V. COTTK-HARUIE
COTARNAMIQUE adj. Chim. V. COTARNINB.
COTARNATE n. m. Sel dérivant do l'acide cotarnique.
COTARNINE (de narcotine, par interversion des lettres) n- f. Alcaloido produit par 1 action des oxydants sur la narcotine.
— Encycl. La cotarninc, C"H"AzO' + Aq, se produit on m/^me temps que l'hydruro dopianylo ou ses dérivés, par l'action des agents d'oxydation sur la narcotine. On l'extrait des eaux mères provenant de la décomposition do la narcotine par un mélanpe de peroxyde do manganèse et. d'a«ndo sulfurimio, ou bien encore du liquide qui résulte de l'action do l'acide nitrique dilué sur la narcotine. La cotarnino se présente on aiguilles incolores, groupées en étoiles. Elle est solublo dans l'alcool et les alcalis minéraux. Elle fond à 100«, on perdant 2 équivalents d'eau do cristallisation. Chauffée ù MO"» avec do l'acide chlorhydriquo, elle donne do l'acido cotamamique C"H"Azo*. Avec l'ioduro do méthylo il so forme do l'iodhydrate do cotarnino et un composé C'MP'AzO*!. Co composé, traité par lo chlorure d'argent, donne lo chlorure correspondant ; co dernier chlorure, traité par la soudo, donne la eotarnonc, C"H"'0'. La cotarnone, oxydée à froid parle permanganate do potassium, donne d'abord ta cotamolaclone, puis l'acido cotarnique C'H*0'(CO'H)». La cotarnolactono est transformée par les alcalis en acide cotarno~ lar.tonique : CH*0H-CHOH-C'H»O*-CO»H.
COTARNIQUE frad. cdtarniné) adj. n Acide cotarnique.
V, COTAHNINK.
COTARNOLAGTONATE
coturnuiaouqliu.
n. m. Sid dérivant do l'acide
COTARNOLACTONE n. f. Produit d'oxydation de la coarnuiio. V. cutahmnk.
COTARNOLACTONIQUE {nik') adj. Se dit d'un acide qu'on obtient ou traitant la cotarnolactone par les alcalis.
COTARNONE n. f. Chim. V. cotaknink.
COTB-ED-DIN (Mohammed), historien musulman, né à La Mec(iue dans la première meitio du xvi* siècle do notre ère, mort en 1581. Il était professeur do droit hanéfito à La Mecque. Il a composé plusieurs ouvrages, parmi lesquels il convient de citer et- Bark-el-ïemani (l'Eclair du Yémen), histoire de la conquête de ce pays par les généraux de Sélim II et une Histoire de La Mecque des origines à 985 (1577).
CoTB-ED-DIN f Mahmoud), philosophe persan, né à Shiraz en 63-1 de l'Iiôgire (1237), mort à Tauris en 7io do riiégiro (1311). U fut l'élève du célèbre astronome Nassrod-Uin-Tousi, et partagea sa faveur auprès d'HouIagou; il fut à la fois médecin, astronome, géomètre et philosophe. Il a composé plusieurs ouvrages, parmi lesquels un Commentaire sur le premier livre du Canon d'Avicenne.
COTB-ED-DIN (Mohammed), surnommé Khvarizmshah, (roi du Khvarizm), premier prince de la dynastie turque qui porte ce nom, né dans la seconde moitié du XI" siècle de J.-C, mort en 1227. Il était fils d'un esclave nommé Noushtigin-Ghardjid, qui était arrivé à obtenir lo gouvernement du Khvarizm (pays actuel do Khiva). Cotb-ed-Din succéda à son père et prit le titre de « roi " sous la suzeraineté des Seidjoukides. Ce souverain gouverna intelligemment ses Etats et protégea les lettres; il eut pour successeur son fils Atsiz.
CoTB-ED-DIN (Mohammed), souverain de Sindjar, né dans la seconde moitié du xi" siècle de notre ère, mort en 1219. II était le petit-ûls du célèbre atabek Zengi, et il succéda, en 1198, à son père Imad-ed-Din Zengi. Peu de temps après son avènement, son cousin Nour-ed-Din Arslan-shah, prince de Mossoul, l'attaqua et faillit lui enlever Sindjar. Saladin vint à son secours, à deux reprises ditTérentes, et força Nour-ed-Din à renoncer à ses projets sur Sindjar; mais le sultan d'Egypte avait mis un tel prix à son alliance que Cotb-ed-Din en appela à la fortune des armes, plutôt que de se laisser dépouiller par lui. Saladin lui enleva Nizib et Khabour, mais il échoua devant Sindjar. Depuis ce temps, Cotb-ed-Din n'eut plus de guerres à soutenir.
COTE (du lat. quota, sous-entendu pars, quelle partie'; n. f. Part assignée à chaque contribuabledans les impôts : La COTE foncière. La cote mobilière.
— Cote mal taillée. Sorte de transaction qui arrête un compte au sujet duquel il y avait discussion. (Cette locution vient de ce que, anciennement certains débits se marquaient à l'aide d'entailles faites sur deux morceaux de bois rapprochés. L'un des deux morceaux restait aux mains du créancier, l'autre dans celles du débiteur. Quand on voulait régler le compte, on rapprochait les deux moitiés. Si les entailles ne coïncidaient pas exactement, on disait que la cote était mal taillée.)
— Arg. do l'Ecole polytechn. Séance des co/es, Brimades.
— .\rpent. Chiffre indiquant la différence entre deux niveaux dans l'opération du nivellement.
— Bours. Nom donné à un tableau des cours des valeurs mobilières ou marchandises.
— Comm. Cote-palis ou Cote-paly n. m. Etoffe lisse et légère, dont la chaîne est de coton et la trame de soie grège, et qui est tissée par l'armure taffetas.
— Dr. Marque alphabétique ou numérale, servant à classer les pièces d'un procès ou d'un dossier.
— Géod. Chiffre destmé à indiquer le niveau d'un point par rapport au plan de comparaison.
— Géom Cote d'un point. Cote ronde. V. coté.
— Mar. Classement des navires en bois et fer au bureau a Veritas «.
— Métrol. Mesure do longueur en usage en Moldavie et on Valachie, et qui équivaut, dans le premier de ces pays, à û",*!^?, et dans le second à 0*,6â4.
— Sport. Rapport entre les chances de perdre et celles de gagner qu'offre un cheval dans une course. (I^a cote d'un cheval est à 10 contre I quand il est présumé avoir dix chances de perdre contre une seule de gagner.)
— Tvpogr. Chacun des feuillets do copie numérotés que le cho? d'atelier remet au rompositcur.
— Syn. Contribution, Impdt. V. contribution.
— Encycl. Hours. Dans son acception financière et commercialo, lo mot ente a deux sens. Il signifie : ou l'appréciation oflicioUe d'une valeur mobilière, d'une marchandise, d'après les cours do la première ou lo prix courant do la seconde, — ou le bulletin qui publie les cours do ces valeurs ou marchandises.
Depuis le i*"" janvier 1899, il y a, â la Bourse de Paris, trois corporations d'intermédiaires pour les négociations : les agents do change, les coulissiers à terme, les coulissiers au comptant. Chacune do ces corporations a sa cote.
Los agents de change en publient trois : 1» Un© cote officielle quotidienne dont l'en-tÔte est ainsi libellé : Compagnie des agents de change de Paris. Bulletin de ta cote. Première partie. Cours autltentique et officiel, et dans !a-
SuoUe sont mentionnées, avec leurs cours, les valeurs ont la compagnie monopolise la négociation. (Cotte cote comprend trois cases : la première est réservée aux valeurs â tcrmo ; la seconde aux valeurs qui no so négocient qu'au comptant; ontln, la troisième fait connaître Tes cours dos changes ot des matières d'or ot d'argent) ; 2' Une cote de quelques valeurs no figurant pas à la cote oflicielle, pour la négociation desquelles l'intormèdiairo des agents de change n'est pas nécessaire, et enfin so traitant oxclusivomont au comptant; 3» Une cote hebdomadaire, dite Bulletin hebdomadaire, donnant les premiers, derniers, plus hauts, plus bas cours de la semaine, les époques do jouissance, ta jouissance courante, lo montant <iu dernier coupon, du dernier dividende, les taux d'émission ot do romooursomont.,lo montant des versements effectués, tes emprunts ou nombre do titres cotés, les périodes d'amortissement ot les dates de tirages.
La cote officielle quolidionno est établie par les agents ot publiée par leur chambre syndicale, on exécution do l'ordonnanc)) d« police du !•' thermidor an IX, do l'articlo 70 du Code do commerce, du décret du 7 octobre I«9rt, ot do l'arrêté du ministre dos finances do juillet iSOii. Los cours, successivement détermiiuW jmr les négociations au comptant, sont, au fur ot â mosuro qu'ils se produisent, inscrits sur uo registre ^t}v:iut, dWt ot purapbii pur lo