CUISSON DES ALIMENS
cuisson des alimens s'effectue dans une infinité d'appait les formes et dimensions varient suivant la nature jet à cuire , et la quantité de matière alimentaire qu’il ï e à la talk:
ppareils sont tantôt en cuivre rouge, tantôt en fer, n fer-blanc, lantôt en fonte.
pareils eu cuivre el en fer sont toujours recouverts ment d’une couche d’étain ; ceux en fer sont même térieurement , et portent le nom d’ustensiles de + en fer battu.
» de la matrice. Cette matrice est presque plane ; néanmoin
Les appareils en fer battu diffèrent de ceux en fe la manière dont ils sont confectionnés. Les premiers nent au moyen du balancier; la tôle non étamée est ém successivement dans plusieurs matrices dont le creux, d'abf très peu sensible chez la première, va sans cesse en augmentah jusqu’à la dernière , qui affecte la forme exacte que del la pièce. Les seconds, au contraire, sont fabriqués aveclelk blanc, contourné absolument de la même manière quep la fabrication des chaudières avec la grosse tôle, puis aux arêtes de jonction. s.
De tous les ustensiles de ménage , ceux en cuivre seuls du domaine de la chaudronnerie. Les autres sont dur des industries suivantes : :
Fabrication du fer battu.
Ferblanterie.
Fonderie du fer.
Nous avons donné assez de détails sur le travail de la ch dronnerie du cuivre; il est donc inutile de traiter ici des form et des dimensions à donner aux divers ustensiles de ména cuivre, si connus de tout le monde. Nous croyons faire quele chose d’infiniment plus utile en donnant quelques renseïgl mens sur la fabrication des ustensiles en fer battu, indi sl nouvelle, qui pourra tôt ou tard s'étendre jusqu’au cuivre, eb se rapproche beaucoup de la chaudronnerie en général.
La fabrication du fer battu, restreinte jusqu'ici à ques communes de l'Alsace, est basée sur la propriété le fer de s’einbontir facilement quand il est de bonne qt et quand les arêtes des matrices successives ne sont } différentes les unes des autres. Elle présente sur la ferblan l’avantage de produire des objets d’une seule pièce, e formables , par conséquent. 1) RUE
Les tôles, comme nous avons dit plus haut, sont pressé! moyen du balancier à vis, entreune première matrice et uk peau, de forme extérieure à peu près égale à la forme i
affecte déjà l’origine très arrondie de la forme à la -Yeut amener là piece. Après le passage dans cette
irement s suivant le plus ou le moins dé complications qu'of- 1 forme de cette pièce. Il est des pièces qui se font en 1 deux coups , les couvercles de casseroles, par exemple ;
res qui exigent dix à douze matrices différentes.
ftamage n’a lieu qu'après l’emboutissage, quand les ba- Lont été enlevées : il en résulte que , s’il y a des pièces luées , la perte est moindre que si on avait préalable- ‘étamé les feuilles. D'ailleurs la dilatation du métal, proit de l’emboutissage, ne se prêterait pas à la conservation tamage sur toule la surface , et il faudrait en faire un d. 4 ures de : 89 à 269 (cuisson), représentent la série des es de ménage en fer battu que sont parvenus à fabriquer ères Japy , de Beaucourt. Comme on peut le remarquer ment , bon nombre de ees ustensiles ont les mêmes forque ceux en cuivre. Nous croyons utile de donner ciis leur nomenclature , quand ce ne serait que pour faire re la série de tous les ustensiles sétéralenent employés Jes usages domestiques.
ication des figures de 189 à 269 sur la Cuisson.