TROISIÈMECR RTIE: YICHAP. II
menades méêlées.de messieurs ‘etide dames; ! séedsibp d’une part, Ja réserve de. l'autre; se fént'toujoursisenes tir. En çe cas, chaque monsieun-doit offre brasse une.dame, écarter avec: ‘empressemenit toutostâcle qui ! se trouverait surses pas; démander à portersce delle: aurait à la main, Soit un livre; uné sonbretiestte soleil étant passé) ; il doit mettre une courtéise insistance ét L cas, de refus. Si la promenade-prolongéedevient une: : partie, -on-doit.de,temps en témps changer deccompas® gnon. et de compagne, afin deise rendre‘agréable à tous? "©
On mesure son pas sur celui deilalpersonne âgée avec”? laquelle on se promène. Onicherche à uibépargner ct toute fatigue, sans que ce suin puisse ressembler à dé 12 la compassion, savants é aSnedosnsil sta tos 128 IL
Si les promeneuses;sont plus nombreuses quelesipro tt meneurs, on: offre ;préférablement le “bras äux ‘plus °2 âgées, aux plus honorables, etpiutôt aux damestqu'auk 12 demoiselles. Accompagné de deux dames, un:monsieur il doit donner. le. bras. à. chacune d'elles ; mais:ÿ ‘engage 3 l’une des deux à refuser. ,2a811919%
Conduisez votre compagnie. du côté ‘qui paraît Iut convenir. le plus.et gardez-vous de contrarier ses goûts”! et ses désirs. Quand l’occasion s'en présente; “offer des oi. sièges, et,n'insistez pas dès) qu ‘énmontresl'obvfe ae ° continuer la:promenade: Sion accepte votre invitation, 0 et que les siéges ne se trouvent pas en quantité suffi? sante, les:dames doivent:s’asseoir Le les hommes résler debout, # gts cer br iv sus 3 ob
Dont “vaste: jardin: tbe né résitsèss Aangéerit | rarements.s'ils’agit d'allerdes chercher ‘dans l'etidroit!° où elles.sont amassées;1c’ést llonvrage dés messieurs$® 91
, Lt DES PROMENADES. 04 487 | quidoivent fairesattention de ne pas les placer devant desnpersomiesidéjài assises, car ce serait une malhon= Débiin Quand la loueuse de’ chaises se présente, n°
erde-la société paie pour tout le monde. Ce se | aiserierque d'offrir: de: le rembourser. :
* Silse présente des bouquetières, il faut faireile jpésté E d’offriv-des fleurss1Les dames refusent, et l’on peut ne passinsisters: mais:si la marchande importune, il faut achetercpout les délivrer:d’elle. ‘Lorsqu'on se trouve avec,de jeunes mères et: leurs enfants, on doit embrasser ceux-ci, etrleur acheter quelque chose s’il passe des “marchands de: ni pe d pris, debonbons. C'est aux mères. à s'yopposers- 1 qui - … Ilest encore une bienséance à observer avéc les gens | inconnus {que lon rencontre en se promenant. I faut |se garder:d’attirer leur attention par des ris immodérés Ü et derserpermettre des libertés auxquelles on peut se | livrer dans un jardin particulier. Chanter et sautiller { en marchant, serait s'exposer à des sf gant re À cheuses.
Etes:vous. dans une. sistbbege card ‘entrétenez-vous de choses indifférentes , afin que la conversation nesoit.pasimalinterprétée par les personnes qui pourraient vousentendre. Gardez-vous aussi de prêter dl'oreille.à Ja conversation de ceux mA ne sont sr de ( votreisociétéss 1 @. do if Donnez-vous dé bras à une die dci Jai rue , elle * @doit tenir le haut du pavé. Si, par quelque incident, vous êtes obligé-de traverser le ruisseau ; vous devez alors changer de bras: Cette marque de’déférence ést également due à, ceux ‘qui ont des droits à notre rest
T de : ct À x Ki | TROISIÈME PARTIE. cap. 1. .: à
pect: Deux hommes ne se ‘donnent pas le bras ans }a, rue , si ce n "est des jeunes gens; qui Sont amis AnGr es On ne deyance jamais. la personne que V pagne : lorsqu elle s arrête, on Pi imite 3 et l” avec elle à considérer cé. qui alÿre se re gar mendiant vient alors demander, ons empresse de tir rel sa bourse et de Je satisfaire , afin 0 que la Roi ave
qui l’on se trouvé ne soit pas importunée par lui. Lorsqu'on se promène dans un jardin articulier, et
que la société est nombreuse , sea se séparer,
former des groupes; mäis l'ôn rejoint de. temps ."S