‹ Nouveau manuel complet du capitaine, du chauffeur, du constructeur de batiments et de machines à vapeur appliqués à la marineChapitre 15 sur 20 · I : tang. a :: j : x · texte numérisé non relu

I : tang. a :: j : x

d'où— «=*tang. «

ÂPPËNDIGE. , â7fi I =» sin. * a + COS. * « sin.*«

— = + 1 — (ang. »« + 1

COS. «j 4

Telle est réqoatioo de la courbe eo coor-données polaires, r est le rayon yectciir, c'est- Ârdire la saillie variable de la Terge hors du navire. La courbe qui a le plus de rapport avec celle-ci 9 est engendrée par Textrémité d'une droite passant par un point fixe, et dont Pautre extrémité glisse sur une droite donnée de position. £iles'appelle conchoide; celle-ci peut en être une variété.

Ligmiê 4e Ja Figure 6; Coupe d'un nucire

perpendiculairement d sa longueur,

volMt destiné à rè^filariser le moteur^ ot a réserfw la puissance quand les p/sUes n'agissent pas. Cette pièce offre beaucoup plus

de solidité 3 établie au milieu da navire^ que les roués à aubes à rextérieur (i).

P P P P 9 paliers de Tarbre du volant et des grandes maniiretles ; ces paliers sont établis

sur le pont. Des éponlilles seront placées audessous.

Zr 9 tez de la macblne à Tapeur f lequel met

en mouvement le volant.

M, petite manivelle sur laquelle s'ajuste

le tez.

H'M% grande Inaliivdlle des verges.

RL^ verge et sa pelle articulée; elle est susceptible de s'alonger ou de se raccourcir, selon que la résistance & Taincre dtnïinue au augmente; on la^iait glisser^ pour cela, dans la boite W, au moyen de la mantveUe à pi^ gnon £| fig. 8*

Les verges et leurs pelles sont également à

même d'être rentrées complètemcat dans le

navire.

S, coulisse à tourillons, dans laquelle passe la verge, et qui est fxjkèc au fond des puits. Cette pièce remonte avec la verge, quand ou

(i) Le poids du volant est meitié moindre que eelu» •des roues , des taniboui*s , des ai'cs^bouUus , des jauviieltcs ^ etc.y supprioijcs*

leotre ks pelles en dedaM du na?ire pour les irisiter.

hf pelles formées de trois planches de idle^ liées entr'ellcs y au mojfea d^aoneaftix ou de eharaiàres. C*esfeeaa*appuyaDlcoiitre la verge qu'elles agissent pour faire aTancer oo reculer le Davire« BUes- sont & Tabrit des oouf s de

mer et du canon.

L'ouverture pratiquée dans les fondadu nan

Tire an-dessoys de & ^ <loH tellement far

çoonée, que la pelle retournée dans le seos de la longueur dn navire puisse j passer ; elle doit aussi être telle ^ qu'un, panneau puisse t'y appliquer par dessous^ afin qu'au- besoin^ on puisse visiter Tintérieur des. puits et les appuis de Tarticulation à coulisse S.

La coupe représonlée dans cette* planche^ serait d p^a pris celle d'ua navire de 80 che- Taux 5 appropriée à ce système ( 1 ) ; U. quille jdans sa hauteur ^ a été exagérée à dessein, pour contrarier la dérire.

On voit par remplacement des soutes à.

charbon j qu'elles ont été destinées à garantir ia partie élevée du mécaoisfiie des pagayes du choc des boulets. Déjà^ par leurs dimensions^,

(1) Siiriuie échelle d'un cemtième.

Digi

ces pièces ne craigoent nullement les chocs de projectiles .de petit calibre.

Xes£g. 7 et 8 représealent la courbe décrite par la pdle^ *et 4a manière dont cette dernière se coMparte en lia^parcemnl. C'est UDc variété de la conclioide. •

La fig. 0 rept»6seHté mepeHe nea apticu*lée^ mais qui^ par la forme de la terge sor laquelle elle «ét'teèe SimriniableiM se retourne pour passer de Tatant^ Cemourement s^exécute par le seul passage de la partie contournée de la Terge ^atis^b 'boite &>oaidisife «t à tourillon. S ^ Textrémité supérieure de la •tiorge en feçMiiée de maottire & posToir tourner dans la boite £•

Ce système fonctionne supérieureRient ; it o'a dos^é aucune difliereDoe de sillage aur l'autre. Nous croyons, toutefois^ qu^il jau^ Tait quelque difficulté d'esécotion en grand*

Nous ne Sta^rions abandonner la plume ^ sans faire observer que .tel iDat.i'avaatage d<^ ce système , (pie les peUes pewenl être in&niment petites et fournir encore une résistance aui&sante^ si on alnge ka leviers las verges ; qu'elles peijivent être très grandea^ et les verges très courtes, et fournir des rê* sultals semblables; el cette deinière propriété

seris^ précieuse potir les c^aaux 9 cai* les moyens d.HinfQl»oQ en qaestioii ne laissent aucune tcace d'ondes d^rât^re les navires. La profondent de 1 mètre 634 millimètres y qui eA celle qu'ont ordinairement les canaux 5 est plus que suintante pour rétablissement d'or»

ganes semblables au-dessous des bateaux.

U faut observer que la ^tesiie des nrganes

proposés est graduée comme celle des pattes palmées des>oiseaux aiqnatiqucs; ainsi 5 pour ptasser de l'ayant^ la vitesse de nos organes décrdft dans le rapport de 3 & 1 ^ & peu près^ pow woitra ensviu daias un rappc^t inverse dans le mouvement contraire • c'est-à-dire quand elles agissent pour donner an navire le mouvement progr^âiaif. £t cependant lemou*» vement du moteur est to^ijours uniforme*

ÀPPENDICÉ.

Légende de la figure 5*, réprésentant une tHà* thive d vapêur de ta force de So chevaux , applieabteaja ierwe demer. L'éeheUe eit d'un

VV, tube de vapeur ^ partant de la chau-^ dière.

G 9 graod cylindre ^ entouré d^une chemise.

R y bièles pendante au frdn du grand pis-^ ton.

P , tringle du parallélogramme.

P% arliculation de la tringle du parallélo^ gramme.

Il y a de Faotre côté de la machine ^ une tringle montante 9 articulée au point corres^ pondant àP*; cette tringle, quand le balaa^ cier monte de ee côté , remonte au9si le le* vier, dont P' est Tarticulation.

TT 5 bottes des tiroirs.

colonne cannelée 9 creuse > qui donne passage à la Tapeur. '

RR^ registres de vapeur du haut et du bas

(i) La machine dont nous donnons ici le dessin à -

servi sans aucune intemiption pendant quatre ans et demi; elle servira probablement encore très longtems. Elle a été fabriqpiée i Indret, dans les ateliers du Grouvemement.

dfi9 tiroirs. Ils sont liés ensemble par une tringle.

R% Petit levier qui sert à mouToir les deux registres RR.

G> guide des liges des tiroirs.

M 9 coDti'e-poids du levier^ qui meut les tiroirs*

EX f excentrique.

B, bAche.

B% tube en eniTre» qui surmonte la bâche et qui communique avec Textérieur du navire , pour empScfaer Tair de se comprimer dans la bâche.

I9 leTÎer du registre de Pinjection.

O 5 condenseur.

K% pompe pour épuiser la cale.

• K, points moteurs des biëles de la pompe à air.

I A, pompe à air.

grand tez.

S 9 eutretoise.

^kPVtklKK^ CÛJOJVVUVk.

278 kvnsmBL

pB QUELQUES SÏSTÈOfBS DE MACHINES k VAPEUR.

Les machines de Woolf ne sont pas enn ployées en marine ; il est même eneore dou« teux qu'a terre elles soient préférées u celles de Wat^ dont le mécanisme est évideminent le plus simple. Selon nous^ la haute température sous laquelle ces machines fonction-»

nent^ 3 atmosplieres f est une cause ralion*» neHe de perte de calorique 9 puisqu'il est gé^ aéraieiKiciit Feccttnut que sa* Iraiismissîon en raison directe des différences de tempéra* ture. Or cett&difféireMe de tiampératupe entre le corps chauffant et le cor^ chauffé sera d^autant pluspetite^y et la porte plus grande, qu'on agira à uoe pression et par conséquent à une température plus élevée.

Dans les machines de Woolf 9 ( 3 ) la Tapeur est d'abord introduite d^ns un petit cylindre Â, avec toute sa puksance, jusqn*à la fin de la course du piston 9 ensuite dans un grand cylindre où elle prend toute Texteusion dont -elle est capable; on la condense en outre , après qu'elle a été détendue.

Tous ces effets peuvent s'obtenir par ta méthode très simple de Wat. On peut iater*

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rompre V^otrée de la vapeur à tcUe époque qn^^m juge oonvenaUe de la course éts pis»

tons 9 et régulariser l'inégalité des mo4eurs par le volant^ ainsi que celass pratique dans les nachiaes de Woolfl

Presque dans toutes les machines à basse

pression^ on renvoie la vapeur au condenseur quand etle jouit encore d^une certaine pression , et on perd ainsi une portion notable de Tcffet utile qu'on pourrait retirer de

cette vapeur.

Sans doute la pression de la vapeur dana

ces dernières machines est faible ^ et on ne peut nier que quand elle arrive ans cylindrea elle a encore perdu une portion de sa puis-* aance élastique. Nous avons vu expérimenter à Indret, que la vapeur tendue ù 18 centimètres dans la chaudière^ arrivait encore aux cylindres avec i5 à 16 centimètres de pres-^ sion; or ces i5 centimètres passent au conden-< . seur sans effet utile f et il est bien évident qu'on pourrait les employer encore avant leur arrivée au condenseur ^ à faire mouvoir une machine de moindre . force.

U nous parait iafioin^nt probable que si ep.parveiiait^ et 1^ chose nmt facile ù obte-^

960 ÂFPBMDICE.

Bir^ à ntiliser la détente de la* Tapeur à~ basse pre^^ion f telle qn'oB remploie aujoiird*liiù ^

on arrÎTerait în uae coDsommation de combustible moindre que dans le systtaie .de Woolf ^ où elle possède une teDdioad'ea¥ir€Mi trois, atmosphères.

La fig« t&fté^eïd^ une machine d*une siniplioité très grande : le cylindre est adapté au-dessous de la table 0 P , sur ce^e tahle est iké le battis MCN ^ lequel bâtis double sert a rétablissement de Taxe du Tolanjl. ' i

Les fig. a4 et 17^ sont des

machines presque sotatiTes. Ce sont des boîtes . circulliîres 5 carrées ^rectangul^ires-^ triangulaires^ ou curvilignes^ dans lesquelles se meut par un mourement circulaire et alternatif^ une vanne fixée sur Tarbre de couche* Cette Tanne entraîne ce dernier dans son mouyement de rotation^, et la cloison fixe F ^ iïg. 14) sert à séparer la condensation dû tube de vapeur. U est âicilede se rendre raison du jeu de cette vanne» La vapeur arrive par V , chasse dans te sens de la flèche > la vanne B*, pendant que la capacité X communique par Y* avec le condenseur. Au terme de chaque course ^ les robinets introducteurs changent dte position, de teUe façon que la vapeur et la.

ATPBNDICE.

eoiidemaMoih coouimniqiient chacune à leur tQuvy ayec 1» capacité X et

La figure 17 drane ooe idée de9 moyens

employés pour la réduction de ce mouTement circulaire' et alternatif en moavement circu« laire continu. La force matrice -vient du pignon ÂLf agit 9or lequel agit lui-même par C sur K ; le volant fait le reste.

£n rendant 1» cloison ûg. 14» mobile eoume dans la fig; 189 on a obtenu ^ par des moyens plus ou moins compliqué.^ et défec-^ tneuxy un mouywient entièrement xircu-^ laire. Alors cette cloison disparait quand la Tanne se présente pour passer, mai^ la force motrice est interrompue dans ce moment ^ et un volant devient encore nécessaire pour la continuer.

On ré vite p^r la dispositioa de la fig. 20 j c'est-à-dire 9 en multipliant les vannes, les cloisons et les tubes de vapeur et de condensation. Celte dernière machine paraît être la moins* défectueuse de toutes les machines rotatives; cependant elle a été abandonnée^ pour éviter remploi des cloisons mobiles, telles que Al BI5 fig« ao. On a m aussi l'idée d'employer un inécanisme . à excentrique^ figi

Ce métfanisme imagiuë par Bramais y a éié • modifié depuis 9 de manière à rendre les Irot^ temens durable^ et constans.

Bramah employait quatre vannes qui sa retiraient dans. le noyau L O fig. ai > quand chacune d^elIes passaft aù point de eontact du noyau avec la paroi inférieure du cytîn** dre. Ce point de contact formait la cloison ^ €t il n'était pas même 'nécessaire «full fût parfait pour qu'il y eût action de la part des^ -vannes , pavée que la plus grande , c'est^-à-

dire celle qui était la plus exubérante -entrai* naît constamment celle qui offrait une moindre surface à la poussée de la vapeur.

Mais une grande difficuUé s'opposait à la durée et â ta perfeoticB de eemouTement^ c'était l'impossibilité d'établir un frottement uniforme de la tranche P S avec la paroi iatérieure du cylindre; on conçoit en effet, ^ les arêtes P et S, frottant chacune ù leur tour^ selon que la tanne se trouve dai^s Tune ou ^ l'autre iw)itié du cylÎAdre ^ la tronche P & tendait incessamment à s'arrondir* * On a perfectionn^é ce méctanisme de la ma<* liière suivante. On a établi des eoui^sinets tels qtte FCr 9 destinés à* se convenir à chaque ins« tant avec ia paroi intérjieure^ et ensuite oa

APPENDICE. 28a

les a jobU^ àfoDdioiifier aiasî m le» guîdanl dans leur course^ au moyen des rainures KR^ fig. 23 , pratiquées édxts les fonds eirculaires de la boite^ et qu'elles ne peuTcnt abandon-lier. L'dcUon même de la vapenr au-dessous des coussinets prolongés en FG^ F' G' tendait à l'extension des deux moitiés qui composent la Taone entière ^ et le ressort iqu'oo plaçait autrefois en JL, était devenu presque inutile.

Dans unenoMbioe depetite dimension que iious avons fait construire et qui fonctionnait parfaitement étant neuve ^ les quatre trau« ebes senles de la vanne composaient les par« ties frottantes. Le noyau XY, fig. 25, ne touchait point le cylindre, un double fond F O, poussé par des vis, telles que ÂBC DE F, fig. 92, pourvoyait & Tustire des tranches D E de la Yanne« Quant à l'usure des coussinets, elle était prévue par Textension même de la Tapeur.

Cette machine n'offre d'autres avantages^ eft supposant que son senricefût durable, que la simplicité avec laquelle on obtient immédiatement le mouvement circulaire. L'adjonction d'un TOlant est indispensable, parce qoo quand la vanne se trouve dans la direction de AC, il y a suispensren faction.

Tous les systèmes que nous venons d'eM" miner ^ pèchent par la difficulté de constrac^ tion et par cèlle dv obtenir des frottemens du-t râbles et constans. Il n'est pas encore bien prouvé que le mouvement immédiatement rotatif présente des avantages sous le rapport de l'augmentation de puissance;, mais il est positif que beaucoup dressais ont eu lieu même^en grand, et qu'aucune machine sem?

blablc ne fonctionne aa|ourd'iiui d'une manière continue et durable, soit ù terre ^ soil en mer.

D$s machines locomotives.

Les machines locomotives, selon nous, ne présentent d'autre difficulté que celle d'établie une chaudière légère , solide et capable de produire uue quantité de vapeur convenable.

Quant  récottomie, il ne faut point la chercher dans ces appareils» Relativement aux communications de mouvement , on est par* venu & grouper Tens^ble du mécanisme de beauooup.de manières différentes qui varieront sans doute encore à mesure qiue ces ma*

chines seront plus communes ; nous n'en parlerons pas 9 nous dirons seulement un mol deschaudières*

Celles de U./ Stephenson ^ qui- sont aussi-

wUes qui sont en Mage siir le chemia de fer

de Maocfaester^ n'ont commencé à réussir que quand on a eu l'idée de faire passer la vapeur expulsée des cylindres dans la cheminée; par suite de cette modificalion , le problême a reçu sa solution. Plusieurs difficultés dans les essais avaient paru devoir èn retarder l'époque. Nous allons les faire connaître. ,

D'abord il était nécessaire de fonctionner à, pleine vapeur^ sons 4 atmosphères de près-* sion. Cela devait être ainsi, parce qu'on avait besoin que le travail fût continu ; il fallait donc une force égalment continua,.et on ne Toulait pas transporter avec TappareiL, un& masse aussi considérable que celle d^un volant destiné à égaliser le moteur. On ne vou- - lait pas non plus transporter une provision d'eau pour la condensation , parce» que pour être suffisante, iLl'eût fallu considérable; ainsi donc il y avait nécessité d'agir avec deux cf^ lîndres .à haute pression, sans condensation, et sans détehte. 6es trois circonstances réunies sont la cause de la cherté du service de ces machines, et le principal obstacle ù leur emploi sur les routes ordinaires.

Dans les premiers essais, la chaudière et.

VMre furent rendus indépendans, mais oa

m ÂPPËNDICE.

s'aperçut de Tinsuffisaoce d& U quantité de -vapeur produite ; ensuite le fourueau fit partie intégrante àe l'appareil é^aporatoire , et fut introduit dans sa capacité intérieure ou bien il iat entowé d eau «t mis en comniu** nication directe avec elle ; la flamme fonnéa sur la grille fut divisée ensuite dans une inù,-^ nité de petits tubes» contems dans la cbao^ diére ^ et qui pénétraient au milieu de la masse liquide» en la tvàieersant borifontatemeat avant d'arriver à«la cheminée.

On commençait à se trouver dans la bonne Toie; mais le tirage u^était pas assez aotif, \\ Alt décidé que la Tapeur sortant des cylindres serait expulsée dans les diemiuées» et diès lors , le problème fut complètement résolu»

Quand on eoustruit de parlâtes maehioes^ on dçit bien aveir soin de laisser à la partie occupée par la Tapeur dans la chaudière » ua espace suffîswinieiit étendu ; la quantilé or-* diuaire et qui est égale à lo fois le volume de Tapeur dépensé à chaque coup de pisloii est iusuflisante pour empêcher une certaine quaa* tlté d'eau de passer avec la vapeur aux cylindres et de produire des chocs capables d'oc~ casioner quelques dégfits. Ces chocs sont produits par lespîatoos qui^ enoboquaul TeaUj,

tkd pement, ^as foorair lours courses ; on a adapilé quelquefois dea soupapes de sûreté au bas des cylindres ; mais Peau étant incompressible 9 il se i^roduit un effet semblable à celui qui aurait lieu dans une pi^esse bydraur liqne doQt on voudrait faire, mouvoir iminé« * diatement le petit piston par une poussée exercée sur le grand. Une force immense ferait équilibre au poids de la sbupape > et 1^ .tige du piston la supporterait avec toute la vitesse acquise de l'appareil en mouvement.

Ces petites cbaudiéres sont très dil&ciieâ ù bien eonstrnire^ Il faut exagérer toutes les dimensions données par les règles ^ si on veut construire avec certiiuiledesuccè$* L'aire des grilles^ des cendriers 9 des tubes conducteur de chaleur de la ebeminée^ de dimensions bien proportionnées^ ne doivent offrir aucun étranglement; la bautcur de la cheminée est peu importante.

Quant aux chaudières utrdinaires des ntÈ!^ chines de terre à moyenne et haute pres^ sion^ on leur donne assez eomamnémerit la forme représentée par les figurer aget 3o. Les bouilleurs BB servent à Tétabliss^-^ tQcntdescouBans de flammes^ du foyer, de rstre, et la fig. 5^ représente un moyen très simple d'obtenir tel ou tel degré de détente^

qtt'oQ veut essayer. Les deux parties A et

se séparent à yolontè^ et augmentent ainsi la partie circulaire ACB , qui doit frotter sur le levier de détente PRG. La vis sert à maintenir l'écart i]es deux pièces A et B.

Moyen pour séparer insiantanément tee roues d

aubes du mécanisme d vapeur.

L'élévation du prix des houilles ^ la consommation croissante et excessive qu'il s'en fait dans toutes les marines y fixe de plus en plus l'attention de ceux qui s'occupent de machines ù vapeur appliquées à la navigation.

Depuis quelques années, nous avons va essayer plusieurs systèmes d'aubes destinés à se dém^onter, à la mer, afin de permettre aoz navires à vapeur de profiter d'un vent favorable* Mais, il faut l'avouer, aucun d'eux n'a pleinement satisfait encore à toutes les conditions qui se résument aux suivantes, (i)

Démonter les aubes par un mauvais terne et une grosse mer , avec facilité et rapidité ; ' les remonter semblablement daua de pareilles circonstances de tems et de mer ; opérer ce démontage sur des roues qui ne soient pas neuves.

(1) Ces essais n'ont eu lieu, pour la plupart , que par des tems maniables et sur des roues neuves*

ÂI>PENDIGE. m

Qaftnd un bâtiment chemine ▼ent-arrière, on largue » par l'action d'une machine ik va* peur et des voiles, avant que la brise ait acquis asses de force pour donner au navire par le moyen de ses voiles seules une vitesse égale; la mer n*a pas eu le tems de grossir ; mais à mesure que le vent acquiert de la durée -et de la force^ la mer augmente et le moment du démontage arrive ; c^est alors qu'il com-^ mence à devenir dangereux de passer dans les roues pour Texécuter; cette opération devient d'autant plus longue et dilficultueusc que les èrides, les écrousouies coins qui lient les au* bes aux rayons ou aux limbes des roues, sont plus oxidés. 11 est bien certain que souvent la chose est impossible ^ et cependant nécèssaire.

L^opéralion du remontage, après plusieurs ' démontages^ devient encore plus probiéma-* tique, dans de pareilles circonstances.

Connaissant toutes ces difficultés y nous nous sommes occupés des moyens de les Vaincre 9 et yoici comment nous pensons qu'on y parviendra.

Figures 3 1,32 et 35. On alongera les pièces f F L9 de manière à remonter le frein et on modifiera la pièce B de lello

façon 9 qu^ù son extrémité inférieure , elle soit munie d'une queue C de moindre calibre,

. Maintenant il suffira ^ et l'opération se pas^

sera dans rintérieur du navire et dans mie

partie très accessible de la machine ^ de chasser d'un seul coup de marteau , la clayette façonnée très coniquement pour que les roues soient détachées du mécani&oie.

La queue A, eu circulant dans rouyerture de même calibre pratiquée au frein F F 9 a pour fonctions de ne jamais permettre que la pièce BC ne s'écarte de sa direction habituelle quand par Tabsence de la clayette elle oscillera dans le frein, sans l'entraîner ^ et d'obliger les trous des clayettes de se repérer les uns par les autres^ aûa qu'on puisse à chacpie instant repasser la clayette ^ et opérer la liaison* Cette clavette , fabriquée avec un soin particulier 9 sera munie d'une contre-cla«

Voici comment se pratiquera ropératioa du démontage: on arrêtera d'abord l'intro*duction delà vapeur dans la machine; dès lors ce seront les manivelles qui entraîneront le mécanisme ; le bâtiment perdra de son sillage ^ et les roues tourneront lentement ;

on choisira un moment descendant de la manivelle et ascendant de piston ^ pour chasser d'un seul coup de marteau la clavette T. La manivelle malgré Tabsence de la clavette^ * continuant à tourner ^ les têtes de balanciers baisseront 9 et le piston ne tardera pas à atteindre le sommet de sa course : on Tarrêtera dans cette position avec une épontille placée BOUS le frein de sa tige et appuyée sur le couvercle dn cylindre. On pourra même le faire monter un peu plus haut y en profitant du jeu qu'il y a entre le piston et le dessous du couvercle à fin de course. '

Cette opération pratiquée aux deux machines 9 les roues n^pposeront plus d'obstacle à la marche ^ car 4 hommes suffisent pour met- < tre en mouvement les roues du Crocodile , quand elles sont détachées de leur tez (1)9 et ce navire est de la forée de 160 chevaux. ^

La modification que nous proposons sera encore utile , dans les machines conjuguées^, quand il s'agira pour cause d^avaries, d'en séparer une du mouvement (a).

(1) Cesxoues sont d'une pesanteur excessive.

(2) Il y aura un brevet d'invention pour ce système ainsi que pour celui des pattes d'oie décrites dans ce Ifanud.

m APPËNDIGE.

Sjstime d$ HéUl ( Samuel )m

Kous ayons d6)à parlé daoB notre ouvrage ( P^£^ 49) ^^^^ syslt^aie nouveau de condensatioQ ù sec* Nous allons indiquer maintenant comment Tautepr Fa mû en pratique dans unemacbine déterra II adnaet d'abord qu'une surface mèlallique eontenant s8oo pouces carrés est suiBsante poiir coiulen^er (ioooa pouces cubes ^e vapeur par minute « quand la pression de cette mSme vapeur ne dépasse pas de quatre livres par pouces carrés ^ la pression de ratmospbère 9 cette quantité de 6000a pouces cubes de vapeur ^ étant celle qui correspond & Ta force d*utt cheval. L*au- ^ leur admet aussi que la quantité do tubes réfirigéraos doit être de 5o paur la force d'un cheval 9^ leur ^amétre intérieur d^nn demi*ptouce^ leur longueur de trois pieds; enfia que la quantité d*eau froide à injecter , doit être poui( cette même unité de puissance de 10 gallons.

Fig. 34 9L A est le cylindre ù vapeur ; B ^ iig. 34 et 35 est le tube ordinaire qui condait la vapeur au condenseur. G , fi g. 34 et 35 y ( la fjg. 35 reproduit sur une plus grande échelle le condenseur,) eet une sectiou du

APPENmCl. â9S

condenseur ou réfrigérant. Df des mêmes

figures 9 est une citerne (au travers de laquelle e'éleliUt le couranl d'eau froide ) oonteDaiH Jes surfaces métalliques en forme de tubes, a, a, tty aj lesquels sont ouf erts pour recevoir la Tapeur arrivant du cylindre n^teun £ 5 E et sont deux chambres ou capacités, communiquant ensemble par les tubes a^Of adaptés aux deux plateaux ^ by by auxquels ils sont fixés : a, fig. , représentent l'extrémité de$ tubes 9 et bj b^ les portions de plateaux où ils sont fixés. S, S, sont des viro* le3 presse-étoupes ; Y, V, sont des petites capacités occupées par de Tétoupc ou du coton.

Il est çvidentque la position verticale des tu«- Jbes réfrigérauâ n'est pas indispensable^ et que la position hofizontale peut encore convenir, est une surface métallique disposée dan3 la chambre, £^ percée d'une infinité de trous rapprochés^ destinés à dis* ' tribuer également la vapeur à chacun des tubes a^a. 6 est un tube qui établit une commu* xiication entre le fond de la capacité F ^ et la pompe à air H, fig. 54 ; cette pompe est sem« blable à la pompe ù air et a eau dont on se sert communément dans les machines ordi->

naires. I, sont deux tubes destinés à con*-»

m APPENDICE.

daire le courant d'eau froide à la oiterae 1)9 Dj avec laquelle ils sont eu communicatioti au moyen des tubes c : cette eau afriye de la pompe J par le tube Z. K.^ IL, sont deux tubes semblables à avec des embranchemens dy dy sraiblables kc pour conduire Feau en dehors de la citerne* Il faut observer que la pompe ou tout aubre appareil employé pour produire le courant d'eau froide ^ au trayers de la citerne, doit être adaptée au tube et agir sur l'eau par exhaussion et non par pression. Dans ce cas-ci^ les tubes^ I^ au lieu de communiquer avec une pompe , prennent Teau dans un réservoir, et cette eau s'introduit par la pression de Tatmosphire obtenue par la pompe -et le vide du condenseur, hy M, fig. 34 et 35, est un tube carré qui traverse la capacité » E E. Ce même tube est traversé par une série d'autres petits tu» bes, lels que Cy de la même manière que la citerne l'est par des tubes , Of Of a. Voici main« tenant comment fonctionne cet appareil.

Quand la machine est en action , la vapeur partant de la chaudière arrive au cylindre moteur , et après dans la chambre E> par ^ le tube B ; passant ensuite au travers des tubes ^ a, a^Uy de la citerne ^ Teau qui résulte

de la condensation tombe et s'écoule dans la chambre basse, F, et se rend h la pompe, par le tube f G ; le vide est produit dans les deux chambres aussi bien que dans les tubes^ a,a^ax cette eau de condensation se rend ensuite dans le tube carré , L, M> en se mettant en contact arec les petits tubes, qui le traversent : elle s'échauffe ainsi avant de repasser à la chaudière par les tubes N et 0.

Nous allons maintenant décrire les moyens qu'emploie l'auteur^ pour distiller la portion d'eam nécessaire pour réparer les pertes( ré« aultantes et inséparables du travail de la machine, ainsi que l'appareil destiné à profiter de la vapeur qui s'échappe par les soupape» dé sûreté.

P, fig. 34^ est le vaisseau distillateur; iFést

en partie plongé dans la chaudière , et est en

communication avec l'eau froide de la ci-

terne par le tube alimentaire ^ A son or!« fice supérieur est adaptée une valve K, fixée ^ar une tige & l'extrémité d'un levier, tandis que Tautre extrémité du levier est attachée, au moyen d'un fiPmétalIique, au flotteur, m; ce flotteur règle l'introduction de l'eau et lui conserve sa hauteur voulue, dans le vaisseau distillateur. B> est un tube des-

m appendice!

fine à conduire la Tapeur qifi sort dSt wniwem distillateur 9 a la chambrje supérieure du condenseur; te infime vide qui existe dans cette dernière capacité , sé produit également dans le Yai.<iseau distillateur^ et il eu résulte que r^au soumise à uœ température de ai a degrés ( Fakrenlieit ) Test encore au vide en question ^ ce qui augmente encore la rapidité de son évaporation« Pour régler ensuite Hn- . troduction de Teau alimentaire distillée , de manière à eonsenrer le niveau de la cbeudiëre aVsaliauteur habituelle^ un levier 0^ est attaché à un flotteur ^ au moyen d^un fil IpétaiUque qui traverse se paroi ^ en passant dans une boilc à étoupe. Le levier^ 0. est fixé par son autre extrémité à un, bras f Ps lequel fonctionne dans Tiotérieur du raisseau distillateur et est attaché à une TaUe^ g, fixée à roriiice du tube U; ainsi quand l'eau dans la chaudière est trop basse ^ le flatteur ^ tiy descend 9 et il en résuite Touverture de la Tdive 9; révaporation dès lors se produit jusqu'à ce que Toau qui en résulte , renvoyée à la chaudière par la pompe à air 5 reproduit le niveau A sa hauteur habituelle et fait remonter le flotteur. Quand ce dernier 9 par son èlé- -vaUoo j ferme la valve ^ révaporation ou la

distillation est suspendue. Il est évident que la Tapeur du Taisseau distillateur sera condensée par son passage au traTcrs de la citerne , et que Teau disdUée qui en résultera s^ajoutera à celle produite par les foDctions de la machine^ et que toutes deux passeront a la chaudière pour l'alimenter. Il est évident que les TaWes > qui règlent 'd'eUes-mêmes Ten* « trée de l'eau et la sortie de la vapeur du vase distillateur^ peuvent être remplacées par des valves ou des robinets à maku

Nous allons maintenant décrire Tespèce fiouvelle de soupapes de sûreté que H. »$amuel Malt emploie pour ne pas perdre la vapeur qui s'échappe par elles.

a» fig. est un cylindre .placé coa-« centriquement à Tégard d'un autre ^ b; tous les 4eux sont liés par leurs fonds de manière^ a former un espace annulaire entr'eux* Cet espace est destiné à contenir du mercure. Ua troisième. cyUndre renversé» f > ^9 plonge sa partie débouchée dans l'espace annulaire ^ et est maintenu dans sa position » au moyen d'un levier supérieur^ d, suspendu par des tringles ( l'une d'elles est indiquée par des lignes ponctuées>€ )• Les oylindc^s a» a» et b^b^ sont assujettis sur un autre cylindre»

f$f9 est bouché à sa base^ et qui com- .

munique par arec la chaudière, iy est un tube ouvert aux deux bouts et joint par un d'eux au cylindre ^ f; rextrétnité s'étend oomme on voit^ dans l'intérieur de fy f. 1^ est une valve plate^ destinée à glisser contre l'orifice au moyen d'un guide^ nt, fixé en i. Uy est une petite ouverture pratiquée au centre de la valve ^ 1^ qui est fermée parune autre valve ^ Of destinée à glisser dans le châssis y Zy Zy fixé sur le derrière de la valve ^ 1^ /• p est une tringle attachée à la valve o ; et est une seconde tringle fixée à la valve L Ces deux tringles sont guidées dans leur jeu 9 en passant dans la barre, qui est

fixée au sommet intéiieur du tdbe renversé c, Cf et chacune d'elles est munie en dessus de cette barre , r, r, d'uu boulon à écrou. L*ou-

. verture , A, du tube» A, est liée à un tube qui sert à établir la communication avec la

' chambre supérieure du condenseur ; c'est le tube. S, fig. 34* Quand la pression dç la vapeur n'ejtcède pas l'habituSlle, les valves conservent la position indiquée dans les ûg. 34 et 5y ; et le cylindre renversé appuyé par le levier supérieur reste en place ; mais quand cette pression dépasse sa limite habituelle.

au point de soulever le levier le cylindre renversé se soulève par la même raison ^ la yalve 9 0, suit le même mouvement, débouche Touverture, et la vapeur excédante passe au condenseur. A cause du chemia perdu existant entre la barre , et Técrou de la tringle, 9, la valve l, /, ne se soulève pas encore ; mais si la pression de la vapeur continue à s'accroître, cette dernière valve est soulevée et débouche une large ouverture au passage de la vapeur. Quand cette dermère a repris sa tension habituelle, le cy]in«dre renversé retombe à sa place, ainsi que les valves, et 0, Par ce moyen, la vapeur qui s'échappe de la soupape de sûreté est uti« lisée; au lieu d'être expulsée dans Tatmosphère , elle retourne A l'état d'eau distillée & la chaudière.

Parce étaitique d$ Uivapwtrd'ewivakiétmmilUmi* très pour chaque degré du thermomètre centigrade.

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