AUTRE ENTONNOIR MAGIQUE
Donnant à volonté de l'eau, du vin, du vinaigre , ou de l’eau-de-vie.
Cet entonnoir est construit comme le précédent, avec la seule différence que la cavité qui se trouve entre la paroi extérieure et l’intérieure, est divisée en quatre autres, au moyen de quatre cloisons , et qu’on remplit chacune de ces cavités avec l’une des quatre liqueurs précitées. A la partie supérieure de la paroi extérieure de chacune , ou pratique un petit trou
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qtie l’on bouche avec de la cire ; de sorte que lorsqu’on demande une de ces liqueurs, il suffit d'enlever avec le pouce la cire qui est au trou de ce compartiment pour que la liqueur désirée tombe par le bec de l'entonnoir. L’on procède aiasi pour les autres. En remplissant les cavités il faut prendre garde de ne pas se tromper et de n’y verser le liquide que peu à peu afin de faciliter la sortie de l'air.
Têtes parlantes. s
Préparez deux bustes de carton , et posez-les chacun sur un piédestal aux deux extrémités d’une salle; placez un tuyau de fer-blanc de 27 millimètres (1 pouce) de diamètre, dont l'une des extrémités s’ouvre à l’oreille d’une de ces deux figures, Ce tuyau doit traverser l’intérieur du buste et du piédestal, passer sous le plancher pour se rendre, par l’autre piédestal, dans la bouche de la seconde figure, où il se termine, ainsi que dans l’oreille de la première figure , en entounoir. On doit aussi avoir soin, lorsqu’il faudra couder les tuyaux, que ce soit à augle droit, et que la partie supérieure de chaque angle soit coupée et la partie recouverte d’une plaque de fer-blanc qui ait -une inclinaison de 45 degrés, réciproquement aux tuyaux qui se joignent, afin que la voix, en partant d’un tuyau, soit directement réfléchie dans l’autre, etc. 1
D’après ces dispositions, supposons qu’une personne parle dans l’oreille de la première figure , il est bien évident que celle qui aura son oreille près de la bouche de la seconde entendra distinctement ce que l’autre aura dit. En adaptant à cette dernière figure un tuyau qui parte de son oreille et se rende dans la bouche de l’autre, on pourra, par ce moyen, entretenir une conversation.
Dans cette expérience, il est aisé de voir que le son est porté par l’air mis eu mouvement et conservé dans le tube.
Lampe sympathique.
On place cette lampe sur une table, et, après avoir annoncé qu’on va l’éteindre, on se tourne du côté opposé et l’on souffle ; la lampe s’éteint aussitôt.
Cet effet est dû à un soufflet que cette lampe a dans sa patte et dont le vent est porté directement sur la flamme au moyen d’un petit tuyan; ce soufflet est mis eu mouvement par unç Jjascule qu’un compère touche adroitement.