MANUEL. DU CHANDELIER
Planche I.
Fr^. 4 . Elle montre la manière dont les boucliers placent le suif en branches dans le séchoir pour le faire sécher.
Fig. 2. Ilâchoir. C’est une forte table sur laquelle on coupe le suif en branches pour le disposer à le faire fondre. On doit le couper de la grosseur d’une noix.
Fig. 3. Fourneau à fondre le suif. On voit à côté la. poêle surmontée du châssis sur lequel est placée une banatte en osier , dans laquelle on verse le suif fondu , avec ia puisette H qui est au-dessus.
Fig. 4. Poêles de différentes grandeurs , dans lesquelles on verse le suif épuré, pour le mettre sous la forme de pains coniques , qu’on livre au commerce.
Fig. 5. Pains de suif de forme conique.
Fig. 6. Presse forte qui sert à exprimer le suif contenu dans les résidus qui restent dans les banattes. On voit comment on les place dans le seau qui est sous la presse.
Fig. 7. Seau de nouvelle construction, dans lequel les résidus sont toujours tenus , par la vapeur , à une température suffisante pour que, pendant l’opération, le suif soit toujours fluide.
Fig. 8. Coupoir ou banc à couper les mèches.
Fig. 9. Chaudières à vapeur pour la fonte des suifs. On voit au-dessous , Fig. 9 bis, la disposition de la soupape de sûreté, sur une plus grande échelle.
Fig. 40. Abîme ou auge à plonger. C’est dans cet outil, qu’on remplit de suif liquide, que l’ouvrier fabrique les chandelles à la baguette ou plongées.
Fig. 44 . Égouttoir. C’est sur un assemblage de menuiserie que l’ouvrier , après chaque plongée , dépose les chandelles avec la baguette qui lui a servi pour les travailler, ifin qu’elles s’égouttent et se raffermissent.
546 EXPLICATION
Fig. 12. Main à plonger. C’est un nouvel instrument avec lequel l’ouvrier peut plonger trois et même quatre baguettes à la lois.
Fig. 15. Rognoir ou rogne-cul. Cette machine est destinée à donner une égale dimension aux chandelles plongées, en enlevant le supcrllu de leur longueur.
Fig. 14. Filière en buis , pour rendre cylindriques les chandelles à la baguette.
Fig. 15. Fourneau dans lequel on fond le suif pour les chandelles moulées; on voit à côté la tinette ou caque, montée sur un escabeau. Au-dessous est un baquet qui reçoit les gouttes de suif qui s’échappent lorsqu’on remplit la burette.
Fig. 16. Burette en fer blanc , pour verser le suif dans les moules.
Fig. 17. Banc à moules. Cette espèce de table contient quatre rangs de moules , dont chacun sert pour mouler une chandelle.
Fig. 18. Dloule à chandelles dont le culot est séparé de la tige.
Fig. 19. Même moule, dont les deux parties sont rassemblées de la même manière qu’elles le sont lorsqu’on les place sur le banc à moules.
Fig. 20. Coupe du même moule prise selon son axe , uliu d’en faire bien distinguer l’intérieur , et la manière dont la mèche est disposée.
Fig. 21 et 22. Manière de plier le lil , pour former une seconde anse pour suspendre la mèche dans le moule.
Fig. 25. Aiguille à mèches. C’est un lil de 1er crochu , qui sert à enfiler les mèches dans les moules.
Fig. 24. Forme de la chandelle au moment où elle sort du moule et où elle tient encore au culot.
Fig. 25, 2G , 27, 28 et 29. Diverses formes de chandelles à mèches mobiles.
Fig. 50 et 51. Chandelle à mèche mobile et à double courant d’air.
Fig. 52 et 55. Différentes formes de uicches mobiles, et manière de les utiliser.
Fig. 54. Moules réunis pour fabriquer , par immersion , les chandelles à mèches mobiles.