‹ Nouveau manuel complet de la bonne compagnie, ou, Guide de la politesse et de la bienséanceChapitre 61 sur 70 · HEUP LE · texte numérisé non relu

HEUP LE

él hawolLoe doovi : | SPECTACLES, LS 219 ou à côté d'elles, On ne le plus RE, Mines q 8 ‘abstenir de battre la mesure, de fredonner les airs, applaudir, de faire de grands gestes ridicules d’admiration. Assez, souvent une, soirée. dansante succède au are # les billets d'invitation , distribués deux ou (SE SO sà, J'avance. pour la, soirée, musicale, doivent en a ertir | es invités. { Si Lorsqu une dame se fait entendre ,il est de bon ton pour un homme, de.se tenir debout derrière le fauteuil de l’exécutante, et de retourner attentivement les feuil-"

lets si cependant il saït lire la musique.

-On-doit aussi, pour un concert, une visite de remer+ | ciments.

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CUS VULHLiliges =

MT PONT Des Spectaches

On se Ps da ens imaginant qu à n rnisté Sent de règles de bienséance à observer dans les endroits | publics, dans les lieux de rassemblement, dans les spec- | tacles. Il est certains égards généraux qu’on doit avoir | pour les personnes qu'on y rencontre. Il serait mal- | honnéte « de. froisser continuellement et d’une manière | inportune € CEUX auprès desquels on, se trouve placé: de marcher sur, la robe d’une dame, d’éclabousser en | coürant. ceux qui marchent d'un pas modéré. | Si l'on va en compagnie au spectacle, un des:mes- | sieurs doit prendre des. billets au bureau, éviter aux | dames l'embarras de changer leurs cartes, à lentrée, | et quand la loge est ouverte, les faire placer sur le pre-

nier rang, à à raison de là âge ou “de Ja consi dératie He,

jeunes gens occupéront les sièges de à derrière, ‘ét ront de trop se pencher pour ne pas. incprmel er 1 personnes placées devant eux. MAR A del Les messieurs s'adressent aux ouvreuses de, log : acceptent ei paient de quelque monnaie leur petit a à mettre sous les pieds des dames ; leur donnent y L gralification el. les chargent. des chapeaux, Ne et autres effets des dames ; car il faut s ’abstenir,de laisser pendre au dehors de la loge soit un mouchoir, soit ‘un mantelet, soit un schall, etc. (1), et même de tourner lé dos à la scène. Autrement, on s'expose à devenir la risée du parterre ,,et à recevoir des choses désagréables. AE | Quand un spectateur s'attendrit à la: vue = ai heurs qu'éprouvent les héros de la scène, ou se passionne pour les vertus qu'ils expriment, peut-il lui arriver rien de plus ennuyeux: que d’avoir sans cesse à, ses. côtés un censeur chagrin, qui critique sans. pitié | les. plus beaux morceaux de la pièce, ne trouve rien | de supportable, ét finit par transformer tout le plaisir de la soirée en pénible fatigue? fl serait d'ailleurs € tout: aussi ridicule de ne mettre aucune retenue ‘dans : ses applaudissements. dt di dis le Des dames entrent-ell s dans à une loge dont un mon =. sicur occupe, le devant, de convenances exigent qu'il offre sa place à l’une d’ elles, quand. :même, elle lui serait étrangère, et qu'il insiste même après un refus. *

Si la à chaleur vous ne ni ouvrez la porte.de

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(1), Où peut se le permelire dans. cogtpins s éres deParisi [Ie {(1

© SPECTACLES. en 901 loge qu'avec l'assentiment, des «personnes qui Sy

pu ent vec Vous.

Gardez une grande réserve, ainsi qu'un profond : Si-

lence quand les acteurs sont éh scène, afin de ne point ‘troubler l'attention des Spectateurs. Ne vous agitez point, ne tournez point trop souvent la tête; Si vous °Fppserve d’un lorgnon, que cé soit avec modération, “et sans désigner à Vos compagnons , & ‘une | manière os- Ê “ténsible, la personne que vous ele Si vous ouvrez ane orange, ou prenez quelques pastilles, offrez-en ‘aux personnes placées dans votre loge, alofs même que “ous né les éonmaitriez pas.

“Dans 16s entr’actes , les messieurs doivent s'informer auprès des dames s’il leur est agréable de se promener “dans les coüloirs, dans le foyer, ou de se rafraîchir. Is “dbivent leur demander encore si le journal des théàtres, si un lorgnon leur seraient nécessaires ; et s’il se “trouve dès bouquetières dans la salle, ils feront chose “Aimable de leur présentér un bouquet.

| à he pi leur faut s ‘acquitter de toutes ces petites dépenses

"à Voix imperceplible , sans marchander, et pour ainsi “dire à avec une adroite et mystérieuse dextérité.

* A la fin du spectacle, les messieurs présentent aux dames les schalls et chapeaux ; ils leur offrent le bras Pour descendre; ils font avancer la voiture, où s’il en

l'ait Hesbin ils Chargent ut cüinmissioniairé d'aller “éhéténer une Voiture de place.

| Maintenant ‘ut détnier avis aux fumeurs. 3e vou- | “ärats Hiéñ brüsérire le ‘cigarre tout jamais ; “je ne le { puis, la mode s’y oppose, mais du moins je recommande instamimient aux jeunes gens dé‘préndre fous

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229 TROISIÈME PARTIE, Cv.

les Soins ‘afin de. ne om jaubus vaise oûèn ua” is ‘88 Drésntéit dent

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19 « D 4: Musées, Cafés, ge, “LOTO £ Es ’

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Nous croyons) devoir, donner quelques, conseils sur. | les bienséances reçuês. dans ces: lieux;où. abondentJes.;; voyageurs, Elles sont peu nombreuses, peu génantes, mais ce n’est point un motif de les négliger. fut

Dans les musées et autres endroits semblables * personnes bien, élevées : 8. gardent bien d de. se reset à

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de.;seruer,dans Ja foule, Pour, entrér ou sortir LOTeLIOT ls.

promptement. Elles suivent leur. -fang set paré ra | plaisent à protéger les faibles, | les enfants, les person | timides,ou. souffrantes. FR

Elles, nt soin, en cherchant le point de vid bleau, de.ne. point heurter ou pousser quelqu un | cela leur arrive iny iolontairement, elles en font a tussit És | des.excuses, par, quelques mots, ag ve

Elles altendent , pour € examiner. une “péintaté, ‘que les. us qi hr xepar dent avant elles, se ‘Soient ré° tirés. heal "0 She ST VA nomMofsion

Si, n L'ayan pas de fs re. Fa ft d'un 1eur demandée sujet d'un nu eau , elles s du pressent ‘gracieusemienb de. le, satisfaire : et pa, La s'excuse en rerét ciantelles. répondent | brié É\ ément Qt 1e C'etait! pléisir pour. les, PES net, d'a de é ab hière qui énpritté cf, plaisir, 119 91Î06 Siro1 Dot ME ST al

Parlons des RARES faite” “aux ‘girdièns” des

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VON ER AR ÉStacaremer ec.

ÿ endroits, de curiosité. Un, monsieur conduisant ( des da il mes, un, monsieur. d'un, certain âge avec. des. jeunes. # 1 gens, une dame avec des demoiselles, doivent {oujours s’en charger. Sans attendre jamais Ja demande, ils don- | nent avec une gracieuse aisance une pièce plus où moins forte , selon leur rang et les objets visités.

Si un monsieur accompagne des damés au Musée , et qu'elles aient déposé des ombrelles ou parapluies, il sort un iistant avant sa société , ét passe au dépôt pour retirer ces objets et les’ leur présenter à la sortie.

Maintenant v voyons, S'il vous plaît, comment la bien: | séance agit dans les cafés.

Elle nous dié que les daines, qui peuvent librement y entrer. À Paris “ pourvu qu elles soient accompagnées d'un monsieur , ne peuvent S'Y présenter dañs "beaueau. le. villes dè province.

D'ailleurs les dames s’ y rafraîChissent, y lisent ; mais” elles n'y. jouent jamais. Il serait aussi déplacé qu'elles | allassent pi rendre elles-mêmes les journaux "sur uñe table bien. qu S n'eussent aucun possesseur. Elles sont obligées de les demander a garçon dés hi‘

ses messieurs. ne, sont pas trop ‘rigouréusement a$-

| servis à, cette bienséance , quoiqu' ‘ls observent sp | néralement. Au reste, il est superflu de dire qu "un homme qui. s'emparerait d'un | journal commencé par quelque, personne. commetirait, une. rébutante” incids io cadre à: pd AE

7:des bienséances. analogues sont recues chez. les restauraeurs, Prendre sur la table d'un voisin les 'salièrés, les huiliers , ou toute autre chose, sans les lui demander ayec.exçuse,, sous, prétexte qu il n'en à plus Besoin ; :

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Si l'on va au fée si: avec. ë dés li des messieurs Se charge des frais , ie Mn ed qu'on puisse: s’en apercevoir: | ñ5 25 LT et 2)

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