‹ Nouveau manuel complet du chaudronnierChapitre 12 sur 75 · RER RAR AVE SR · texte numérisé non relu

RER RAR AVE SR

Des mordans Par yes par le chau- | dronnier.

udronnier distingue deux espèces de mordans, le morage et le mordant de sel : le premier est employé pour travaillés en rouge, le second pour les autres. Le ge est un mélange d’urine et de cendres de hêtre, bouillie mm peu liquide. Ce mordant sera d’autant il aura été préparé quelques jours à l'avance; il époser dans un vase recouvert , afin d’éviter qu’aun'y tombe. Le mordant de sel est de la saumure

ou une simple dissolution de sel.

onniers préparent encore quelques autres moraper le cuivre après la chaude. Ces mordans nposés de vinaigre et de sel, ou bien de tartre et

bon de faire bouillir ces Hetngts , afin de leur de force. On se sert encore, comme mordant , de ulfurique affaibli.

ver les : 0 des vases qui ont déjà éte étamés, à

on emploie l'acide muriatique : les vinasses , les bi et fermentées, fournissent des mordans dont l’ action es

Il faut toujours, après s'être servi des mordans ,] cuivre à grande eau. Si le vase était très sale , 1l faudre récurer avec du sable, avant d'employer le mordant.

Nous avons recommandé de bien laver le vase aprè servi du mordant, parce que, s’il en restait sur le cuivre viendrait terne et recevrait difficilement le poli.

Il est bon quelquefois, après un mordant énergique ,. ployer un des mordans plus faibles dont nous avons parl haut, et de laver ensuite ; l'application des mordans et.

vages du cuivre exigent quelque promptitude de la part d vrier : une fois le cuivre bien lavé, il faut le sécher à à: doux.

Avant de remettre à neuf un vase > étamé qui a servi, il avant d'appliquer aucun mordant, élever assez la tempérä pour que les corps gras attachés à ses parois soient brûl que l’étain, commençant à fondre , puisse être enlevé a Pétoupe. Quand le vase est refroidi , On y verse de l’acid riatique qu’on passe sur les parois d’une manière bien avec un chiffon emmanché au bout d’une baguette.

S 2. Etamage.

Cette opération a pour but de faire disparaître les miens graves inhérens à l'emploi des vases de cuivi casseroles et autres vases qui servent à la préparation mens ne leur communiquent aucune qualité nuisibl qu’on ne les y laisse pas refroidir, Mais ceux qui y sé deviennent vénéneux, car, dans ce cas, le cuivre en avec des acides ou des matières grasses s’oxide au de l’air ; le sel de cuivre qui se forme alors, connu : ment sous le nom de vert-de-gris , se dissout di peut alors causer |’ FRpRRienent. On she

servatrice a cependant besoin d’être En à de autre , les récurages , le frottement des euillers ; F. acides , €n enlevant chaque jour de petites eg couvrant le cuivre.

tient pas.

emploie avec le premier la colophane, avec le second'le

Les Dies qui Lt être étamées , ce qui se fait de rès le dernier lavage ,. avant que le vase soit encore

lvant de saupoudrer avec la colophane , il faut faire dispafe au racloir les taches noires qui peuvent se trouver çà et les parois du vase.

portions de vase qui ne doivent pas être étamées sont ées de l’action de l’étain fondu par une couche de grasse. Il faut avoir soin, dans ce cas, de ne pas trop Ja chaleur pendant l’étamage , car la terre grasse ferait au cuivre le lustre qu’il prend au martelage. On fait > dans une cuiller en fer l’étain destiné à l’étamage, donnant un degré de chaleur suffisant pour que , versé vase de cuivre , il l’échauffe suffisamment et s'attache pis. On verse une partie de l’étain fondu dans le vase udré de colophane , en agitant vivement l’éfain jusqu’à ik soit refroidi. On remet alors l'étain refroidi dans la en fer, et on prend une nouvelle quantité d’étain on agite de nouveau, et ainsi de suite jusqu’à ce que parties à étamer soient recouvertes d’étain. Il faut er opère assez vivement, pour que le vase ne res pendant l’opération.

cas où quelques portions du vase ne prendraient pas au moyen d’un petit tampon d’étoupe attaché à d'un bâton , on les couvre de nouveau de coloon répète cette opération jusqu’à ce que letain fois que Pétain est bien attaché aux parois, on de l’étain fondu dans le vase, en lui imprimant

t rapide de rotation ; on retire vivement l’étain +

refroidi. Ilen résulte que l'étain s'étend en coucl égales et prend un beau lustre. On plonge alors le va Veau pour le refroidir.

L’ouvrier doit avoir soin de plonger bien d’ aplomb. dans l’eau, afin que l'étain quis s'écoule des parois } fond s'y répartisse d’une- manière uniforme.

procédés différens pour échauffer le vase à étamer : ons

d’une grille d’une largeur d'environ 66 centim'es (2 ps) devant arriver sous la grille pour activer la combustion. faut de grille, on mettrait sur la forge nne plaque de ferb de briques, afin que les charbous ne tombent pas; dans ce

étame en faisant fondre l’étain dans une cuiller en fer, le versant dans le vase chauffé préalablement; tant moyen d’étain en baguettes. qu’on frotte simplement les parois du vase.

Les charbons étant bien allumés et le vase. D dés on le place sur la grille, de manière à ce que le foud soit haut. Le vase, étant chauffé au degré voulu, est saisi ave pincettes ; on y verse alors l'étain fondu , ou bien on ap contre les parois l'étain en baguettes. Cette opération minée, on saupoudre les parois de sel ammoniac; on le: avec l’élain sur les parties qu’on veut étamer, au moyen tampon d’étoupe ; il faut avoir plusieurs de ces tampon parés d'avance, Une fois l’élain fixé , on verse celui quiss refroidi , et on remet le vase sur le feu pour lui doit nouvelle chauffe, On reprend le vase avec une tenaille met une petite quantité d’étain et de sel ammoniac, frotte le vase avec de l’étoupe qui n’a pas encore servi. froidit le vase en le plongeant dans l'eau, comme nous

dit ci-dessus. Fe

On frotie ensuite les parties étamées avec du sabl la cendre ou de la sciure, pis le vase est passé à l’eau pt Ce rs n’a Ps lien. quand LÉ T OS se eu ms 1

LA CA EP) 0 SR a

nt sur le cuivre , ne le ternisse pas. Pour étamer les en LE de fer il faut qu'ils soient ARE

ions telles que le AS. ait la consistance du

éle de l’eau et de l'acide muriatique en propertions . On porte la fonté à. une température telle qu’on puisse ë tenir le vase à la main, et on lave avec l’acide étendu es à étamer. Ce lavage se fait au moyen d’un chiffon l'acide. Avec un autre chiffon, on place sur les parties ré humectées l’amalgame d’étain et de vert-de-gris par tement : l’étain se fise sur la fonte de fer. On termine n'en plongeant le vase dans l’étain fondu et dans la e. Pour étamer les tuyaux en plomb, il faut mettre en fusion daus des vases dont les dimensions varient celles des tuyaux à étamer : il ne faut pas chauffer ces

qui sert de preuve. Si l'extérieur du tuyau ne doit pas mé, on l’enduit d’une couche de noir de de de nee

e bain d'une Esbxbe de poix ou de graisse. Le tyau, est passé à la main dans le bain d’étain.

ÿ ajoutant la quantité nécessaire d’élain et de sel 4 tout est mis au feu. Quand la chaleur est assez ourne vivement, afin que létain s attache d’une marme. L'opération terminée , le vase est plongé dans tre refroidi et bien débarrassé du sel ammoniac ; e séché au moyen de sciures chaudes.

devons mentionner un alliage de six parties d’etain pa rtie de fer, trouvé par Biberel père. Cet alliage litions de durée , d'économie et de salubrité, qui re adopter pour V élamage des vases de cuivre et

Pa

de tous les ustensiles de cuisine, Beaucoup plus dur coup moins fusible que l’étain commun, il peut être €

grande durée de cet étamage est due à ces deux ro car, par les anciennes méthades, on ne peut augmenter à , Jonté l'épaisseur de la couche d’étain, parce qu iloya al qu'au contact des deux métaux, et qu’à une chaleur sul l’élain eu excès coule et se dépose.

Le procédé de Biberel date de 1779; il a été repris par fils en 1811. |

Exploffiiiihtenant par une compagnie ,il a pris le d’étamage polychrôme. Ce procédé a élé sanctionné par rapports de la Société d'encouragement ; il était employé ordre de Napoléon pour tous les élamages des ustensiles d maison. Quand on pense à tous les accidens causés par la gligence des domestiques , la malpropreté des vases de cui on ne peut apporter une attention trop grande dans le € d’un bon procédé d’étamage.

S 5. Du brunissage.

Celte opération se fait au moyen de la couieur rouge Venise ou de la couleur mordorée. Avant de commencer pération , il faut que la surface du cuivre soit bien nette.

Il faut mélanger la poudre avec assez d’eau pour qu’ “elle la consistance de la crème. Cetie bouillie est étalée sur le à brunir, avec une brosse très fine ou un pinceau ; le vase mis au feu , et l’on porte la chaleur à un degré tel que l’e se fixe sur les parois du vase. k :s

Après que le cuivre est refroidi, on enlève avec lab

grammes 252 eee (172 se de rognures de 4 pulvérisées , 61 grammes 188 milligrammes (2 onces) de-gris, 61 grawmes 188 milligrammes (2 onces)

que, un peu de vinaigre. On recouvre de cette pâte L

ait pris une teinte noire. Le cuivre est ensuite j a la couleur brune apparaît. Pour cette opération, donner de la chaude avec de la houille. On peut encore 2 du sang de la manière suivante : on fait chauffer un fer dont le couvercle est muni de trous; le dedans du rele porte un crochet auquel on suspend le vase à brunir; nse permet de soulever facilement le couvercle.

et dans 16 hétou du sang de bœuf sec, et on suspend het du couvercle le vase de cuivre, de manière à ce soit enveloppé par la vapeur qui se désage du sang; le cuivre a été préalablement nettoyé avec de la cendre, agé dans une dissolution faible d’acide nitrique. Quand ur cesse de se dégager du sang , on retire le vase, on refroidir , et on le soumet de nouveau à l’action de cette plus Fopération sera répétée, mieux la couleur tien- LL” couleur résiste assez long temps à l’action de Pair.

S 4. Du vernissage du laiton.

aut, pour qu’elle recoive le vernis, que la surface du soit bien unie, sans aspérités. On peut enlever les sai noircissent souvent le laiton, en le faisant bouillir e lessive de potasse caustique. Après avoir passé à cette , le laiton est bien lavé, et plongé dans un mordant sé de 244 grammes 33 milligrammes (172 livre) d'acide e, 244 grammes 33 milligrammes (172 livre) d’acide ue, et d'eau en proportion suffisante pour qu’en y it un petit morceau de laïton , il blanchisse sans causer escence pi dégagement de bulles. En sortant de cette on , le laiton est lavé à plusieurs eaux et roulé dans res, où il se sèche , après quoi la surface est polie au iu polissoir et de la levure. Cette opération exige de tude , afin que le polissoir ne ternisse pas la surface 2 faut garder js vase dans l eau , “haie à ce que V On

onces) d'alcool, 1 drachme et demi de southet, 1e grammes (2 grains ) de safran. Ce mélange, fait bien ment , doit rester 24 heures dans un endroit chaud. -

On décante la liqueur, on y ajoute 22 grammes 946 grammes (374 once) de gomme gutte, 15 grammes 299 grammes (172 once) de sandaraque, 11 grammes h. grammes (1/3 once) de mastic, 22 grammes 946 milligr (374 once) de gomme laque en tabletteset 122 3997 milligrammes (4 onces) de verre pilé bien secouer la bouteille qui renferme ces substances , aff bien les dissoudre, après quoi on ajoute à.la composition grammes. se mere {3 drachmes) de Eee

grammes 37 be ae (4. porn % gomme gutte »

grammes. 37 milligrammes ( 4 onces) de sang- dragon grammes 59 milligrammes (r once) de rocou. On place Mélauges au chaud | pour opérer la dissolution. |

En mêlant plus-ou moins de ces dissolntions dans le pre vernis, on arrive à faire des jaunes d’or de mrances plu moins foncées.

S 5 Du plaqué.

On nomme plaqué ou-doublé du cuivre recouvert d'une p que d'argent , destiné à remplacer largenture ordinaire , 1 jours coûteuse à raison-de son peu-de durée. Cette indus qui a pris naissance en. Angleterre , est maintenant:en Fr l'objet d'un commerce considérable ; nous décrirons. en de mots cette opération.

On prend une plaque decuivre du poids-de-ro Lions vres 6 onces), et de deux centim”®* (8 lignes 172) d’épaisse rend une des surfaces. parfaitement unie, et, à l’aide du noir, on l'étend à peu près au double de son étendue. O0

‘alors sur la. face polie une forte dissolation-de nitrate d puis on applique dessus une plaque d'argent fin |: de manière à recouvrir entièrement le cuivre, et mê déborder tout autour d’un à deux millimètres (44 à 890

auffe alors au ci les db plaques superposées, les passe au laminoir pour chasser l'air qui se trouve s deux métaux, et les amener au degré d’'amincissenvenable. C’est par la privation entière de l’air , et par ession , que les métaux adhèrent sans soudure ende manière à ne plus pouvoir être séparés,

ue au degré de force qu’on désire en donnant à la lame‘ e dixième, le vingtième , le quarantième du poids priu cuivre. Pour plaquer au dixième, on applique sur le cuii pèse 10 kilogrammes (20 livres 6 onces) une lame d’ar- ‘ poids de 1 kilogramme ( 2 livres 5 gros ). Les deux amimés ensemble et réduits à l'é épaisseur d’on milli- 4 cèntièmes de ligne), conservent toujours le même d'épaisseur , de sorte que l'argent est toujours le e l'épaisseur totale. On ne plaque pas plus bas qu’au

qué d’or et de platine se fait de la même manière ; it la liqueur d’amorce consiste en une dissolution d’ot atine dans l’eau régale. (Girardin, Chimie élémen-

lant l'opération , il faut que l’ouvriér évite de ternir es mains les surfaces polies qui doivent être superpoquelques parcelles d'un corps étranger s’interposaient cuivre et l'argent, ces mélaux ne pourraient pas nous recommandons la plus Krande propreté pour les

res des laminoirs.

on se fait de la même manière quand le cuivre est

s deux côtés ; la senle précaution à prendre est de n également.

Du fer argenté.

èr le fer de la rouille , et lui donner à la fois un e, on le recouvre queiquefois d'une couche opération se pratique de la manière suivante.

‘On commence par recouvrir la pièce qu’on veu d'argent en feuilles , qu’on y fait adhérer par pression que possible. Quand on peut, on fixe provisoirement les d'argent , enles serrant contre la pièce avec uu fil de délié, à un feu assez doux; on soude les Joints des d'argent , au moyen de la soudure d’argent et du bo soudure en fusion coule entre le fer et l’ argent, el ces mi contractent de l’adhérence : les aspérités sont enlevé lime, après quoi la pièce est lavée et polie. La soudure emploie est ordinairement composée de quatre parties ( d à et de deux de cuivre jaune.

C’est une des meilleures méthodes pour argenter l Pour des pièces d’acier écrouies, il faudrait remplacer cel dure par la soudure à l’étain fin, en ayant soin de frotter] d’une dissolution de sel ammoniac. Il faut chauffer la seulement au point de fusion de l’étain. Après la chauffe, fant pas plonger la pièce dans l'eau ; elle doit se refroidi tement. Cette opération se fait mieux quand auparav étame les places qui doivent être argentées. Au moyen ammoniac dissous dans l’eau , l'argent en feuilles se fixe sur les parties étamées , en chauffant la pièce au point fusion de l’étain. D

Elle est ensuite lavée et polie. Pour prévenir la rouil faut enlever jusqu'aux dernières traces de sel ammon faut bien frotter la pièce argentée , à l'huile et à l’émeri

S 6. De l'application du platine sur d au mélaux. 4

On traite le platine d'abord calciné au rouge par 1 gale, jusqu’à ce que l'acide ne paraisse plus agir sur le: On évapore jusqu’à consistance de sirop. Pour chasse d'acide, on l’étend de dix fois environ son poids d’ea y verse un excès de dissolution de sel ammoniac froid. On sèche le précipité jaune qui s’est formé, on | au rouge dans un,crenset, et on obtient une poud * connue sous le nom d’éponge de platine. On fait sai

uset chauffé, d’une partie d'éponge, de platine et ties de mercure.

malgame est trop dur, on le rendra plus mou en encore deux parties de mercure. En appliquant cet me sur du cuivre et'en l’exposant au feu, la surface re prend l'aspect du platine métallique. On recouvre le cuivre d’un mélange de:cet amalgame et de craie, et pose de nouvean au feu pour lui donner un plus beau

dorer

peut aussi recouvrir le fer et le cuivre d’une couche de e, au moyen d'une dissolution de chlorure de platine pur ‘

1 plaquage de cuivre sur le fer.

d le fer après la chauffe est bien poli, il peut s’unir ivre, soit qu'on le plonge dans un bain de cuivre en fusoi qu'on applique le cuivre fondu à sa surface. Les étaux s'unissent si intimement qu'ils peuvent passer minoir, sans que la couche de cuivre, tout en diminuant aisseur , se sépare du fer.

échauffer les métaux, on se sert de deux fours à rére contigus , munis de registres et de portes qui doivent er exactement. Pour obtenir une température élevée, it circuler les carneaux autour de la cheminée ; on doit, besoin, intercepter tout courant d'air ; la sole du four doit, ble ou en briques réfractaires ; le mur qui sépare les fours est en briques réfractaires ; dans ce mur est pratiune ouverture qu’on ferme avec un registre ; en levant ; Vouverture, qui est quadrangulaire, doit avoir ions telles que l’ouvrier puisse passer le fer porté dans le four où le cuivre est en fusion. Pour rendre ation plus facile, la sole du four où se trouve le plus basse que la sole du premier four. À chacun -à-vis du mur mitoyen , une porte par où l’oule métal ,-et peut entrer dans le four pour pré-

Cette porte est percée de trous qu’on peut ‘bou boucher à volonté, pour manœuvrer l'intérieur du four. porte est fermée aussitôt que le feu est allumé ; les cér et les registres des carneaux sont ouverts. L'ouvrier ne do

autant que possible , laisser pénétrer dans le four de l'ai plètement brûlé: il faut pour cela que la houïille soit e fragmens , et recouvre également toutes les parties de la. Quand on charge la grille ou qu'on attise le feu, il faut ak les registres, pour arrêter la circulation de l'air dans les neaux. Quand la porte du foyer est de nouveau fermée peut relever les registres. |

L'ouvrier doit pousser son feu de manière à faire arriw même temps le fer et le cuivre à la temperature vot Aussitôt que ce point est atteint , il faut baisser les regi des carneaux , et lever le registre qui établit une commut ‘tion entre les ‘deux fours. Par un des trous de la porte er gard du mur mitoyen , on saisit le fer avec des pinces pou faire passer dans Île bain de cuivre : on tient le fer dat bain de cuivre de deux à quinze minutes, suivant l’épai du fer et de la couche de cuivre qu’on doit y adhérer. Lé étant recouvert de cuivre, est sorti par la porte qui s charger le four : ôn porte alors de nouveau du fer dans de cuivre, et ainsi de suite. Une fais les plaques de fer re vertes de cuivre, refroidies suffisamment , on les passee les cylindres d’un laminoir. À

Par ce procédé , on peut plaquer de cuivre des plaque des barres, des fils, des ustensiles de fer de toutes forn On peut aussi allier le cuivre en proportions diverses à d'au métaux. Avant de chauffer le fer; il faut le PIRoBsE bain de résine.

Quand une feuille de fer ne doit être plaquée que d’ur on ne doit pas alors la plonger daus le bain de cu verse le cuivre sur une des faces avec une cuiller. comme se fait cette opération : par la couverture du m toyen , on passe la cuiller remplie de cuivre. On pe joindre d deux plaques par leurs bords, les plonger dans et les sépar er ensuite. Si la couche de cuivre doit avoiru taine épaisseur, il faut replier extérieurement les rebor

er, qu'on recouvre ensuite de morceaux de cuivre: t ultérieurement entrer en fusion. On peut encore e cette feuille de fer à la surface d’un bain de cuivre , en. in de tenir les bords en haut. Le fer plaqué de cuivre: RP avec avantage dans le cas où: il faut le garantir de le. On peut marteler ét plier ce fer sans l’endommager. eut encore recouvrir le fer d’une couche de cuivre en. yant la méthode suivante :

remplit d'eau de pluie ou d’eau de rivière une cuve de + Après avoir chauffé des. morceaux de cuivre dans un: fourneau où on maintient une température égale, on les. dans l’eau de la cuve: on répète cetie opération jusqu’à. il ÿ ait dans la cuve une quantité suffisante de cuivre ; te l’eau et on plonge dans la cuve les pièces de fer, dere à ce qu’elles. soient complètement immergées; au: une dizaine dè jours , le fer sera recouvert de civre, le séjour du.fer dans l’eau sera long, plus la couche dee sera épaisse.

De la dorure du. cuivre et du laiton.

| chaleur, le mercure se volatilise, et l’or reste fixé métal sous la forme d’un enduit brun. Au nioyen Punissoir. d’hématite ou de sanguine, on lui donne unepe el un beau poli. On peut faire varier les teintes.

fixé de difitéentess: manières : “tantôt on t'émiptété- ; e de feuilles minces qu’on applique surle metal chaud + qu'on polit au brunissoir; on dore avec de l'or x, c'est-à-dire avec la poudre provenant de l’inci-- : vieux. chiffons imbibés d’une dissolution d’or. On:

86 ; 4 étend cette poudre par frottement , au moyen d'un boutl de liége..Gette dorure peut prendre un beau poli.

On peut donner aux métaux une fausse dorure, au mo d’une composition d’étain, On procède de la maniere suivan

On méle 7 parties d’étain en.fusion et 9 parties de n cure. |

Quand l’amalgame s’est refroidi, on. ajoute 5 parties fleur de soufre et 3 de sel ammoniac.

On triture le mélange dans un mortier, on chauffe le ment ce mélange au bain de sable, on le passe ensuite € un tamis, et. on le garde dans des. vases fermés, Quand veut se servir de ce mélange, comme or massif, on en pr 1 partie et 6 parties d'os calcinés; on applique cette pou sur le métal avec un chiffon mouillé , on l’essuie avec un } fin, et on le polit au brunissoir. |

& 9. De l’argenture du cuivre et du lait

On peut argenter le cuivre et le laiton en appliquant ces métaux, lavés et décapés, des feuilles d’argent qu’on par la chaleur et la pression d’un brunissoir d'acier; on a que souvent 30, 40, 50 feuilles d’argent. On brunit à pour faire disparaître les joints. Cette argenture est dis] dieuse , l'usüre est prompte , et une pièce argentée: pa procédé ne peut. se réparer par place ; il faut. la réarge entièrement.

On se sert encore avantageusement del'argenture au po

inventée par un Allemand nomme Mellawitz; la base. ‘8 préparation est le chlorure d'argent.

En frottant le cuivre ou le laiton de chlorure d'argent cemment précipité et humecté d’eau salée, l'argent revie l'état métallique, et forme une couche qu’on fixe par la « leur et le brunissoir. 6408

Les ouvriers plongent souvent le cuivre et le laiton dar ehlorure d’argent rendu soluble par les chlorures alcalinsw sel ammoniac ; le cuivre plongé dans cesdissolutions, nom

* FF, ee = FL t L sat : Le L +

avec de la poudre à blanchir, c’est-à-dire avec du ure. On peut encore employer la méthode suivante :

Lfait un amalgame de mercure et d’étain fin ( on y ajouie gent précipité par le cuivre), d’une dissolution de nitrate ent et des os calcinés, Au moyen d’un linge mouillé, on

e cette poudre le cuivre ou le laiton , qui se recouvre at métallique. |

uivre qu’on destine au bronzage doit être parfaitement ; étamé soigneusement , toutes les taches sont enlevées ; rier recouvre le cuivre de colcotar délayÿé dans l’eau, écher le cuivre et l’expose ensuite à un feu de charbon

wre, après s’être refroidi, est plané avec un marteau oli, puis frotté fortement et remis au feu. On répète uatre fois cette opération. On polit avec un marteau; ices que le marteau ne peut atteindre sont polies au ir, puis le cuivre est frotté avec une peau de che-

Enduit propre à garantir le fer de la Hu rouille.

un tamis fin, et 20 parties de litharge. Ce mélange Phuile de lin sur une table en marbre. On le déssence de térébenthine, on létend ensuite au e fer bien nettoyé ; il faut que le fer qu’on enduit

La: méthode suivante: peut encore être employée cacilé.

On fait un alliage dont voici la composition :

2 kilog. 445 grammes et demi ( 5 livres } d’étain.…

244 grammes et demi (8 onces) de zinc.

24% grammes et dem (8 onces ) de laiton.

24 grammes et demi (8 onces ) de salpêtre.

On fait fondre le tout, puis on y plonge, après leur donné la chaude, les vases de fer qu’on veut recouvrir alliage. ù

Au bout d'un certain temps, on les sort da bai, pui les saupoudre de sel ammontac , et on Îles y ploigé de veau ; ces vases sont ensuite essuyés et frottés avec del été et plongés dans l’eau. | 4

$ 12. Du bronzage artificiel. |

Les métaux auxquelson veut donner l'apparence du br sant recouverts d’une couche d’ocre jaune à l'huile. On y p ensuite une ou deux couches d'une-couleur vert foncé à l'h Quand la dernière couche n’est pas encore sèche, ave brosse on porte, sur les parties en saillie, de ocre jaune stil de grain en poudre.

On fait ressortir les saillies en donnant une couche de de: gris à lhuile aux parties rentrantes. On arrive de manière à une imilation assez parfaite du bronze.

Cependant, pour bronzer des pièces d’un certain prix thode suivante est préférable. L'ocre jaune, qui sert pe première couche, est broyé à l'essence de térébenthine. layé dans un vernis de copal ; on Pétend avec un blaireau. premiére couche étant sèche, on la ponce. On broiïe Yocre jaune avec du bleu ; on obtient une couleur ver on donne plusieurs cobchés : il faut que la premiere © soit sèche avant de mettre la seconde. Quand cette couche est sur le point de sécher, on porte avec un bla bronze eu poudre sur les parties saillantes ; une fo passe sur le tout un vernis de copal. Ki +

Le K \ une couche est sèche, il faut polir avec-

lieu de poudre de bronze , on peut se servir de poudre

ivre jaune : on obtient plus de brillant. On est souvent mettré deux couches de vernis.

| prépare encore une couleur de bronze en broyant de-

s plaques de cuivre, et en versant sur cetle poudre

rit-de-vin tenant en dissolution un peu de gomme

e couleur est mise au pinceau sur le métal préalable chauffe,

2 parties.

e de lin, 2

nabre , t |

ence de térébenthine (quantité convenable )..

| $ 15. Bronze vert.

moniac . .. 30 grammes 594 milligram. ( 1 Once).

ces, OL, 782 ( 3onces).

RUN, O0 782 ( 3onces).

uillante., 357 129 (1 2 onces).

e cuivre en Et olution... ‘244 753 ( Sonces).

bien le tout, et reconvrir de cette composition la veut broñzer.

Recette d’un vernis pour les bronzes.

+. 183 grammes 565 milligram. ( 6 onces).

82 649 ” (174 once). .. 22 946 (374 once ).

-putte. ° 22 ., 946 (374 once ).

” MN Re ste ui,

Portez, dans un vase de cuivre ou de laiton , l’alco bullition ; ajoutez-y les autres substances sans des b Quand le tout a bouilli une vingtaine de minutes, ven liqueur sur un filtre en toile, et étendez la liqueur de grammes 377 milligrammes ( 4 onces) d’alcool bouillant:

On peut se servir de ce dernier quand il est froid. :

S 15. Polissage de la fonte de fer, de l'aël du laiton. :+ aise vi

On enduit d’une bouillie de colle fine et d’huile de lin | bois blanc sans nœuds ni taches de résine, le bois parfa ment raboté à 217 millimètres (8 pouces) de longueur 14 millimètres ( 6 lignes ) de diamètre.

Ge polissoir en bois est d’abord couvert d’une couc colle et d’huile de lin ; quand cette couche est sèche, or met une seconde , en ajoutant de l’émeri et du crocus m lique ; cette dernière couche encore humide est saupouc d’émeri pulvérisé et tamisé. On emploie , suivant le deg finesse qu'on veut donner , de l’émeri de différents degr finesse. C’est au moyen de ces polissoirs ainsi enduits | polit la surface du métal. Quand on achève l’opératior se sert seulement d’un enduit de colle et de crocus. Si Ja position se sèche, ce qui arrive au bout de 8 jours, onya de l'huile. 1 EN MR

S 16. Recette d’un enduit donnant au fer u couleur d'or. De.

Huile de lin, 9 r grammes 792 milligrammes ( 3 onces ) . Tartre, 61 grammes 188 milligrammes ( 2 onces). Jaune d'œuf cuit, 61 grammes 188 milligrammes (20 Aloës, 15 grammes 297 milligrammes ( 172 once )- LS Safran, 266 milligrammes ( 5 grains ). é Souchet, 106 milligrammes ( 2 grains).

Fa 4: de DOCTEUR ! r

umet le tout à l’ébullition dans un vase de terre, : recouvrir le fer.

nt T'ébullition , il est quelquefois. nécessaire d’ajouter de lin.

ée et pulvérisée, dans de l'alcool. La dissolution, placée rfeu dans un vase-de verre ou d’étain , est agitée plu-

souleur est at Rene prenant plus d’intennesure que le pRRiEs de couches augmente. Elle donne

ue fine. On end de la laque en grains bien lavée et > en poudre. On la prépare comme la précédente; la on est jelée sur un filtre en papier très épais. Elle h vernis brillant conservant son lustre plusieurs an-

ut colorer ces laques de différentes manières.

ait dissoudre du souchet et de la gomme adragant Valcool., en agitant de temps à autre le mélange. La enue est d’un beau jaune.

jouchet donne une couleur d’un jaune clair.

ran colore la laque en rouge-brun. On lui donnera. aune en y ajoutant du souchet.

de vessie, dissous dans l'alcool, communique aux e couleur verte.

me gutte et la gomme adragant, en dissolution dans pelen it aux laques une belle couleur d’or. En faisant sage des laques et de chacune de ces couleurs , on ns d'intensité différente. On applique ces vernis e suivante. Le métal bien décapé-est chauffé au pouvoir plus le tenir entre-les mains. On donne

cette opération. en réchauffant le métal, On doit vi gneusement la. poussière dans le cours de cette op Quand le vernis par l'usage s ‘est détaché , on reverpil en la trempant préalablement dans une dissolution de bouillante. 52

$ 18. Recette pour donner à la fonte dé la couleur du laiton.

F ia TE

Ondécape d’abord la fonte-dans de l’acideswfurique a on la place soigneusement et on la plonge dans uoë ' lution.de sel ammoniac...

On a fait fondre ensemble 100 parties d'étaih et 4 | cuivre. On plonge la fonte dans cet alliage en fusion, € attache promptement. Quand on veut donner un beau p la fonte, il faut auparavant.qu'elle ait été tournée. \ L

49. Recette d’un enduit En 1 l'apparence de l'acier, et le Dci même temps de la rouille: ‘+. 164 Pour préserver le fer de la rouille , et: en même temps relever l’aspect , on peut le recouvrir d’un enduit préparé Ja manière suivante. On prend parties égales : ; de-céruse ,

de bleu de Prusse , de charbon en poudre:

On broie le tout à l’huile de lin, et on étend.la.m sence de térébenthine.

On fait varier le dosage de la céruse , et on obt différents, Pour se servir de ce mélange, | il faut en x partie qu’on broie avec t partie: d'essence d thine , 3 parties de vernis de succin , et on recou celte soilbun. La couche bien séchée est recouv ais de Chine. E' ot

pet "93. MT à F

elte de quelques émaux pour cui- vre et fonte de fer.

6 Parties Silice calcinéeet pulvérisée.

É Spath.

Litharge.

Borax. -

Terre argileuse,

Salpêtre.

Oxide d’étain,

mn Potasse.

8 Parties Silice calcinée et pulvérisée.

8 Oxide de plomb rouge.

Borax.

‘Oxide d’étain.

Salpêtre.

à Parties Spath.

Borax.

Céruse.

. Salpêtre.

Marbre calciné et pulvérisé.

Terre argileuse.

Potasse.

Oxide d’étain.

a Silice calcinée et pulvérisée.

Granit.

Salpèire.

Borax,

Marbre calciné.

Terre argileuse.

Oxide d étain.

es substances sont bien mélées et fondues ; la masse

ir une an cuivre ou d’étain. Quand :

lifiée, on la pulvérise et l’on passe à travers h. On en fait une bouillie, qu'on étend par couqu’on veut enduire. Il faut attendre que la

Ph

“ensuite la masse au feu, et on chauffe j jusqu’à entre en fusion. La pièce doit ensuite se refroidir

$ 21. Etamage pouvant servir pour div métaux et la fonte de fer.

Sa de limaille , 122 grammes 377 nil Û onces ) de verre pilé, 30 grammes 594 milligrammes{( once ) d’étain pour miroir, et61 grammes 188 milligrar ( deux onces) de borax : le mélange est mis en fusion: un creuset. Pour étamer, on se sert de ce mélange co de l’étain dans l’étamage ordinaire. Il faut seulement p E le métal à une chaleur plus forte que pour l’étamage ordi

On peut encore recouvrir ce mélange d’une couche d’é t. ce qui rendra cet étamage beaucoup plus solide. 4

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