TREIZIÈME TRACÉ
Sur le prolongement de la face fuyante d’un pavillon , * construire un pavillon semblable. * .
Soit m , (fig. 60 lis) la face fuyante donnée du pavillon B , dans une vue de front , et supposons qu’on veuille le reproduire en A’ pour obtenir un pavillon B’ semblable à B.
On élève la verticale A’ E’; on mène les diagonales ûE’, e A’, et l’on joint leur intersection avec E , ce qui donne la droite E a' qui coupe A P en a’ : élevant une verticale par le point a\ m ’ est la face demandée.
On obtient de même , dans une vue quelconque , (fig. 60), les faces m’, m”, m”’, égales chacune à la face m , de A* en a’, de A” en a”, ou de A” en a’”.
Pour déterminer m ”, on mène les diagonales A E”, E A”, par leur intersection la droite e et on élève par a ” une verticale.
9gtj|G gggl e
FACES FUYANTES RÉPÉTÉES. l35
* On détermine m’ par l’intersection des diagonales , a E” f e A”, et en menant la droite Ea””.
La construction géométrale indique suffisamment le tracé perspectif : 6’ y est déterminée par la droite dk qui joint S à l’intersection k des diagonales a 3’, ya’ ; ê” y est déterminée par la droite y k' qui joint le point» y à l’intersection k ’ des diagonales 6 S’, S a’. Les intersertions k k\ se trouvent sur la droite qui joint le
mjlieu «dé «y au milieu e’ de oc’ 5’.