‹ Nouveau manuel complet du chaudronnierChapitre 34 sur 75 · CHAPITRE EI · texte numérisé non relu

CHAPITRE EI

re tr * Du il APPAREILS A ÉVAPORER.

poration diffère de la distillation en ce que, dans ération, on ne recueille pas la matière volatile qui : il n’y a donc pas besoin d’appareil pour la con-

Stingue plusieurs modes d’évaporations, savoir :

aporation à l’air libre.

2° L'évaporation par les actions combinées d pérature et de l’air.

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3° L'évaporation dans le vide.

ARTICLE PREMIER. — Evaporation à ira libre.

L'évaporation à l'air libre s'exécute dans des vases” offränt la plus grande surface possible. Ces appareils m sentent rien de remarquable dans leurs dispositions n leurs constractions. Lorsque l'on veut activer l’évapor on les recouvre d'une feuille de tôle, laissant un espa de cireulation pour l'air, et munie de deux ouvertures: aux extrémités. L'une de ces ouvertures communiqt une cheminée quelconque produisant un appel con ti d'air qui, en léchant la surface du liquide, se saiureme emporte ainsi une partie avec lui.

ARTICLE 2. — Evaporation par les act

combinées de la température et de l'ai

Les chaudières que l’on emploie pour évaporer à l'ai la température varient de formes et dimensions, suivat le chauffage a lieu à feu nu ou à vapeur. |

Pour le chauffage à feu nu, on emploie la chaudière sentée dans la figure 301. Le foyer étant en A et la, née en B, la fumée, après avoir chauffé le dessous et le de la chaudière par les carneaux C, se dégage par 1 D dans la chambre E, que forme une plaque de téle# vrant le liquide à une certaine hauteur. Elle se rende à la cheminée après avoir léché la surface du liquide, de entraine une quanlité de vapeur d’autant plus grande Û température et celle du liquide à évaporer sont plus élex

Cette disposition, qui possède tous les élémensd prompte évaporation , présente un Jéger inconvéniet fumée, en circulant au-dessus de Lapu, ne peut manqu

quelques parcelles de suie, qui, se mêlant au Jui donnent de la couleur et un mauvais goût : on done l'appliquer à tous les cas.

Leonvient , quand la substance à dessécher craint la suie, oyer Ja fumée à la cheminée par les carneaux , sans el au-dessus du liquide, et de percer la paroi F du cle de manière à permettre l'introduction de l'air extéui , appelé par la cheminée, ne s'y rend qu'après s’être une portion, moindre il est vrai, de vapeur enlevée substance à évaporer.

les fabriques de sucre, on emploie, pour l’évaporas sirops à feu nu, lappareil représenté dans la 02,

une chaudière en cuivre pouvant basculer autour e B; C est un réservoir renfermant le sirop à

verser du sirop dans la bassine, on tire le cordon D, ela soupape S ; pour verser ensuite le sirop concentré cuvier E, on tire le cordon F, qui fait basculer la 1 ra

e l'évaporation a pour but le dépôt de cristaux, il s convenabie d'employer les chaudières à fond plat us venons de parler, parce que l’interposition des entre le fond et le liquide empêche la chaleur de Let expose les chaudières à être brülées. Dans ce sert avec avantage des chaudières représentées dans 303, 304.

surtout lorsque l’on évapore à l'ébullition, comme affineries de sel, qu’il est important de faire usage udières..

gleterre on emploie, pour, cette dernière industrie, re représentée dans la figure 305.

ne capsule percée de trous très petits, et suspendue ide au moyen d’une corde que l’on tire à volonté.

tion ayant lieu au fond de la chaudière, il s'établit t ascendant et descendant qui, toutes les fois qu’il capsule, s’anéantit et y dépose la presque totalité

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des cristaux de sel tenu en suspension. De cette ne se forme aucun dépôt à la partieinférieure de la

Quand la capsule est pleine, on la soulève, on égoutter et on la remplace par une autre.

Quand le chauffage a lieu par la vapeur, on emploie d dispositions dont nous parlerons ci-après dans les à circulation de vapeur. |

ARTICLE 3. — Evaporation dans le

. L'évaporation dans le vide s’emploie spécialement fabriques et raffineries de sucre, à cause de l’influen vorable de l’air sur les sirops , qu’il tend à faire fermente

Le premier appareil employé, pour produire l’éva dans le vide, est l'appareil d’Howard.

Cet appareil, représenté dans la figure 306, est peu aujourd'hui, parce qu'il exige l'emploi d'une pon maintenir le vide.

Il consiste en une capacité A, dans lguelé se pr sirop par le tube B, quand le vide est fait jusqu’à suffisant. De la vapeur, circulant dans le double chauffe le sirop et l’évapore. Les vapeurs produite chauffage du sirop se dégagent par le tuyau D, et pa la soupape E, qui en se soulevant fait ouvrir le tiroir se précipitent par le tuyau C, dans un condensateur, sont refroidies par l’eau qui s’y précipite en même temp par l’orifice F. Le tuyau D n’a d'autre but que de les vapeurs qui se condensent pendant le trajet avant

au condensateur. + à

Une pompe, marchant constamment, enlève l’eau qui se trouvent dans le condensateur et y maintien

L'appareil de Roth, qui a remplacé celui d'Ho diffère que par la disposition employée pour retirer. condensation du condensateur.

Cet ue représenté dans la figure 307, consis capacité A, chauffée par la vapeur au moyen d’un.

l’un serpentin C, communiquant tous deux avec une e au moyen des tuyaux D d'arrivée et EE’ de retour

rop à évaporer se précipite dans le vide par le tuyau i d’un robinet. Les vapeurs produites par le chauffage Hop se dégagent par le tuÿau, ce qui le conduit an ensateur H, dont la disposition diffère de celle des condens Érdiaires. En Lest une série de disques métalliques cés de trous au travers desquels circulent, et la vapeur à er qui arrive par le tuyau C, et l’eau de condensation arrive par le tuvau J muni d'un robinet.

d la cuite d’un sirop estterminée , on ferme le robinet njecte de la vapeur dans la capacité A par le robinet uvre alors le robinet L , et le sirop s'écoule dans un woir. Quand il n’y en a plus dans la chardière, on ferme inet et on ouvre le robinet M ; la pression de la vapeur st introduite dans le condensateur fait partir l’eau de ation. Quand cette dernière est évacuée on ferme le ro- K et on ouvre le robinet J, qui produit, par immersion condensation immédiate de la vapeur contenue dans le ateur. Alors on ouvre le robinet F et l’opération re- Le. ;

pareil que nous venons de décrire présente l’inconvéexiger une assez grande dépense de vapeur pour faire aussi est-il quelques constructeurs qui préfèrent 'appareil d'Howard, ce dernier étant plus économique.

ppareil de Degrand (fig. 308) diffère essentiellement des édens par une disposition des plus ingénieuses pour faire

onsiste dans la condensation des vapeurs, dont est serpentin À , par un courant d’air force de bas en rencontre une pluie d’eau tombant de la gouttière B pentin. De cette manière, au lieu de condenser de par échauffément de liquide, il condense par vaporeée du liquide dont se sature l'air ascendant qui le

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