‹ Nouveau manuel complet du chaudronnierChapitre 32 sur 75 · CUISSONS DIVERSES · texte numérisé non relu

CUISSONS DIVERSES

alliques, on peut citer :

Le soufre.

La tourbe.

Le bois.

La houile.

Le suif.:

> RO RO => > Qt x Qt QT Or OX SOS ZELZ

O1 RO À NO > h9 > Y &

es substances solides que l’on soumet soit au chaufà la distillation , soit à l'évaporation dans des appa-

DA

in

le séparer matières terreuses A 1 il est mél qu'il est brut.

Elle s'effectue le plus généralement dans des chaudié fonte de fer (fig. 270, ). Si nous mentionnons cet ap c'est afin de prévenir contre l'emploi de la tôle def un semblable usage, le soufre attaquant le fer avec une gr rapidité ; la fonte elle-même ne dure que fort peu de

2° Cuisson de la tourbe.

La cuisson de ka tourbe a pour but sa carbonisatio s'effectue dans des cylindres en tôle ou en fonte, tantôt caux (fig. 271 ), tantôt horizontaux, comme le représé figure 252. Quand ils sont verticaux, ils sont munis couvercle et de chaînes au moyen desquelles on les enll la grue pour les vider, quand la carbonisation est term

Dans la disposition de la figure, on a adapté à à chacun cylindres un tuyau en fonte servant à conduire sous la gril foyer les gaz combustibles qui se dégagent dé la carbonisal il arrive un moment où la quantité de ces gaz. est su pour, en brülant, achever la carbonisation. Ces app sont encore de ceux qui se détruisent promptement , de l’action du soufre qui se dégage de la tourbe, tant tat naturel, tantôt à l’état d'hydrogène sulfuré, auq il agit encore plus Tone sur le fer. À

3° Ca du bois.

La cuisson du bois a pour but, tantôt sa conve charbon roux ( procédé Rozé et Deménisson ) , tan tillation des matières volatiles qu’il contient (abri atio l'acide pyroligneux ). Dans les deux cas, l’opératiot wême; seuiement, dans le premier, la matière aya

ürest le charbon, et on laisse s'échapper les produits de lation; dans le second:, la matière volatile, au con- , est celle que Von veut obtenir, et alorsles appareils | ent être suffisamment clos pour ne pas la laisser échapper. mploie, pour distiller le boïs , des appareils analogues ue nous avons indiqués plus haut pour la tourbe. Comme r cette substance , les appareils employés résistent peu, aut les renouveler souvent : c’est pourquoi on renonce en plus, tous les jours, à l’emploi de la tôle et de la pour la construction des vases dans lesquels se cuisent substances susceptibles de les attaquer, et on les remplace des appareils en poterie ou en briques use

4° Cuisson de la houille.

# cuisson de la houïüle à pour but, tantôt la conversion. 1 é, tantôt la distillation des matières volatiles qu’elleient : .

ans le premier cas, le produit de valeur est le coke, et on dégager les gaz ; dans le second, c’est le contraire,

sque l’on tient à n’obtenir que du coke, la cuisson sens des fours en briques ; nous n’avons donc pas à nous cuper ici.

sque l’on veut recueillir le gaz pour l'éclairage, la cuisfait dans des cornues en fonte A ( fig. 2793 ). Le gaz se ‘par un tuyau B(fig. 274 ), appelé base montante, et rendre dans un /arillet en fonte ou en tôle C, où il barans de l’eau. Là il abandonne une partie des-liquides és et se rend , par un tuyau D, dans le condensateur E, épose la presque totalité des sels ammoniacaux dont il argé. Du condensateur il passe dans le purificateur F, où: ontre de la chaux qui absorbe l’hydrogène sulfuré et s gaz acides dont il est imprégné. Au sortir du puri- , il se rend dans le gazomètre en tôle G, où il s’accu-

R pour de là aller alimenter des becs de gaz en combustion.

listillation de la houille donne naissance à un produit dépose partie dans le barillet , partie dans le conden-

sateur, et porte le nom de goudron. Ce goudron conti ses substances dont les unes sont volatiles , les autres servent à fabriquer le brai gras , si employé ass le nom d’asphalte , à construire les trottoirs. |

La séparation des matières dont se compose le zeudh la fabrication du brai gras se font au moyen des ah représentés dans la figure 275.

En A est.une chaudière en tôle, fermée et remp goudron liquide , chauffée par la flamme perdue du fo la chandière B, avec laquelle elle communique par le tuy

La chaudière B en tôle est fermée et chauffée assez f ment pour produire le dégagement des substances volat contenues dans le gondron ; les vapeurs ainsi formées sewre dent dans le dômeD, d'où elles passent dans le réfrigérant Et sert à les condenser. %

Quand il ne se dégage plus rien par l'appareil à distille on fait écouler le goudron dans la chaudière en tôle F: robinet G, puis on y mêle une quantité convenable de qui a séché sur la plaque en tôle ou en fonte H.

9° Cuisson du suif.

La cuisson du suif s'opère de deux manières, savoir am nu et à NAÉUES

elle bu être tout autre sans Por Nous ve plus loin ( vaporisation } quels sont les appareils em pour le chauffage au moyen de la vapeur, mode de chat infiniment supérieur au chauffage à à feu nu, pour " ci

sent, parce qu'il ne brüle j url la matière.

hauffage des liquides s’effectne dans des appareils dont rmes et ‘dimensions varient singulièrement , Suivant le d'emploi des liquides à chauffer. Tantôt ce sont des lières de bains, tantôt des chaudières de lessives pour ir le linge ; puis viennent les chaudières pour la fabri- ] du savon , les a-pareils culinaires au bain-marie.

ns ous les cas, les vases dans lesquels s effectue lé chaufmétalliques. La chaleur est produite dans un fojer : u-déssous , rayonnant le plus possible sur la paroi du Ddnistnt constamment de l’air chaud, qui circule ur du vase, de manière à lui communiquer, par une partie, de la chaleur qu’il contient. Cet air se nsuite à.une cheminée d’appel qui , par son tirage , pro-

renouvellement constant de la fumée et active la com-

mille unités de chaleur, c’est-à-dire peut éléver de é, en une heure, dix à douze mille kilogrammes ( 2e

grammes, et aiusi de suite ( }.

| Le = x

CHMRAES

140 ie

à 24 mille livres ) d’eau, ou, de roo degrés, 100 à

On dispose les foyers de manière à Heu: brüler

mes ( 14 à 16 livres) de bois par mètre carré (9 pi. 9 po. à de surface de chauffe et par heure : pour cela on dont grille, dans le cas de houille, une surface de cinq déeï carrés, (4 pieds ro pouces 9 lignes) par mètre carré (9 | pouces 172) de surface de chauffe.

C’est pour le chauffage des liquides que l’on a plus d'appareils propres à utiliser la presque d chaleur développée par le combustible. A cet effet, construit des chaudières pour le chauffage desquelles le au lieu de se faire après la chauffe, a lieu, soit avant, soi dant la chauffe. Nous examinerons ces appareils.

S 1”. Chaudières pour bains.

Pour les dimensions de ces chaudieres, voici quelques ren gnemens : ;

Une baignoire contient de 280 à 300 litres d’eau. eau, prise à 10° en moyenne, est partie employée fi it partie chauffée à 100°, puis, par mélange, amenée à température de 30°. 4

C'est donc 20° de chaleur à communiquer à la masse employée, c’est-à-dire 20 unités de chaleur à chaque gramme, et, pour 300 kilogrammes (600 livres), = 000 | MAtecbaliss par bain. |

Or, comme un mètre carré (9 pi. 9 po. 172) laïsse pa heure 10,000 unités de chaleur au moins, si on adi ÿ à 4,000 unités de chaleur per due par bain pour la uon de l’eau dans les tuyaux de conduite aux baise

(1) On nomme unité de chaleur, la quantité de chaleur néce élever un kilogramme d’eau de 1°.

gl faut un mètre carré (9 pi: 9 po. 172) de surface à la chaudière pour chaque bain à couler par heure. nnée est peut- -être un peu exagérée , mais on ne peut ner en l'adoptant.

sd diverses formes des chaudières employées pour le chauf- > l'eau des bains sont les suivantes.

276. Chaudière de bains à circulation intérieure. La . s'échappant du foyer A, se rend au carneau transver- ] is de ce carneau revient en avant par deux autres jeaux C C’ (fig. 277); arrivée au bout, elle monte et entre $ deux tubes intérieurs D D’ qu’elle parcourt , puis entre ss tubes E E’, au sortir desquels elle se rend dans les ées FF’, dans lesquelles le tirage a lieu, soit physiqueoit mécaniquem nt, au moyen d’un ventilateur G, e l’on a beaucoup d’eau à chauffer à la fois. Dans ce cas, ée passe encore par des tubes H, au nombre de douze pze, traversant un réservoir I d’eau d'alimentation,

| quel elle se refroidit complètement.

limentation est réglée d’une manière fort simple, au | du flotteur K. , qui s'abaisse quand le niveau baisse et 2 soupape L. La prise d’eau chaude pour les bains à Fe tuyau à rotule M, dont un petit flotteur N tient e toujours près du niveau supérieur de l’eau, c’est- “ endroit où elle est le plus chaude.

à 298. Chaudière de bains à circulation intérienre. Cette ère diffère de la précédente , en ce que le tirage a lieu Ja chauffe. La chaudière , en cuivre, est recouverte itouré d’une couche de sciure de bdis , recouverte e d’une seconde enveloppe en bois.

ée, sortant du foyer , se rend dans une caisse en tôle s un réservoir B, el de là, par une vingtaine de ontaux , dans la cheminée.

tation et la prise d’eau sont disposées comme dans lière précédente.

9. Chaudière en bois à circulation intérieure. Cette * me présente rien de remarquable , sinon qu'il n’y qu’à l'endroit de la circulation de la fumée.

‘Fig. 280. Chasdiares diet ntérieurel0s e cha ” analogue à celle de la figure 278, en ce sens que! le ti pendant la chauffe , en diffère par la disposition du la fumée pendant le tirage, qui se compose de y peti intérieurs et un espace annulaire antour du corps de dière. La prise d’eau se fait dans le réservoir B, qu nique avec la chaudière par deux conduits G et D, do le conduit C, sert à faire descendre l’eau froide de dans la chaudière ; l’autre, le conduit D, sert à condu chaude de la chaudière dans la partie supérieure di voir. ï Cet appareil présente , à notre avis, un petit inconv à savoir qu’on ne peut se procurer d'eau chaude que l’eau du réservoir a été chauffée , ce qui est un peu 4

années, l’objer de grauds perfectionnemens. Autrefois, 08

sait chauffer la lessive dans un chaudron en cuivre , puiss

faisait couler bouillante dans un cuvier rempli de linge. elle avait traversé le linge , on la reprenait par la partie.

rieure et la réchauffait de nouveau, jusqu'à ce qu'e

passé un certain nombre de fois, après lesquelles on lais

poser.

« Aujourd’hui on a des appareils dans lesquels la cire de la lessive s'opère seule ; il en est même où on évi chauffer directement par le feu , afin d'éviter de la enfin , il en est où la lessive ne passe qu’une seule foi

+ le linse , afin d'éviter de le salir au lieu de le nettoyer, | cela a lieu quelquefois par plusieurs passages successifs

: La figure 281 représente l'appareil le plus si l'on puisse imaginer pour faire circuler la lessiv

à linge. Il se compose d’une chaudière en cuivre A, mo ts un fourneau B, et contenant de l’eau jusqu’à quinze R tres ( 5 pouces 172 ) environ au-dessus du fond, A: FN de cette eau est un plaucher.G à claire-voie, sur lequ pose le linge à lessiver. Au plancher est adapté un

dans l’eau jusqu’à trois centimètres ( r pouce) du s’élevant au-dessus de la chaudière, où il est surm petit chapeau conique E. Quand leon est assez our entrer en SRNOT , la de qui se forme à

le <:204 E et vient retomber sur le lin pe, qu il lentement en redescendant à la partie inférieure ; chauffe de nouveau, et ainsi de suite.

É appareil présente , à notre avis, quelque danger, parce t arriver un moment où il n’y a plus d’eau du tout chaudière , et alors le fond se brûle ou se rougit, et broduire une petile explosion par son contact avec la qui descend. De plus, il est assez incommode d’avoir ce au milieu du vase dans lequel se place le linge à lessiver.

kde rendre le cuvier indépendant de l'appareil dans lefait le chauffage , appareil qui se détériore beaucoup bromptement que l’autre, étant toujours au feu, on a la disposition de la figure 282.

une pelite chaudière fermée , communiquant avec le “et le bas du cuvier B par les tuyaux Cet D. L'opération ment la même que précédemment ; par cette dispon n’a plus l'inconvénient du tube traversant le cuvier.

ppareil suivant (fig. 283) diffère des précédens, en ce que gle à la main la durée des opéralions. Un robinet A, main , ne permet à la vapeur de chasser l’eau dans le

L à une pression suffisante. Une soupape C, ouvrant en bas et maintenue fermée parle contre- -poids D Werte que quand la lessive a séjourné un certain temps cuvier.

ours par suite de l'absence possible d’eau dans la te et du chauffage au rouge des parois de cette dernière. | suivant ( fig. 284 ), inventé par M. Duvoir, est us Les blanchisseurs du département de la Seine :

VS

équilibrée par un poids tel que, quand le flotteur surnag se tient dans toutes les positions où on la met , ferm js verte, tandis que, quand le flotteur est suspendu

son poids l'emporte et la fait ouvrir.

Supposons la chaudière pleine d’eau , le flotteur î haut ; mais comme il touche le levier du reniflard, il f&

communication extérieure. La vapeur en se formant, réti

fermeture complète et agit sur le liquide qu’elle lance: 1 cuvier. Le flotteur alors descend, ét qua:d il est arrivé À de sa course en PB’, le reniflard s'ouvre et donne accès a | reste de l’eau au fond de la chaudière , et si elle se va elle sort par l'ouverture que lui a ménagée le flotteut qui est dans le cuvier redescend alors lentement dans dière , en ouvrant la soupape C, et comme il y a co

ii peur s'oppose à sa rentrée. Elle rentre donc, et le Fa monte jusqu’à temps qu'il ait atteint le levier du reniflard l ferme. 1 I n'y a pas d'accident possible avec cet appareil. d’un flotteur mobile, on peut en mettre deux fixes haut et un en bas. Le reniflard s'ouvre quand le flot bas n'est plus dans l’eau , et il se ferme quand le flo haut y est: l'équilibre correspond donc au floiteur du  mergé complètement et seul. 4 D est le couvercle du cuvier.

L'appareil suivant (fig. 285) diffère des précédens en est continu, tandis que les autres sont intermntte s. üun chauffage par circulation de la lessivé, modérée FE rompue, au moyen des deux robinets A, A? placés sur est de communication. | La chaudière peut être ouverte ou fermée. Quan fermée , il faut avoir soin de la munir d'appareils di suffisans pour empécher la pression de s'élever trop & moutant à une petite hauteur convient parfaitement et objet. La chaudière fermée a l'avantage de permettre di fer un peu plus la lessive, ce qui lui donne plus de for linge.

les appareils dont nous venons de parler mettent la lusieurs fois en contact avec le linge, et, quand cette e est chargée de matières grasses en dissolution ; l'exbäse brûler et à tacher le linge.

viter le premier de ces inconvéniens , on a imaginé représenté daus la figure 236. Il consiste en une chaun tôle de cuivre ou tôle de fer galvanisé , munie d’un rà claire:voie , sur lequel est posé le linge non serré ngé de sel de Side, savon, etc., substances nécessaires ssive.

» partie inférieure À est de l’eau qui entre en ébulliforme de la vapeur dans le linge. Celte vapeur se eet dissout les sels et savons qu’elle entraine avec elle Hd, où elle est de nouveau vaporisée et séparée des sels du moins sales qu’elle a entraînés ; elle pénètre de nouveau linge dont elle extrait encore une partie des matières es à le nettoyer, mélangées de ses saletés, et retombe, etc. oyen, jamais une eau de lessive sale ne passe deux fois linge , car il n'y a de passage de l’eau de lessive qu’à ente de la vapeur condensée. Cet appareil simple est

, Mais peut-être peu économique pour les blanchis- “en tous cas, il le sera toujours pour les ménagères.

éviter le secend inconvénient , beaucoup de blanchishauffent aujourd’hui leur lessive à la vapeur, au moyen pentin circulant dans un réservoir fermé, placé au-desés cuviers. Quand la lessive est jugée suffisamment un jet de vapeur dans le réservoir la fait monter dans s. Ce réservoir est muni du reniflard à flotteur moame les appareils intermittens ; là le reniflard sert plus r la rentrée totale de l’eau qu’à éviter les explosions.

& 3. Chaudières de savonneries.

baudières ( fig. 287 et 288) ne présentent rien de re- > dans leur construction. Elles sont tantôt en tôle de 287 ), tantôt en maçonnerie avec fond en fonte . Les foyers pour ces chaudières doivent être très température peu élevée , afin de ne pas brüler la

de

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uier ; aussi en parlerons-nous peu.

Les figures 289, 290 représentent un appareil de ba assez bien disposé. Les chaudières à chauffer ont cha trou qu'elles ferment exactement et plongent entièremt le liquide. On les enlève, soit à la main, si elles sont soit au moyen d'une poulie mobile A et de crochets 291), quand elles sont grandes. ï

L'eau employée au bain-marie est salée, ce qui pe chauffer, sans vapeur , à une plus haute température néanmoins se former de la vapeur à une pression dé peu celle de l’atmosphère, et suffisante pour élever en température du bain de quelques degrés.

Un foyer suffit pour chauffer un appareil de 10 à 12 mites ; il est convenable de mettre deux foyers pour une température plus uniforme , quand le nombre des m tes s'élève à vingt. Ces deux foyers, placés aux extr envoient leurs fumées dans une cheminée placée au m fourneau.

aporisation des liquides s'effectue de trois manières ntes, suivant le but auquel on se propose d'arriver te opération.

ue Von veut purifier un liquide, c’est-à-dire le d’autres substances solides ou liquides dont il est on le soumet à la distillation. |

ue l'on veut débarrasser des matières solides d’un ù elles sont en dissolution, on soumet ce liquide à tion. P ue l’on veut faire usage d’une vapeur, soit comme chauffage, soit comme force motrice, on soumet qui la produit à la vaporisation proprement dite. rois espèces d'appareils distincts , savoir :

. Les appareils à distiller,

Les appareils à évaporer,

Les appareils à vaporiser , autrement dits à vapeur.

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