‹ Nouveau manuel complet de dorure et d'argenture par la méthode électro-chimique, et par simpleChapitre 22 sur 34 · CHAPITRE Vin · texte numérisé non relu

CHAPITRE Vin

DB LA DORUHB PAR UUIBBSION.

Ifoiiont antérieures à la dorure par simple immersum; — MUUngion applique le premier Vaurate de potasse d la dorure au trempé; — Préparation du liquide aurifère; Précautions pour obtenir une bonne dorure; — Choix des vases; -— Décapage des objets; — Son influence; -— Phénomènes que présente la liqueur après avoir servi pendant quelque temps; — Dorure par simple immersion 9nee des doubles cyanures; — Indication d*Blkinglon; — <^; expériences de Levol avee les sulfo^anures; -— Expériences du Prince Bagrationf et observations sur la redis ' eeMUm de l'or dans les liquides cyanures»

Je doit dire que M. Ëlkington est le premier qvA ait fait connattre que l'on pouvait snbâtitaer, dans la dorure par la vole humide , an chlorure d'or, un antre sel d'or, i'aurate de potasse, ce qai est déjji un grand perfectionnement.

Becquerel.

La dorure par immersion, applicable aux petits objets sor lesquels on Teot déposer une légère couche d*or , foi connue imparfaitement dès le siècle dernier, et les ourriers savaient dorer la menue bijouterie de cuivre, par une immersion dans une solution d*or, par Teau régale* Il en était déjà ainsi du temps de Baume, qui leur enseigna à évaporer la liqueur acide, à recueillir le chlorure d'or neutre , et à l'employer en dissolution pour éviter la corrosion des (^jets par un excès d*acide.

f plonger nne lame d'ctain qui indiq ce précieux mêlai , par la couche d

On comiaissail encore un moy poli par immersion, en le plooguai cLhérée de chlorure d'or bien neal au sorLir de ce bain avec un linge I

Enfin , en 1830 , le Journal des C lu QL connaître un procédé pour trempé. On le plongeait dans un 1 1 partie de zinc et 3 de mercure ( hydrochlorique , avec un peu d'or Ire. Suivant le journal qui indique objets de cuivre polis prenueui ai dorure.

A dire vrai , les observations \

résultats peu satisfaisants obtenus j

point de nature à encourager persi

dorure par immersion à celle par ar

[Hl n'était pas encore venu à l'esprit

^Aft IMMERSION. 95

:èdé complet, il prit une patente en Angleterre, sa [>alrie, et depuis, en 1836, un brevet en France. • Après avoir obtenu ces privilèges, il publia son procédé dans le London journal of Àrls , mai 1837 ; Bercélius le rapporte dans son Annuaire des progrès de la Physique et de la Chimie (1839), et Schubert Ta donné en détail dans un Mémoire de l'union des progrès des Àrls en Prusse ( 1837 ) , page 152. Il rapporte même les résultats qu*il a obtenus en répétant ce procédé pour le confirmer.

§ 1er. MÉTHODE d'Elkiiigton.

Elkington cnseigRe à préparer son liquide de la manière suivante : on prend 77 grammes (2 onces Va) d*or pur (i) pour 738 grammes (1 livre 8 onces) d'eau régale composée de : acide nitrique pur, 298 grammes (9 onces 6 gros); acide muriatique, également pur, 241 grammes (7 onces 7 gros) ; eau, 198 grammes (6 onces 4 gros). L*or est dissous dans le mélange acide , jusqu'à cessation de dégagement de vapeurs rouges, et jusqu'à réduction du liquide à moitié. Oo laisse déposer au fond une portion très-minime de chlorure d'argent, qui se. forme pendant la réaction; 00 décante la solution claire, et on obtient ainsi un chlorure d'or aussi pur et aussi neutre qu'il est nécessaire pour composer le bain aurifère.

Gela fait, on verse la solution dans un vase de porcelaine contenant 2 litres d'eau bouillante, et on y ajoute, par petites portions , 5 kilog. ( 10 livres ) de bi-

(f) Le titre de cet or doit être de 997 millièmes, c'est-À-dire qu'il 4o% contenir «a plos 3 millièmes d'argent en alliage.

9S TE LA nonuBC

carbonate ùt sonde cristallisé pour 77 grammes ces '/*) d'or. Il faut avoir soin d'cTÎter qne quide ne se répande par suite de l'elTervcsccnce < par l'acide carbonique rendu libre ; c'est pour cels devra faire attention de ne mettre que très-peu a bonatc de potasse à chaque noaielle addition. On tera au liquide 3 autres litres d'eau bouillante ; Il sera placé sur le feu , et on aura soin d'allonger quide avec deux autres litres d'eau , à mesure d ïaporation. Les bulles qui se dégagent du bi-carb de potasse , sous l'influeDcc de la chaleur, vienneo ver à la superficie du liquide. Au bout de deux h d'ébullilion modérée, on relire le vase du feu, qnide se trouve rédoit d'un cinquième ; on le laiJ repos, afin qu'il se clarifie en déposant un d'oxjdc et de carbure d'or, et aussi quelques stances étrangères qui sont dues <i l'impureté i carbonate de potasse. La portion limpide sera i dans un vase de fonte, soigneusement tourné à 1 rieur, et dans lequel on aura, à l'avance, déji bouillir une solution d'or épuisée par l'usage , afii le fer se recouvre d'une légère couche d'or. Oi au feu le vase de fonte , on ch.iutTc jusqu'au poi l'ébultition , et te liquide est propre à dorer la bi, rie de cuivre. Les objets à dorer, enfilés sur an enivre , seront plongés dans le bain , on les agiter qnemment pendant l'immersion, et on les rel lorsqu'ils se seront couverts d'une couche d'or.l' fois , la bijouterie de cuivre ne pourrait pas pri la dorure, sans avoir subi certaines préparationi Jiniinaires. —

PAR IHHBB6I0H. . 07

Lorsque ces sortes d'objets sortent des mains des ouvriers, ils sont nécessairement couverts d'une couche de matière graisseuse qui nuirait sensiblement à la dorure en s'opposant à Tadliérence de Ter. On les en débarrasse complètement à l'aide d'un recuit ou dérocliage. Le recuit des bijoux de cuivre s'exécute ordi*' nairement en les disposant dans une petite caisse de fer i bords étroits , que Ton place sur des charbons ardents, et que Ton recouvre également de charbons pour rendre la chaleur égale en-dessus et en-dessous. La température élevée du feu dissout les substances grasses et fait apparaître sur la bijouterie une espèce de croûte grise que les doreurs appellent calamine de cuivre f et qui se compose d'une certaine quantité des métaax les plus fusibles de l'alliage. En refroidissant, la surface devient d'un gris de plomb uniforme. La croûte s'enlève en plongeant la bijouterie, encore cliaade , dans oh mélange d'eau et d'acide sulfurique et RiCriqoe (i) ; on fait bouillir ce liquide, jusqu'à ce que les objets aient pris une belle couleur de cuivre roi^e et qa'on ne voie plus de trace de calamine. L'acide agît comme dissolvant dé tous les oxydes qui s'étaient formés pendant le recuit, et fait revenir la couleur propre à l'alliage. Alors , on décante la liqueur acide, les bfjoQX sont lavés à igrande eau dans une passoire de fer, et , pour terminer, on les laisse quelque temps ioasreaa.

Après ce lavage, on passera au décapage , qui nettoie le enivre comme par un effet magique , et le rend

(i) L'opération du dérochago est espUquée plus en détail à TAppendice, pitge 159.

Dorure et Argenture» ^

9S DE LA COBCItE]

propre h recevoir la dorure. Ce décapage s'exôcu;e eu plungeanl les bijoiis dans an mélange acide et corrosif, composé (!e : acide sairurique , i kilogrammes 133 grammes ( 8 livres 9 onces ) ; acide nilrtqe*^ , 1 kilog. 330 grammes (2liTrc5ll ODces); sel marin. 42 grammes (loue. 3 gros); eaa, 1 kilog. 330grarameà (2 liïres 11 onces). Lorsque tous les objets sont bien décapés , on les lave de nouveau à grande eau , el ensuite on les cnvËloppc séparément l'un de l'autre, daiis la sciure de bois et surtout de buis; on les fait alurs chauffer sur un réchaud pour les sécher, cl Taire disparaître jusqu'à la dernière irace d'acide qai pourrait y adhérer. Les objets sont alors prêts à être dorés.

Lorsqu'ils ont pris ta dorure , on les lave de nouveau à grande eau , on les fait sécher ik la sciure de bois, «t on peut ensuite les livrer au commerce.

Quelquefois, dans certaines immersions, les bijou prenneul une dorure pâle à leur superficie , ou bien ils présentent des taches d'oxyde d'or ou de cuivre qui les déprécient. Puur remédier à cet inconvènieni , ou lei plonge dans un mélange liquide et bouillant , composé ordinairement de sulfate de fer, sulfate de zinc, niliale de potasse, alun et sel marin, par portion égale de chacun. On les enlève de ce bain, on les fait sécher sur d(fi charbons ardents, Jusqu'à ce que ceux-ci s'éteignent. On les jette alors dans de l'eau acidulûc par l'acide nitrique, on les lave ensuite à grande eau, et on les Tait sécher dans la sciure de bois. Pour faire évaporer le mélange des sels , on peut encore se servir d'une moufle ou d'un grand cylindre de terre cuite contenant un antre cylindre de fer, plus petit et percé à jour. L'es-

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pace qui se trouve entre les deux cylindres est rempli de charbons ardents , et les bijoux sont suspendus dans le cylindre du milieu , jusqu'à ce que le mélange adhérent à leur superficie soit transformé en une croule d*nn rouge d'ocre ; au moyen de cette dernière opéralion, les objets se trouvent complètement terminés (i).

Le vase de fonte , dans lequel on fait bouillir le liquide aurifère, parait indispensable, suivant Topinion d'ElkingtoD , pour maintenir plus aisément la température au degré de rébullition, parce que le fer est plus prompt à s'échauffer que la terre. Mais , dans les idées de M. Raspail, il sert en outre à déterminer la précipitatioo, parce que, selon lui, il constitue, avec l'objet à dorer et la solution aurifère, un véritable couple galvanique. Les parois du vase représentent un des éléments, la bijouterie forme l'autre, et la solution se comporte à la fois comme liquide excitant et condensateur.

Le même Raspail pense que le séchage des objets dans la sciure de bois n'est pas sans influence sur la réussite de la dorure ; il reste, en effet, à la superficie du cuivre des particules de bois très-menues, qui ne sont pas complètement enlevées par le second décapage, et qui , en facilitant la décomposition de l'aurate alcalin , favorisent ainsi la formation du dépôt. Cette opinion

(1) Cette dernière opération, qae los doreurs appellent la mise en couleur^ est indispensable dans presque tous les genres de dorure. M. Becquerel donne les proportions suivantes , pour le mélange des substances qui servent à la mise en couleur : nitrate do potasse , 250* grammes (lf2 livre); alun, 350 grammes ( l/S livre) ; sulfate de zinc, 135 grammes (4 onces) ; sulfate de fer, J 35 grammes (4 onces). Voir à rAppeodioe.

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(le Raspail semble confirinée par une espérieDee, i laquelle, ayant Tait bouillir l'aurale alcalin avecd sciure de bois, l'or fut complètement précipité, « après deux cbullilious, le protochlorure d'étain n'accusa plus dans le liquide la présence de l'or.

La dorure par simple immersion est une conséqaeucc de la dissolution du cuivre et du dépôt de l'or, équivs' lent pour équivalent, sur l'objet immergé. Il est dODC évident que te liquide aurifère doit s'emparer d'un porlion de cuivre propurtioanée à l'or qu'il cède, et b teinte bleue qu'il prend lorsqu'on s'en est servi peodant quelque temps , vient encore à l'appui de cette bjpetbèse. L'expérience démontre, toutefois, qu'il reste bien peu de cuivre dissous, et, qu'au bout d'un certain nombre d'immersions , ce n'est plus de l'or pur qui se dépose sur les objets, mais bien un alliage d'or et de cuivre , qui Goit par avoir une couleur trop rouge poor produire une belle dorure. La teinte bleue semble donc moins une indication de la présence de la portign de cuivre dissous , qu'une disposition particulière des molécules survenues dans les corps dissous par suite dtt ditTérentes réactions qu'ils éprouvent (i).

Quelquefois, un liquide qui fournit nue dorure rougi , peut facilement reprendre ses qualités, comme Font reinarqné Simon et Bedier, en y ajoutant une petite quantité de nitrate d'argent, et en le faisant bouillir de nouveau. Si, après cette ébullition, on le laisse reposer, on le voit se troubler, et ii dépose, en se re-

(DCBleoiiinioind*!»*^*"!»' |«r H. Becquerel, àaaa et» Sti-

mmUs d'E tectro-Chifni' . yog» 33*- P«a «sw.

^^H|^^^^ {tioie du tradiKtfMr. ^H

PAR IHUERSIOIC. 101

froîdîssaDty un sel insoluble d'argent. Cependant, tout l'argent ne se sépare pas du liquide , puisque le laiton poli qae Ton y plonge se recouvre d'une dorure verte ; mais on sait que le sel d'argent est plus soluble à chaud qu'à froid. L'action de ce sel fait changer tout-à-coup la coolenr de la dorure , et lui donne un aspect bien plus agréable.

Mais qaelle est la réaction qui a lieu entre le chlorure d'or et le bi-carbonate de potasse? Quel est le composé qui se forme?

Diverses recherches ont été faites par Elkington et par Wrigth pour éclaircir ces questions. Ils pensent tons deox que, pendant la décomposition du bicarbonate, une partie de l'acide carbonique est rendue libre, et qu'ainsi le liquide se compose en partie de chlorure de potasse et en partie d'aorate de potasse. Ces mêmes chimistes ont trouvé, au contraire , que dans la réaction, il se forme un composé différent de l'aurate de potasse.

Avant de se livrer à aucune recherche théorique, ils ont étudié les conditions pratiques nécessaires pour qu'un métal se dépose sur un autre. Ils en ont trouvé trois qu'ils regardent comme indispensables : 1^ il faut que le métal soit parfaitement propre et qu'il n'existe i sa superficie aucune trace d'oxydation , ou d'autres impuretés; 2» il faut, en outre, qu'il soit d'une nature telle , que la solution ou on le plonge n'agisse sur lai que modérément; 3^ que le degré d'oxydation du bain corresponde an degré que peut supporter le métal qu'on y plonge, en présence des principes auxquels le nâétai à précipiter se trouve uni.

diiiiiJi' u ui^i^ene, oui pense qu iiei voir l'or dissoasà un éloi d'oxyde f( et 1 alômc d'oxygèoe. Ils eslimère liquide h immersion, l'or est pas quioxyde k celui de protoxyde. .

expériences, ils recoiiniirent , en hydrate de sesquiuxyde réussit m; bain d'or, tandis que le protocfalo meilleurs résultais; ill expliquen d'une longue cbullitioni et de Ven nate impur pour composer une erfct,rébullitionpruloDgée réduit p< dratc de sesquiosydc d'or en cb liisyde, et les siibslances orgauiq mélangées au sel alcalin impur, fat formalioD en a'appropriant une p De là, les corps désoiydanU, ou ' l'oxygène avec avidité . comme l'a iCide oxalique, le sel d'oseille et bea

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jonqa'à ce qu'il soit an degré nécessaire pour produire la domre youlue.

Elkington et Wrigth ont encore pensé que, dans le btÎD dont il s'agit , il existe un composé particulier de lirotoxyde d*or et de potasse , capable de céder Tor qu'il renferme , en présence d'un équivalent de cuivre en proportion atomique. Mais la Commission de l'Académie des Sciences de Paris aime mieux admettre l'existence d*un composé de protochiorure d'or, et de chlorure de potasse.

Quoi qu'il en soit, la dorure au trempé d'EIkington n'est applicable qu'à la bijouterie en cuivre, et ne donne qu'une couche d'or à peine comparable à la dorure au mercure la moins épaisse, ainsi que Ta vérifié la Coounission; elle ne peut donc être mise en comparaison avec la dorure électro-chimique, ni la remplacer que pour des objets de peu. d'importance.

Elkington a indiqué un autre procédé de dorure par simple immersion , au moyen d'une solution composée de: 56 à 62gram. (1 once 7 gros à 2 onces) d'or réduit en oxyde ; 906 gram. (1 livre 14 onces) de cyano-ferrure de potassium dissous dans 9 àlO litres d'eau. On fait bouillir le tout une demi-heure. La couche d'or produite par ce liquide sur les objets immergés , est d'une ténuité extrême , et il faut employer la pile pour l'épaissir convenablement.

Levol, après Elkington, est le premier qui ait pensé \ produire la dorure et l'argenture par la simple immersion et sans le secours de la pile.

« Dans le moment , dit-il , où l'attention publique «st ixée sur les procédés de dorure par la voie humide.

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^J^ ^ semblé qn'fl ne sertit pis su» HriéréC de

im ^^^•'DK moyens propres à dorer oa argei

^, ^<*siQii, prîDcipitemeDt à cause de leur

^^l^^on qui les met à la portée des pe

, .^*^ êtnogwes à ce genre d'opération. Je

"^^crire très4irièveiiienL »

S IL IKMLCmK SCH AftCEKT.

* L^iErgent se dore très-Cicflenieiil aa mo

^'^^^^^^'ore d'or neutre, addîtionDé d âne sohiUon i

"^ SQifo<;yaniire de potassiom, josqu'à dispari

précipité qui s'était d'abord formé. H faat qi

^P^^**, édairde de cette manière , eonserve on

^^ légèrement acide, et si eOe l'aTait pen

Tadditioii d*iin excès de solfo-cyanore , on la

drait en ajoolant qQcl<pies goattes d'acide d

^<|Qe. Pour dorer, on plonge l'argent dans

^F'^'^ii' presque booilianle et médiocrement con<

état dans lequel on la maintient en y versant d*

en temps de Teaa chaude poar remplacer c<

s'est Taporisée. On éTite de cette manière Icî

vénients qai résnlteraient d'ane liop forte cor

tionde l'acide chlorfaydriqne, dont la présence e

moins utile pour s'opposer à la formation d'un p

aurifère, qui a lieu par rélévation de températu

que c*est l'alcali qui domine. »

S m. nOEUAE ET ABGBUTURE SUR CUIYEB , L

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