Le jet d’eau
Cette composition est le lu.xc des jardins symétriques les plus riches et les plus élégans. Son caractère est toujours noble et gracieux, mais il devient quelquefois majestueux quand son jet s’élève à une grande hauteur, comme par exemple celui de Saint-Cloud.
^ Le jet d’eau (pl. 25 fig. i), se place toujours au milieu d un bassin dont la largeur doit êti'e en harmonie avec sa hauteur; sans cela les eaux jaillissantes, détournées de la ligne verticale par le moindre vent, pourraient retomber liors du lit qu’on leur circonscrit.
La place du jet d’eau et en général de toutes les eaux jaillissantes , doit être choisie de manière à occuper le centre d’une composition générale ou parlicllc, cl en même temps à former perspective.
Quand on a des eaux abondantes, on peut réunir plusieurs jets cl en former nue gerbe (pl. ^5 fig. 2) telle que celle du jardin du Palais-Royal à Paris.