PROCÉDÉS DIVERS DE DORURE
(uele bain d'or ne se mêle avec des sabstances hété- 'ogènes (i).
S U. MÉTHODE DE M. DE BrIANT.
Le liquide préparé par le chimiste de Pétersbourg se compose ainsi : On dissout dans Tcau régale 8 parties d'or, on fait évaporer la dissolution , et le chlorure d*or sec obtenu est dissous dans 960 parties d'eaii ; QO y ajoute 48 parties de magnésie du commerce , passée au tamis de soie. En faisant alors digérer à une looce chaleur, il se forme un précipité d'oxyde d'or !t de magnésie que Ton recueille sur un filtre , qu'on ave à l'eau pure et que l'on mêle ensuite avec de l'acide litrique étendu ( 3 parties en poids d'acide pour 40 paries d'eau), afin de dissoudre la magnésie. Après avoir linsi purifié l'oxyde d'or , on le met dans une disso- Qtion de 96 parties de cyano-ferrurci jaune de potasinm , 24 parties de potasse caustique et 960 parties Teau. On fait bouillir ce mélange pendant vingt miintes environ. Il en résulte un liquide d'un jaune d'or [ni, après qu'on en a séparé le dépôt d'oxyde de fer, >eut dorer à froid et à chaud. Plusieurs heures sont lécessaires pour obtenir une dorure solide. Lorsque la iqneur est épuisée, on peut y ajouter une nouvelle dose
(I) Le jugement porté par M. Selmi sar le procédé Frankcnstcin , KMW paratt un pea sévère , et nous aurions aimé à le voir motivé sur les expériences irrécasables. Nous ne pouvons donc partager l'opinion piH exprime ici ; car il parait que Frankenstein a obtenu , à l'aide te M méthode , des résultats très-remarquables , en opérant sur une {rande échelle. On peut Toir, à cet effet, le Technologiste, tome 5, pe|e 354, et le Manwl complet de Galvanoplasliet de VEncyclo^ pMie'Borei, {.Note du, TradwiUw.\
■Otit dans l'eau de lavage de l'oxyde quelques f^ultea d'une solution d fer ou de sulfate de Ter que l'on fail limaille de fer, jusqu'à ce que ta bleue.
S m. »ROCËDË DE Ghi
Graëgerayant remarqué que la pi ferrure jaune de potasse prescrite { du bain d'or est beaucoup plu menl nécessaire^ composa on liqnii que le einquIËme du cyano-ferru autres chimisles ; il prit soin , en oi destinée à précipiter le chlori saturée pour réagir vivement sol; mais ayant trouvé qu'un pareil 30it neutre . produit une dorure b
PROCEDES DIVEBS DE DOBURE. 45
praticable. Car, en premier lieu, il est démontré ec mie liqaeur acide, la dorare ne vient pas aussi qu'avec une liqueur alcaline ; et en second lieu , ssence de l'acide sulfurique favorise le dégagede Tacide prussique qui , dans un laboratoire où ravaille en grand , serait funeste pour la santé. )alu essayer cette méthode comparativement avec d'Elsner, mais dans toutes les expériences que j*ai , Je n'ai jamais pu arriver à obtenir une dorure arable à celle d'Èlsner.
léger a adopté , de plus , la pile de Bunsen (i) à
Ibaqne couple de cette pile i^ compose de quatre pièces de forme iqae qui entrent Vure dans l'autre, sans néanmoins se toucher. I grand cylindre extérieur est un bocal de yerre, rempli aux trois de sa l^auteur, d'acide nitrique du commerce. Le deuxième cyist en charbon, percé de part en part et ouyert à ses deux eztré-
on le tient plongé aux trois quarts de sa hauteur dans l'acide e pendant que la pile est en action. Le sommet de ce cylindre garé d'un collier un anneau de zinc bien brillant , et qui se terar une queue de même métal , recourbée pour faciliter le contact Uément positif. Un tube de terre poreuse forme le troisième cy-
on l'introduit dans le cylindre de charbon de snanière à ce qu'il mtre eux un vide de 3 millimètres (i ligne ifi) enriron. Ce dia- 16 est rempli d'acide sulfurique étendu (1 partie d'acide snlfarique imerce pour 7 à 8 parties d'eau). Le quatrième cylindre , ou tube or , est en zinc amalgamé ; il est plongé dans l'acide sulfurique du wenx. Ce dernier cylindre se termine également , à sa partie lure, en un appendice de même métal, destiné k la mettre en oonec l'élément contraire.
réunion de ces pièces forme un couple de Bunsen : le cylindre rbon , muni d'un collier de zinc et plongé dans l'acide nitrique al , forme l'élément négatif; et le cylindre de sine amalgamé , {é dans l'acide sulfurique du tube poreux , joue le rôle de pble
On met en commnnication l'objet à dorer atec le cylindre de n attache à l'autre appendice une petite lame de platine ou d*or,
uiiirorme, de se procurer un
L<9 cjlnidTM do tlurhuo soul f.bf iqu
duquel on pitce un toulMu grouenr, puurndnigeraii i ■U|aï«iii«fll iea gai pundiD IiB iBDula du lala (umi>l>d
PHOCÊDiS DIVERS DE DORORE. 47
ime forme qoe l'objet à dorer, parce qae , comme il Tait observer, il est nécessaire de maintenir , autant e possible, la lame de zinc à une égale distance de is les points de cet objet.
S IV. MÉTHODE DE GlORGI ET PuCCETTI.
Elle consiste à dissoudre dans Feau du chlorure d'or, k y ajouter assez de potasse caustique pour que le lide devienne alcalin et prenne une couleur de les- ;. Cette solution est versée dans un des vases de ipareil à diaphragme ; on verse dans l'autre de Teau )iement acidulée , et après avoir formé un couple c l'objet à dorer et un morceau de zinc , à l'aide faible courant qui s'établit, on obtient, en moins ne demi-heure, une dorure assez solide pour résisà toute espèce de frottement, lette méthode , disent les inventeurs , outre la facid'exécution et le bas prix du bain d'or, semble prêter plusieurs avantages : 1® une forte adhérence l'or précipité sur l'objet ; 2» un très-beau brillant s avoir besoin de recourir au poli qui , souvent , irrait endommager des pièces délicates ; 3° l'inutide suivre l'opération pour enlever de temps en ips la couche noire qui se forme avec les autres lides aurifères.
^ai expérimenté le procédé de Giorgi etPuccctli, et I ai obtenu d'assez bons résultats pour le recomman- ' aux praticiens , surtout sous le rapport du bas prix bain d'or. Toutefois , je n'ai pas obtenu , par ce yen, cette dorure si brillante et si pure que donne procédé d'Ëlsner. Lors donc qu'on voudra choisir
plu»tion faite ea Angleterre raagiiéljque à rolaliou de Cl illustre ami, le doclcur Joseph pris tics expériences dans ce I (levant moi. Il constata mÉm on Mémoire sur la dorure et qu'il présenta à rAcadèmie de des 3Tts de Modènu , dans la Si Je rapporte ici la méthode trouve dans les AnTtalei du pD Vol. SI, 18i3, cahier de juillJ a On a fait usage en AdJ trique produit par le magnél métal en dissolution sur uiJ pour cela d'une machine éleM continue ( comme celle de (M un courant électrique par lA ^^iDans l'élcclro-moleur ^Ê
^ PBOCÉDÉS DIVEBS DE DORUBB. 49
est formé d'une tige de laiton que Ton attache par une de SCS extrémités à Tarmature même , au moyen d'un étrier de laiton dont elle est munie. A l'autre extrémité on fixe un cylindre de buis ; sur chacune des bases de ce dernier, on attache une bande de laiton formant on cintre surbaissé. Un des bouts du fil de Farmalure commuDique avec une des deux bandes de laiton établies sur les bases du cylindre de buis, et l'autre bout avec l'autre bande. Quatre molettes d'acier, lixées à vis sur autant de colonnettcs de laiton qui s'élèvent sur ]a base de l'appareil, sont disposées de telle sorte que lorsque deux de ces molettes sont pressées contre les baodes fixées au cylindre de laiton , les deux autres s'éloiguent de la superficie du même cylindre, et réciproquement. Vers l'extrémité inférieure dos colonuelles est pratiqué un trou destiné à livrer passage à un fil de cuivre assujéti par des vis , et qui unit les colonnettes deux à deux à la même partie du diviseur. » Lorsqu'on veut dorer, argenter, etc., on place auprès des colonnettes un vase de terre contenant la solution métallique préparée comme je le dirai plus loin. L'objet que l'on veut recouvrir d'un dépôt métallique, après avoir été bien décapé, est mis en communication avec le fil de deux colonnettes , tandis que le fil des deux autres colonnettes communique avec une pièce de métal semblable à celui qui fait partie de la dissolution. On plonge l'objet dans la dissolution contenue dans le vase de terre, après avoir plongé préalablement, en tout ou en partie, dans cette même dissolution , la plaque de métal en contact avec l'autre ill. La quantité de celte plaque qu'il faut immerger doit Dorure et Argenture, T»
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le courant d'indaction s'Éveille ■ tion, la décompose et réduit comme à l'ordinaire. L'arbre ( peuvent recevoir un mouvement et plus par minute. La distance mités de l'armature et ies pôles cheval, peut varier depuis une I jaiqu'à quelques centimètres, < la force du courant électrique , obtenir un dép6t plus ou moins i effet , la quanlitc de métal rédui donné, suivant la distance qui si pôles de l'aimant. Il est évident aussi varier avec le nombre des turc , dans un temps donné , et métal contenue dans un poids < plonge l'objet.
H Les solutions que l'on en