Le canal
C’est une jiiècc d’eau régulière, à bords parallèles, et dont la longueur indéterminée ne peut néanmoins jamais être moindre que six fois sa largeur.
Le canal, planche 21 , lorsqu’il est accompagné d’une double avenue d’arbres, forme toujours une. très-belle perspective. Dans les grandes et riches compositions, c’est ordiitairement une sorte de gymnase destiné à la natation et à l’exercice du bateau. Pour la première raison ses ondes doivent être pures et limpides, et son fond net et parlai- 'ement nettoyé d’herbes.
Quelquefois, sa perspective se termine par une élégante fontaine, comme dans notre planche ar, on par des rochers Cl une grotte, comme on en voit deux exemples fort jolis
Le puits.
Si ce n est pas la plus agréable des pièces d’eaux, c’est au moins la plus utile, et pour cette raison la plus répandue, JJans toutes les compositions prétentieuses le puits ne peul pas figurer, et l’on est dans l’usage de le rejeter dans les parties cacbees des bdtiraens, ou de le masquer s’il exislail
Mais dans le potager, le jardin mixte, ou même le pelil fleuriste bourgeois, on le tolère en lui donnant un entourage plus ou moins élégant ou pittoresque. La planche ?.2, en
présenté plusieurs modèles; dans le genre orné, éfi"’ r 2 31
rustique (fig. 4,5,6). > ^ o- 1 2,
. Nous avons montré (fig. 6) par quel moyen aussi simple qu ingénieux, on peut du premier étage d’une habitation ti er de lean d un puits qui serait séparé de la maison par un chemin. La vue de la double poulie (fig. 7 ) suffit pour fane comprendre le mécanisme. ^ ^