CRUCIFIX
~ Pop.-Vrttn/eriîescnfci/f.r, Etrcun faux dévot. Il Faire le demi-crucifix, Implorer la charité, demander l'aumône. (Cette locution vient do ce que les mendiants allongent un bras pour solliciter la charité des passants, au lieu que le crucifix a les doux bras étendus.)
— Arg. Crucifix à ressort. Pistolet, li Poignard.
— Ascét. Mettre quelque chose au pied du crucifix, Le pardonner ou s'y résigner, en faire le sacrifice à Dieu.
— Hist. relig. Confrérie du Crucifix, Association do bienfaisance à Rome. Il Crucifix janséniste. V. la parlio cncycl.
Crucifix (xiiio s.) [émail de Limogea].
— Moll. Crucifix de mer. Nom vulgaire de l'huttro marteau. Il On dit aussi croix dk miîr.
— Kncyci.. Arcliôol. Los crticifir anciens sont dos œuvres lio sculpture pour
losquoUos toutes sortes do matières otaimit, comme aujourd'hui, cm p 1 oy rtos.
LiMir iiistoiro se lio d cello de la sculpture elle-nn^me; les attitudes du Christ ont varié suivant les temps et les sectes religieuses; aux époques naturalistes, on a toujours été porté à descendre le corps et à éloigner les bras du croisillon contre lequel les artistes des époques théori(iues les maintonaientappiiqués. Un inventaire du xiii' siècle mentionne un crucifix articulé, où la figure du Christ, plus grande que nature, rocélait dans son torse des reliques et autres objets précieux; tous les membres étaient démontables par fragments, de telle sorte que cotte image, qu'on no montrait qu'aux grandes fêtes, pouvait se renfermer facilement dans un coffre.
— Hist. Les jansénistes, qui soutenaient que la grâce n'est donnée par Dieu qu"à ceux qu'il a choisis, traduisaient co point essentiel de leur doctrine, dans la représentation du crucifiement, en donnant aux bras du Christ une position presque verticale. Ils voulaient marquer ainsi que Jésus n embrassait pas tout le genre humain, qu'il n'éiait pas mort pour tous les hommes, mais seulement pour les pnkfestinés.
CRUCIFIXION {si, ksi-on) n. f. Action de crucifier, cruciliemont.
— Tableau, image représentant une mise en croix : La CRUCIFIXION de saint Pierre peinte par Bubens.
CRUCIFOBME {si — du lat. crux, crucis, croix, et de forme) adj. Qui a la forme d'une croix.
— Anat. Ligaments cruciformes. Nom donné à des ligaments croisés qui affermissent les articulations dos phalanges, et à ceux qui jouent le même rôle dans l'articulation du genou.
— Bot. Se dit d'une corolle dialypétale régulière, composée de quatre pétales disposés en croix et ordinairement onguiculés, comme la corolle du chou, et, en général, des crucifères,
— Mathém. Hyperbole cruciforme, Courbe hyperbolique dont les branches se croisent.
— n. m. pi. Classe de plantes qui, dans le système de Tournefort, comprend les genres à fleurs en forme de croix, et qui correspond à peu près à la famille des crucifères. — Un CRUCIFORME.
CRUCIGÉNIE {si-jé-nt) n. f. Bot. Genre d'algues microscopiques, de la famille des desmidiées, renfermant une seule espèce.
CRUCIGÈRE {si-Jèr' — du lat. crux, crucis, croix, et gerere, porter) a<lj. En T. d'hist. nat., Qui porte une croix, qui est marqué d'une croix : Telline crucigère. Guêpe cRUCiGiiRK.
CRUCILITE {si) n. f. Silicate hydraté naturel d'alumine, variété do staurotido. Syn. de cboiskttk.
CRUCIROSTRE {si-rosstr — du lat. crux, crucis, croix, et ruslruiit, bec) adj. Qui a le bec croisé.
CRUCITE; t/r)n. f. Bot. Genre d'arbrisseaux, do la famille des aniaraiiiacéos , tribu des gomphrénées, renfermant unescule ^^
espèce qui „^*';0f;^^~5^?w ^—^
croît à Cumana. Syn.
de IBKSINE.
— Miner.
Oxyde naturel de fer, pseudomorp h i q u 0 do mispickel. n Silicate naturel d'alumine. Syn.
de ANDALOU- SITE.
CRUGK- SHANKSIE
{ksi) n. f.
G (• n rc do
t liantes herlacées, de la famille dos rubiacécs , type de la tribu des cruckshank -
siées. (Les quatre ou cinq espèces connues ont des fleurs jaunes et sont originaires du Chili.) Syn. de Li^:nocARi'ON.
CRUCKSHANKSIÉES {ksi-è) n. f. jd. Tribu des rubiacécs, caractérisée pur une corolle valvaire, un ovaire ù deux: loges. — Une cruch.seianksieI':.
Grucoli, comm. d'Italie (Calabro [prov. do Catanzaro]), non loin de la mer lonieiuie ; 2.450 hab.
CRUDE AMMONIAC (Arou-rfa-nio-Mi-a/r' — m. angl. sigiiif. ammoniac cru) n. m. Produit secondaire de lalabrication du gaz, qui se mélange à certains engrais connus sous le nom do guanos artificiels, et dont l'objet est do rehausser leur teneur en azote.
CRUDIC ou CRUDYE n. f. Bot. Syn. do apalat.
CRUDITÉ (lat. cruditas; do crudus, cru) n. f. Qualité de co (jui n'a pas subi do coction : Ckuditk des fruits, de la viande, ii Aliment cru et d'une digestion difficile : Les rstomacs fmblrs ne pruvcnt pus sup/torter les cminiTKS. n Aigreurs produites dans l'estomac par dos aliments mal diférés : La charcutrrir cause souvent des cnmuTKS. — I''ig. )égoft(, (b'-plaisir causé jiar une chose ennuyeuse, n f'ru-
Cruckslianksio : a. Heur ni&lo; b, (leur niÂk*.
dite de Veau, Etat d'une eau qui est froide, indigeste, chargée do sels calcaires.
— Fig. Caractère de ce qui est sans di'-guJsomont, sans ménagoment; de ce qui n'est point tempéré, adouci ; de ce qui est brutal : En Uermanie, l'achat de la femme subsista longtemps dans sa CRVDITB primitive. [A. Maury.) Il Termes lestes, paroles graveleuses, trop peu voilées : Dangeau se garde bien d'écrire de ces cRuniTÈs-/à. (Sto-Beuve.)
— Moi. Crudité des humeurs, Ktat des humeurs que la chaleur du corps n'a pas sufrtsamment élaborées.
— Peint. Effet heurté, violent, trop peu adouci : La CRUDITÉ des lotis et des couleurs.
CRUDIVORE (du lat. crudus, cru, et vorare, dévorer) adj . S'est dit des peuples qui se nourrissent d'aliments crus ; Les Sainoyèdes sont crudivores.
CrudON, petite ville d'Ecosse (comté d'Aberdeen), sur la mer du Nord ; 3.500 hab. Sources minérales. Dans une plaine voisine, bataille entre Malcolm II, roi d'Ecosse, et les Danois du roi Canut, au xi" siècle.
CRUE {krû — rad. croître) a. f. Croissance, aocroissemont, augmentation : Enfant, Arbre qui n'a pas encore pris toute sa crue, ii Se dit plus particulièrement en parlant d'un cours d'eau : La crue de la Seine, de la Loire.
— Fig. Développement, progrès : La crue des idées.
— Dr. anc. Cinquième denier au-dessus de la prisée,
— Syn. Crue, croissance. V. croissance.
— Anton. Baisse, décrue, retrait (en parlant des eaux). CRUEL, ELLE {kru-èl' — du lat. crudelis, même sens)
adj. Qui aime à faire du mal, qui se plaît à voir ou à faire soutfrir : Celui qui est crdkl envei'S les animaux pourra le devenir envers les hommes. (J. Droz.) Il Qui prouve de la méchanceté; qui est inspiré par la cruauté : Acte cruel. Parole cruelle.
— Par exagér. Rigide, sévère : Père, Tuteur cruel.
— Par ext. Qui produit un fâcheux résultat, sans être inspiré par un sentiment malveillant : La bonté des parents est souvent cruelle pour les enfants, n Implacable, acharné : Guerre cruelle. Les femmes n'ont pas de plus crueij.es emieynies que les femmes. (Duclos.)
— Fig. Dur, rigoureux, rude : Utte cruelle saison. Le cruel hiver tue les faibles, ii Douloureux, triste, affligeant ; pénible . Un cruel malheur. De cruels reproches. Des vérités cruelles. Il Fâcheux, ennuyeux, importun : Un CRUEL ennui. Un cruel contretemps- (Se dit, dans le langage des amants, de celui qui se montre insensible ou peu épris, de celle qui refuse les faveurs qu'on sollicite.)
— Gramm, Cet adjectif change de signification selon qu'il est placé avant ou après certains substantifs : un homme cruel est celui qui a de la cruauté ; un cruel homme est un homme insupportable.
— Anton. Doux, bénin, clément, indulgent, humain, miséricordieux, pitoyable.
— Substantiv. Personne cruelle, dans les divers sens qui précèdent, il Fam. Ne pas troui'er de cruelles. Réussir toujours dans ses entreprises amoureuses.
— Prov. littér. :
Jamais surintendant ne trouva de cruelles, Vers de Boileau. V. surintendant.
Cruelle énigme, roman, par Paul Bourget (i885). — Hubert Liauraa a perdu son père do très bonne heure, et il a été élevé dans un vieil hôtel de la rue Vaneau par sa mère et sa grand'mère, qui ne vivent que pour lui. Elles rôvent de faire de cet enfant " quelque chose d'irréprochable », et il grandit entre ces deux veuves, dans une atmosphère de tendresse e,\altée, qui rond plus aiguë encore sa sensibilité native. Elles jouissent de leur œuvre fragile jusqu'au jour où la fatalité met Hubert en présence de la première femme qu'il aimera — une femme mariée — Thérèse de Sauve. Celle-ci, mélange do noblesse et de perversité, est une passionnée et une curieuse. Déjà lassée de deux amants, elle tente avec cet enfant do vingtdeux ans, une troisième expérience. Ils sont heureux. Mais M"* Liauran désire ardemment briser une liaison coupable qui arrache le jeune homme à Dieu et à sa mère. Elle charge un vieil ami de lui apprendre que sa maîtresse l'a trompé. Hubert, incrédule ut révolté, mais mordu par la jalousie, court. interroger M""" do Sauve; elle n'a pas le courago do lui mentir, et ÏIuI)ert la quitte désespéré, dépouillé en un instant do toutes les illusions qui Un faisaient la vie souriante. Cependant, il no cesse de penser à, elle ; et, lo jour où leur secrète blessure les ramène on un pèlerinage douloureux à la chambre où ils se sont aimés, il suffit d'un regard échangé pour faire tomber Hubert dans les bras do Thérèse. La mère et la grand'mère constatent avec désespoir que, par l'amour. « il est comme les autres » . Mais cet amour, pourquoi et d'où nous vient-il? " Question sans réponse, dit l'auteur, et, coninio la trahison de la femme, comme la laiblosse do l'homme, comme la vie même, cruelle, cruelle énigme ! ■"
C'est vouloir mettre du mystère en des cnoses où il n'y en a point. Mais, cette critique générale une fois faite, il faut reconnaître que l'ieuvre présente les qualités habituelles do Bourget , psychologue subtil dans son déterminisme. On y retrouve aussi son défaut principal, bien qu'atténué dans uno très large mesure. Co défaut, commun à tous les écrivains de la mémo écolo, consiste on une certaine lenteur dans la narration, en uno telle complaisance à s'attarder aux réflexions psycliologii|ues que les personnages finissent par devenir dos sortes do créations abstraites.
CRUÉLISCR V. a. Se montrer cruel pour, dans les ditféroiits sens du mot cruel : Jl est peu de femmes capables de cRUÉLisKR un amant couronné. (M"* du Noyer.) [Peu us.]
CRUÉLISÉ, ÉE part. pass. : Des animaux crdklisés.
CRUELLEMENT {kru-èl) adv. D'une façon cruelle.
CRUENTATION {an-ia-si-on — du lat. cruentare, supin cruentntum, ensanglanter) n. f. Ecoulement du sang par une plaie, il Action d'ensanglanter.
CRUENTÉ, ÉE [an — du lat. cruentus, sanglant) adj. Imprégné de sang : Certaines vaches donnent du lait cuuhnti':.
CRUENTINE {an — du lat. cri(CH/i(*, sanglant) n. f. Produit résultant do l'action do l'acide sulfuriquo sur l'hémoglubino.
CrueT, comm. do la Savoie, arr. et ù U Uilom. do Cbarnb.'ry. près do l'Isère; 900 hab. Cli. do f. P.-L.-M. Vin fstinié. Source sulfureuse,
CrUGUEL, comm. du Morbihan, arr. ot A 22 kilom. de Ploéi-uK'l, près de la Chênaie, sous-ufiluont do l'Ousl; 1.020 liab. Mines d'étain.
CRUCIFIXION — CRUOUIUS
^ Cruikshank (William), anatomiste anglais, né à Edimbourg en i7ir., mort en 18ÛS. Disciple et successeur de \V. Ilunter, il a laissé un ouvrage important sur lo système lymi)hatique : Anatomie des vaisseaux absorbaîits {nsc) ftrad. franc. Petit-Radel, 1787],
Cruikshank (George), artiste humoristique et caricaliiniste anglais, né à Londres on 1792, mort en 1878. Il fut admis ù. l'Académie royale de dessin, sous la direction de Euseli; mais il la quitta bientôt pour illustrer des livres cour les enfants, et dessiner des caricatures à bon marché. Ses premières œuvres furent des satires politiques, dans lesquelles il se montra libéral ardent. Il dut d'abord son extrême popularité aux illustrations d'une série de satires sur la vie publique ot privée du prince régt>nt.
Cruikshank abandonna la caricature politique et entreprit les illustrations d'un ouvrage de Pierco Egan, intitulé: la V'/t'à/,o'/rf?-es. Depuis 1824jusqu'en 18GG, Cruikshank a été pres(iuo exclusivement occupé à dessiner des illustrations d'ouvrages divers. En 1835, il commença VAlmanach comique. 11 a illustré les ouvrages de Dickens, ceux d'Ainsworth, etc.
L'œuvre caricatural de George Cruikshank est considérable. 11 comprend plusieurs milliers do planches. Ce qui caractérise cet artiste, c'est une préoccupation morale et même philosophique, où l'esprit utilitaire se combine avec l'esprit satirique et forme un mélange spécialement anglais.
CRUISEL {zèV — du lat. crux, croix) n. m. Lampe do veille en forme de croix, dont on se servait au moyen âge.
CRUISER {krou-zeur — mot angl. qui signifie croiseur) n. m. Embarcation de plaisance, assez puissante pour pouvoir s'écarter des côtes. (Le cruiser est le yacht de promenade; lo yacht de course est un racer [coureur].)
CRUISING {krou-zign' — de l'angl. cruise, croiser) n. m. Navigation en yacht, à une certaine distance des côtes. (Le cruisi ng , ([ui s'exécute quelquefois par escadrilles, ainsi que le racing, sont les deux éléments du yachting ou sport nautique.)
GRUMÉNAIRE {nèr") n. f. Genre d'herbes de la famille des rhamuées, tribu des gouaniées, renfermant une seule espèce, qui croît au Brésil.
GRUMÉNIFÈRE (du lat. crumena, bourse, et /"erre, porter) adj. En T. d'hist. nat.. Qui porte une bourse, un organe en forme de bourse.
CRUMÉNOPHTALME (du lat. crumena, bourse, et ophthalmos, œil) adj. Se dit de poissons qui ont l'œil entouré d'une bourse.
— n. m. pi. Famille de poissons de mer du genre des soombres. — Un cRDMÉNOPHTiU:.ME.
CRÛMENT (rad. cru) adv. Sans détours, sans ménagements, sans circonlocutions : Dire crl'ment les choses.
— En T. de peint.. D'une façon heurtée, criarde, sans les tempéraments qui doivent adoucir les efiets et les rendre harmonieux : Opposer trop crûment l'ombre à la lumière.
GRUMINIE {ni) n. f. Genre de plantes grimpantes, de la famille des légumineuses, tribu des phaséolées, comprenant vingt-cinq espèces qui croissent au Pérou et A Java.
Crummus ou Grumnus. roi des Bulgares, mort en 875. Après de longues guerres, il proposa à l'empereur iSicéphore I""" une paix que celui-ci refusa, et, dans un combat désespéré, anéantit l'armée grecque, tua l'empereur et blessa son fils et successeur, Slaurace (811).
CRUMOMYIE ou CRUMOMYIA n. f. Genre d'insectes diptères brachycères, famille des sphérocéridés, comprenant de petites mouches noires, prèles, velues, à pattes postérieures fines et allongées, qui vivent dans les Alpes, à la région des neiges. (La crumomt/ia glacialis, qui est noir luisant, avec les ailes brunâtres, a été découverte sur le mont Blanc; c'est le type du genre.)
CRUNODAL (du lat. crux, croix, et nodus, nœud) adj. m. Kn T. de géom.. Se dit d'un point où se croisent deux i)rani'hes d'une courbe. (Peu usité.)
CRUOR i,mot lat. qui signif. sang) n. m. Caillot do sang, partie du sang qui se coagule, par opposition au sérum,
CRUORIE ^ t') n. f. Genre d'algues marines, do la famille dos squamariées, comprenant doux espèces, qui croissent sur les eûtes de rAngletorre.
CRUORZNE n. f. Produit de décomposition qu'on obtient en tenant pondant quelques minutes du cruor, do l'albumine, ot surtout do la fibrine, dans l'eau à SO*, filtrant la lL([ueur, évaporant ot lavant lo résidu dans l'alcool chaud. Il S'emploie quelquefois comme synonyme de uÉMOGLObiNB.
CRUORIQUE {rik') adj. Méd. Qui a rapport au cruor.
CRUPELLAIRE ou CRUPPELLAIRE {k-ru-pél-lèr') n. m, Aiitiq. Soldat gaulois armé de toutes pièces, il Gladiateur ruinain ([ui avait lo corps couvert d'une armure.
CRUPÉZION n. m. Antiq. gr. Lourde sandale de bois; sabot. Il Sorte do castagnettes, avec lesquelles ou battait la mesure.
CRUPÉZOPHORE (du gr. krupésion, soTlo de chaussure, et phoros, iiui porte) adj. Surnom donné aux Béolicns, qui portaient des sabots ou sandales do bois (x()ou«ïî;«1 ou
JtÇiCi'JKt^tu).
GRUPINE n. f. Genre d'horbos annuelles do la famille des composées, tribu dos cvnaroïdéos, comprenant uno seule espèce, qui croît dans'lo midi do la Franco. Il Nom d'une espèce do centauroo.
CruPPI (Jean), magistrat et homme politique français, né ù Toulouse en 1855. Docteur on droit, il entra, en 18S0, dans la magisiraturo, ot fut, notamment à Pans, substitut du procureur général, puis avocat général (18Si>) lires la Cour d'appel, et enfin avocat général près la Cour do cassation (1893-1808). Il publia dans la « Revue dos Doux Mondes « dos études très romarqu*ios sur les rétoruios judiciaires, destinées à mettre un terme ù des abihs évidents. Képublicain, il a été élu, on 1898, député de la 3» circonscription de Toulouse ot a présenté diverses propositions sur la procédure, le vagabondage, etc. On lui doit : un Avocat journalista au xviii" siècle. Linguet (1895); A'«poh'oH et /(r jury (189(1); ta Cour d'tusises (1897).
GrUQUIUS (Jacques oK CiiccQrK ou Dit CRrSQmîS. en lat.), humaniste 11amand,né]\ Messines en Flandre. Il eu .seigna le grec et le latin i\ Bruges, dans lu seconde moiti ■ du XVI* siècle. U est surtout connu par uno édition d'Horace
CRURAL