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tA, Vermk ORwée.
Ce genre de composition renferme ou peut renfermer un domaine entier et considérable, composé de terres labourées, de prairies, de vignobles, de bois et de forêts. Ici se trouvent deux considérations importantes à garder, c'est de to^ours sacrifier l-agréable à l’utile, quand Lia e;t Scessaii e,et de rendre toujours l’utile aussi agréable que possible. La feime ornee ne se compose que de scènes cliampêlres et mtiques, dun caractère riant, tranquille ou pittoresque, sui^*^^ ce que nous avons dit de ces compositions, page 41 et
Tout ce qui est prétentieux, tout ce qui vise au noble
nanL^LL-"" peut y figurer avec conve¬
nance. 1 oint de statues, point de vases de marbre, point de bronze, nen de ce qui sent le luxe el la richesse Des
1 Utilité, voila ce qui convient le mieux. *
K prétendons pas eu bannir quelques fabriques d architecture, telles qu’un belvédère ou un kiosque pour déterminer un point de vue, une rotonde, un tombeau , ou meme un petit temple de Cérès, toutes choses qui peuvent se motiver assez aisément avec un peu d’art.
Vu exemple suffira pour faire comprendre la manière de
tracer celle sorle de composilion, et nous le prendrons dans noire planche ii% représentant le plan dun jardin des en-
"i.ïïh.bUa.io„ : la cour «. grande circulaire entourée d’une planlation de grands arbres. En face, le corps de bâtiment avancé a est habile par le proprietaire, et L côtés ô, par les domestiques oZ
ailes c, c, comprennent les écuries et es granges; elles ont chacune une petite cour pour la volaille et quelques autres animaux domestiques.
2. Abreuvoir pour le bétail. Il a la forme dun petit étang entouré de saules. Le ruisseau qui 1 alimente traverse
une oseraie, et prend sa source dans une rocaille arliü-
cielle, mais motivée par le mouvement du terrain, et dans laquelle on a pratiqué une petite grotte.
3 . Verger planté d’arbres fruitiers a plein vent, conduisant au potager par un chemin qui traverse un massif de noisetiers, de néfliers , de framboisiers et de groseillers. Le potager est mixte, c’est-à-dire qu’on y^ouve non-seulement des legumes, mais encore des espaliers, des quenouilles d’arbres fruitiers, et des fleurs.
4 . En face de la maison la vue se promene sur une vaste prairie, où çà et là sont jetés comme au hasard, mais cependant pour produire des effets bien calcules, quelques
croupes d’arbres pittoresques, et des massifs daibiisseaux
tant indigènes qu’exotiques. Ces massifs bordent en partie les chemins, afin de ne laisser échapper la vue que par des clairières ménagées avec art pour découvrir des parties pittoreques ou des persspeclives intéressantes.
Au milieu de cette prairie, un mouvement naturel de terrain a permis de placer sur une petite hauteur une fabrique d’une architecture assez élégante, représentant a l’extérieur un petit temple de Gérés, et renfermant au • dedans une bibliothèque ou un billard. On y arrive par
une allée en colimaçon, e. , - ,