‹ Nouveau manuel complet des sorcier ou La magie blanche dévoilée par les découvertes de la chimie, de la physique et de la mécanique par m. ComteChapitre 64 sur 173 · VM T · texte numérisé non relu

VM T

Tour des trois bijoux.

Ce tour consiste à faire prendre, à son insn, par trois per* sonnes différentes, trois bfjôüx qu’dn a mis sur une table et à deviner ensuite ce que chacune a pris.

A toyen.

i° Mettez sur Une table une montra, une tabatière et utt étui, que vous appellerez en vous-même, premier, second, et troisième bijou; on peut prendre de même trois autres bi* joui, en ayant égard à la dénomination numérique que nous venons d’énoncer; • '

iP Distinguez également les personnes par 1, a et 3 , en doiitiant à la première une cafte*, à la seconde deux cartes, et à la troisième trois tartes. *

3° Quand* chacune- a pris un bijou, sans être aperçue par vôus; laissez iB cartes sur la table, et demandez qùe chaque personne prenne également, sans-être aperçue de vous, ud Certain nombre de cartes, savoir ; la personne qui a la montre, autant de cârtès qo* elle* en a, et celle qui a l'étui, quatre fois autant qu’elle en a. »: -

TOtJR DES TROIS BIJOUX; J 7 5

4° Demande* combien il resté de cartes sur la table. (Il peut en rester, suivant les circonstances, 1, a, 3, 5, 6, 7.)

Ensuite, faites usage des six mots que voici, et des chiffres qui leur correspondent.

Parfer César jadis devint si grand prince.

5° Remarquez que la première syllable de chaque mot exprime là première personne à qui vous avez donné une carte, et que la seconde personne, à qui vous en avez donné deux, est toujours exprimée par la seconde syllabe.

6° Remarquez que les lettres a, e, i, première, seconde et troisième voyelle, qui entrent dans ces mots, désignent le premier, le second et le troisième bijou.

7® Remarquez encore que les chiffrés 1 , 2 , 3, 5 , 6 et 7 , qui sont sous ctiâcun dé cès mots, indiquent le mot qu'il faut prendre, selori le différent nombre decartes qui peuvent rester sur la table, c’est-à-dire, par exemple, que s’il reste une carte, fl faut prendre le mot pàrfer, qui répand au chiffre t ; mais s’il éri resté (rois, if faut prendre le mot jadis , qui répond au chiffre 3.

Quand par le nombre des cartes qui restent, on tient une fois le mot dont on a besoin, il est facile de dire ce qué chacun a pris, en assignant à la première personne le bijou exprimé par |a voyelle de la première sy.ljabje, çt^ à la troisième personne, celui des bjjoux que les deux premières n t>u$ point. Ceci va s'éclaircir.

Exemple.

Je suppose qu’après avoir fait prendre des cartes, comme ci-dessus, il en reste deux sur là table, je prends alors le mot César, qui répond an chiffre 2, et, dans ce mot, la première syllable qui exprime la. première personne contient la voyelle e, qui, comme nous l’avons dit, répond au second bijou. Je conclus de là que. la p.remière personne (à qui j’ai donné une seule carte) tient la tabatière, qui est le second bijou. Voyant ensuite que la lettre a qui exprime le premier bijou, se trouve dans la seconde Syllablè, je conclus de là que la montre (premier bijop) e$t entre les mains de la seconde personne à qui j’ai donné deux, cartes. Par la même raison, s’il reste cinq cartes, le mot devint, qui répond au chiffre 5, fera voir que la première personne doit avbit* le éëcond bijou exprimé par la lettre e e| que la seconde doit avoir le troisième, exprimé par la lettre s! . r

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