‹ Nouveau manuel complet de l'architecte des jardins ou L'art de les composer et de les décorerChapitre 66 sur 134 · VII. ARBRES ET ARBRISSEAUX A ISOLER · texte numérisé non relu

VII. ARBRES ET ARBRISSEAUX A ISOLER

a. Remarquables par leur feuillage ailé.

Aralie epineuse. 8 à lo. Feuilles tripennées. Fleurs en immense panicule, d’un blanc sale, à odeur de lilas.

Aylakthe vernis du Japon. So à 6o. Feuilles ailées, à folioles nombreuses.

Amorpha frutiqueux. 6 à 8. Feuilles ailées, ressemblant à celles de l’indigo. Fleurs en épi, d’un bleu violâtre.

Bonduc ou chicot du Canada, ssô à 3o. Feuilles bipinnées, longues de deux ou trois pieds.

Érable à feuilles de frêne. 6o. Feuilles ailées, composées de cinq à sept folioles oblongues.

Frênes. La plupart des espèces, et particulièrement les frênes jaspés à branches et tiges rayées de jaune. — Doré, à branches et rameaux jaunes, et branches pendantes dans une sous-variété. ■ — Parasol, à branches se recourbant en demi-cercle jusque sur la terre, de manière à former un berceau naturel. — Horizontal, dont les branches s’étendent i horizontalemenc — Frêne blanc, s’élevant à 8o pieds, écorce blanche. Il est moins sujet que les autres à être attaqué par la cantharide.

Noyers d’Amérique. Toussent assez remarquables, niais l’ikori l’est particulièrement par la grandeur et le ton de son feuillage.

Robinier, faux acacia. 5o à 70. Il est très-pittoresque; | mais comme il est extrêmement commun, ou emploiera ses variétés. |

SopBORA du Japon. Il n’est point d’arbres d’un feuillag*

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plus léger et plus pittoresque. Sa variété penJula est aussi agréable que singulière.

Sumac vinaigrier. i5 à ao’. Feuilles grandes, d’un vert foncé, rouges en automne. Fruits d’un rouge éclatant.

é. IIemARQUABCES I’AR la GRAWDEUR ou LA SINGULARITÉ DE LEURS FEUILLES. /

Magnolier à grandes fleurs. 8o. Feuilles de six à huit pouces de longueur, persistantes.

— A grandes feuilles. 20 à 3 o. Feuilles de plus de deux pieds de longueur, ovales, caduques.

— Acuminé. 90 à roo. Feuilles de huit pouces do lorigueur.

— Auriculé. 20 à 4 o. Feuilles d’un pied de longueur. Ginkgo à deux lobes. 3o à 40 . Feuilles cunéiformes, bi-

lobées, larges de tiros pouces, d’un aspect singulier.

Tulipier de Virginie. 80à 100. Feuilles grandes, en lyre, tronquées carrément au sommet, comme si elles avaient été pliées en deux et coupées avec des ciseaux.

Yucca nain. 3 .à 4 pieds. Port d’un petit palmier. Feuilles très-longues, piquantes, lancéolées.

Tamarisc de Narbonne. 10 à la. Hameaux souples, grêles, garnis de feuilles très-menues et imbriquées.

c. Remarquables PAR leurs fleurs.

Magnolikrs. Toutës les espèces.

Tulipier de Virginie. Fleurs ayant beaucoup de ressemblance avec une tulipe.

Lilas. Toutes les espèces,, et principalement {es lila» 'arin et commun.

Arbre de Judée à fleurs d'un rose violacé, paraissant 'pujours sur le vieux bois.

Pivoine eu arbre. Arbrisseau de quatre à cinq pieds, ®.vanl quelquefois des fleurs de six à huit pouces de largeur.

Cytise des Alpes. Fleurs jaunes, en grappes grandes et pendantes.

Robinier faux-acacia ; robinier rose.

Marronnier rubicond. Charmante variété à fleurs pourpres. ;

Obier boule de neige. Fleurs blanches, en boule spbé-| rique de la grosseur de deux poings.

Alisier. Toutes les espèces à fleurs blanches, roseS|| doubles ou simples. j

Rosages. Toutes les espèces de pleine terre.

Et une foule d’autres dont les fleurs deviendront d’au-l

tant plus remarquables, que les arbres seront placés dans des positions capables de les faire valoir. i

d . Remarquables par leur port.

Saule pleureur. Le plus pittoresque sur le bord des eatis: et auprès des tombeaux. ;

Bouleau pleureur. 40 à 5 o. Elancé, à rameaux longs et pendans, et écorce blanche. Feuillage léger, d’un veri agréable, plein de grâce. Le plus pittoresque pour les clai rières des bois et des forêts.

Frêne pleureur. D’un aspect extrêmement pittoresqiH à cause de ses branches dirigées d’abord vers le ciel, t se courbant ensuite vers la terre.

SoPHORA pleureur. Ses rameaux tout-à-fait inclinés vef la terre, et presque appliqués au tronc, produisent un très-singulier.

Peuplier d’Italie. Cèdre du Liban, et presque tous arbres de la famille des conifères.

Nous ne pousserons pas plus loin cette nomenclature parce que nous en avons assez dit dans le premier tableâ» et même dans les autres, pour que l’on puisse y faire W choix raisonné des espèces propres à être plantées isolé^ rnenf. ,

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