byzance. En 1191, Richard Cœur de Lion la conquit et la donna à Guy de Lusignan, • roi de Jérusalem.. Mais, en 1373, les Génois, puis, en 1485, les Vénitiens s'en emparèrent. Enfin, en 1571, lu sultan Sélim la faisait turque. Malgré les soulèvements.
bonneterie. Canton d'
CHYSIOE ou CHYSIS {ki-zis":) tribu des vandées, comprenant i qui croissent sur les arbres, dans l'Amérique tropicale.
CHYTRACULIEetCHYTRA- LIE n. f. Bot. Syn. de calyp-
CHYTRAPHORE ( A- Production ma!
cap de Bonne- Espérance,
nu on a prise pour une a
de la tribu des fucacées,
qui parait plutôt être un po-
lyP'er. chjfe.
CBYTRE (du gr. chutros ou chulra, même sens) n. m. ou f. Dans l'antiquité grecque. Vase d'argile, marmite munie de deux anses, et servant â cuire les aliments, ii Fête des chytres ou des marmites. Fête célébrée à Athènes le troisième jour des anthestéries. (Ce jour-là, on offrait à Dionysos et à Hermès des pots remplis de légumes cuits.) Il Marché à la poterie, à Athènes. Il Nom de sources thermales, aux Thermopyles.
CHYTRIDACÉES ou CHYTRIDINÉES(Ai) n. f. pi. Groupe de champignons, dont les principaux genres : chytridimn, zygochytrium, tetrachytrium, rhizidium, etc., vivent en parasites sur diverses plantes : certains attaquent les choux; d'autres s'installent dans les cellules des plantes aquatiques, sur des algues, voire dans le corps d'animaux tels que les anguilles. — Une chytridacée ou chytridinee.
CHYTRIDIUM (ki. di-om') D. m. Genre de champignons du groupe des chytvidlnées.
CHYTROPE (du pr. chulra. chylre, et pous, pied) n. m. Dans l'antiquité grecque. Pied sur lequel on posait la chytre ou marmite, n Cliytro à pied, réchaud.