DES SOURDS-MUETS
Dans le moyen-âge, si l’on eût vu, comme de nos jours, des sourds-muets répondre avec tant d’intelligence aux questions b» plus épineuses qui leur sont adressées, et résoudre les problèmes les plus difficiles, on n’eût pas manqué d’affirmer qu’ils étaient doués d une inspiration diabolique, car il est rare de répondre avec plus de vérité, de clarté et de précision que la plupart de ces hommes intéressants, parmi lesquels nous mentionnerons, entre les élèves de M. l’abbé Sicard, MM. Massieu e Clerc. Nous citerons à l’appui deux réponses de chacun