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valeur 24 février

Fr. 9.05'.>,29 (valeur 24 février).

et ainsi de suite, pour toutes les opérations. Chaque remise se combine avec le solde précédent et avec les intérêts courus sur ce solde, au taux convenu, pour produire un solde nouveau, valeur du jour de la dernière remise. Dans la pratique, on porte les intérêts dans une colonne à part, au lieu de les comprendre dans le solde, comme nous venons de le faire pour les besoins de la démonstration.

La méthode directe consiste ; 1° à compter les jours écoulés depuis la date de l'échéance (exclusivement) de chaque somme jusqu'à celle (inclusivement) de l'arrêté du compte ; 2** à calculer les intérêts courus et à les inscrire dans la colonne des intérêts; 3" à faire la différence des intérêts et à la porter comme balance du côté le plus faible ; 4*' à faire le total des capitaux du débit et de ceux du crédit, à tirer la différence de ces capitaux et à la porter comme balance du côté le plus faible; 5<* à additionner les colonnes de totaux et d'intérêts qui doivent alors présenter des totaux égaux.

Dans la méthode indirecte, au lieu de calculer directement les intérêts courus, de réchéance des capitaux à l'arrêté du compte, on calcule d'abord les intérêts non courus de l'échéance des capitaux du débit et du crédit à la date de l'ouverture du compte; puis, la date de la clôture du compte étant fi.xée, on calcule l'intérêt de la balance des capitaux sur toute la durée du compte. La différence entre les intérêts 7ïon couy^us et les intérêts de la durée totale du compte exprime alors les intérêts courus. C'est ce qu'un exemple achèvera de faire comprendre.

Supposons, dans un compte semestriel du 31 décembre au 30 juin suivant, calculé à 6 p. 100, la somme de 1 .000 francs à l'échéance du 8 mai. Par la méthode directe, on compterait :

Fr. 1.000 du 8 mai au 30 juin = 53 jours = fr. 8,83, tandis que, par la méthode indirecte, on compterait :

Fr. 1.000 du 31 décembre au 8 mai = 128 jours = fr. 21,33, intérêts non courus.

Fr. 1.000 du 31 décemb. au 30 juin = 181 jours = fr. 30,16, intérêts de la durée du compte.

Différence Jours 53 Int. courus 8,83.

En résumé, par la méthode hambourgeoise, le compte est arrêté à chaque opération. On calcule l'intérêt couru do l'échéance d'une remise à l'échéance de la remise suivante, et ainsi de suite. Par la méthode directe, au lieu d'arrêter le compte à chaque remise, on attend la fin du trimestre ou semestre ou toute autre date, et l'on calcule les intérêts courus de l'échéance do chaque somme à la date de l'arrêté, en vue d'obtenir un solde unique à cette date, capitaux et intérêts compensés. Par la méthode indirecte, la compcn.sation s'obtient inversement : les intérêts courus sont la différence entre les intérêts do la balance des capitaux pendant la durée totale du compte, et les intérêts non courus des mêmes capitaux, do la date de l'ouverture du compte à celle de leur échéance. Ajou-

tons que cotto domiôro méthode est la plus généralement employée.

— Polit. Lo compte rendu des débals parlementaires, établi sous lo controTo des Chambres, fui sommaire do nsu, à 1811 ; plus complet, analytique, jusqu'en 1848 ; sténographiquo et m extenso, à partir de cotto date. Liberté complète fut d'abord laissée aux journaux do lo faire suivant leurs convouaiict'S. L'Kmpire rendit obli^-atoire la reproduction du compte rendu ofticiol. Depuis sa chuto, on est revenu au réyime de la libortô.

Lo Congrès et les Chambres font établir trois comptes rendus : i" un compte rendu ttHégraphique, sommaire, aftiché dans la salle des Pas perdus do chaque Chambre, transmis ù leurs présidents individuellement, aux ministres, au président de la République et au syndicat de la presse do Paris ; 2" un compte rendu analytique, imprimé et mis le soir à la disposition des journaux de Paris et de province (ces deux catégories établies parles secrétairesrédacteurs dos Chambres); 3" un compte rendu sténoyraphique in extenso, publié au «Journal officiel », avec les scrutins, les exposés de motifs et les rapports sur les projets et propositions de loi, dont la réunion forme les Annales parlenifntaires.

Comptes du monde adventureux (les), recueil de cinquante-quatre contes parus en I5fi5, sous la signature A. b. S. D., initiales d'Antoine de Saint-Denis, 1 un des secrétaires de la reine Marguerite de Navarre, sœur de François I". Ces récits, qui se rapprochent de XHeptaméron et des Hécréations et joyeux devis, de Despériers, sont pour la plupart enjoués, spirituels, avec uue tendance marquée à la satire dirigée contre' les moines et les ecclésiastiques. Ils ont été réédités par Félix Franck (187S).

COMPTE-CALIX (François-CIaudius), peintre français, né à Lyon on 1813, mort en 1880. Il suivit les cours de l'Ecole des beaux-arts de sa ville natale, puis il débuta à Paris, au Salon de 1840, par deux tableaux de genre: la Sœur cadette, et la Ressemblance. Depuis lors, il a exécuté un nombre considérable de tableaux de genre, des toiles historiques, des paysages, des portraits, etc. Cet artiste possède un talent agréable et fin, élégant et spirituel. Rappelons, parmi les œuvres qu'il a exposées : 6'a(>î^e £'/(5a6e^/i de Hongrie, l'Amour au château, l'Amour à la chaumière. Pauvre mère, les Biches effarées, le Départ des hirondelles, le Jour

'^^■^ "'«'•'^' Compto-ms.

COMPTE-FILS (^o«^'-;Çr) n. m. Espèce de loupe qui sert à compter les fils de la chaîne ou de la trame, sur un petit échaniillon du tissu, ii Plaque circulaire en métal, dont les bords sont découpés en crans de diverses grandeurs. (PI. Des comptk-fils.)

COMPTE-GOUTTES {kont'-goiit') n. m. Pharm. Instrument servant à mesurer les petites doses de liquide par le dénombrement des gouttes.

Il PI. Des COMPTE-GOOTTKS.

— Encycl. Les compte-gouttes servent surtout aux médecins, aux pharmaciens, aux chimistes, aux parfumeurs. Les plus simples se composent d une pipette de verre, pourvue ordinairement d'un aspirateur en caoutchouc. Ou introduit la pointe de la pipette dans le liquide, l'aspirateur étant comprimé entre le pouce et l'index, puis on cesse de presser

Four laisser monter le liquide ; enfin, on retire instrument et on en fait écouler le liquide goutte à goutte, par une pression g;raauée.

Le poids des gouttes d'un même liquide ne dépend que dans une très faible mesure des dimensions de l'orifice; il dépend surtout, de la nature du licjuide, de sa température, de son état électrique. Dans la pratique,

la température et létat électrique Compte-gouttes,

ne subissant que do faibles variations, on le considère comme constant pour un liquide déterminé.

COMPTE-PAS {kont'-pa) n. m. Instrument en forme do montre, qui sert à compter les pas de celui qui le porte, et à évaluer le chemin qu'il a parcouru. (Le cadran est divisé en cent parti f s, i\m équivalent chacune à un double pas. Un mouvementd'horlogorie,que règle le mouvement même du marcheur, actionne une aiguille qui marque les unités et les centaines.) il On l'appelle aussi podomètre, ou encore

ODOMÈTRK. V. rODOMfîTRE. (PI. DcS COMPTE-PAS.)

COMPTER [kon-té — du lat. computare, môme sens, qui avait d'aburd donné ro»^t'r)v. a. Dénombrer, faire le compte, cherchorlenombredo:CoMPTERrfe/'ar(/ett^,st'samis. il Mettre en compte : A'epas compter les centimes, n Comprendre dans un calcul : L'Egyplenourrissait autrefois vingt millions d'habitants, sans c:(»mptek les Itomains. (Thiers.) il Tenir compte de : Servez donc ce rui immortel et si plein de miséricorde, gui vous COMPTERA un soupir et un verre d'eau donné en son nom. (Boss.)

— Par oxt. Payer, donner (en parlant d'une somme d'argent) : Comptior cent mille francs à quelqu'un, ii Donner, accorder en général : Nous ignorons ce que l'avenir nous comptera. Il Donner avec parcimonie ; Compter les morceaux à quelqu'un.

— Avoir atteint : Compter vîyigt printemps, w Compter dix, vingt années de service, Avoir servi l'Etat pendant dix, vingt années. Ii Couienir, posséder : Ville qui comi'TK deux ntillio7is d'habitants.

— Evaluer, réputor, regarder comme : Un homme est maître de la vie des hommes, quand il compte pour rien la sienne. (Kén.)

— Arfj;. des théâtr. Compter des pauses. Dormir. Il Arg. des marins. Compter ses chemises, Vomir, par suite du mal de mer.

— Comm. Compter par bref, Compter sommairement ot sur de simples bordereaux ou mémoires.

— J(Mix. Compter a la muette. A divers jeux do cartes, Ne pas marquer les points do ses levées.

— Mus. Passer des mesures sans chanter ni jouer.

— V. n. Calculer, savoir le calcul : Compter comme liarrâme. Il Calculer son intérêt : Les hommes savent compter, très peu savent apprécier. (Turgot.) n Savoir compter. Etre attentif à ses intérêts, ii Sans compter, A pleines mains, ii Ne pas compter après nuelqu'un, Accepter de confiance ce qu'il rlit eu croit.

— Se proposer do ; Que comptbz-uo»« faire ? Il Avoir

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