DÉPARTEMENT
A : ° x . ° | ° e e 2752 PAT / ETAT des épreuves de chaudières à vapeur, tubes bouilleurs, cylindres et enveloppes de cylindres, qui ont été 7 faites à l'aide de la pompe de pression , dans le département. | NO | NOM L 4 es DIMENSIONS SOUPAPES D'ÉPREUVE. M | DÉSIGNATION DU PROPRIÉTAIRE Nano! DATE | INDICATION des CHARGE et =2retde Ge: te CHAUDIÈRES ET DES AUTRES PIÈCES [NUMÉROS ve men USAGE DOMICILE LA SITUATION DE L'ÉTABLISSEMENT RÉSIDENCE éprouvées. Pompe M | PR: d . …. où seront placées les chaudières et les autres 1 Re NT pbicant CRUE NN rer TT «LS d'é rs Pr | pour SE pièces éprouvées. Observa- L : de € |Diamè- geur de! port “ a COMMaNdÉ| ne "EE à ions : apa- preuve > le | lé loù l'épreuve! chaudières et des Lon- |Diamè-| Epais- | cité P la zone, -entre l’épreu- je NOM ES SE CRUE PARU AL (4). * [tre des P chaudière | et des autres pièces ue ae Ghau- JOnAS ‘ ct d dans les autres ; imbres| L'APPAREIL. es u ; Je preuve.| a été faite. [autres pièces éprouvées. gueur.| tre. seur. | chau- dières orifices, |C0ntact du ve (3). autres pièces dans le départemens r RARE Er ° 7 . , ou éprouvées. dières. Ch (1). (2). levier. ; … [propriétaire.| département. | |. éprouvées. à l'étranger.
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ot # de. pie F res È HAE A me As De M He Du res à lapompe @ nl ne inscrira dans cette colonne la quotité du poids qui a été suspendu au levier de la soupape lors de l'épreuve , uve était adaptée à la chaudière éprouvée. n consignera dans cett Ï il i ! : : 3 (2) On entend par zone de contact la surface annulair l an ae e colonne, s1l y a lieu, les observations relatives a s de for e par laquelle le disque de la soupape s'applique s truction des chaudiè y | I ux vices de orme ou de e col à ' À PaPp ppuq ur construction des chaudières que l’on aurait remar k x PA ; “ let de la tubulure. Cette largeur ne doit, dans aucun cas, excéder 1 [50° du diamètre de l’orifice, et, leurs, on dira si elle doit être de nouveau dénbe PME ee A
pour les soupapes les plus grandes i 5 illimé e pour le t t à destination: R ë elle ne doit pas excéder 2 millimètres 6 R . pi e transport à destimation; on fera connaîtr : P “pe © l'épreuve porte sur une pièce neuve ou sur une pièce ancienne qui aurait été réparée ete er ] e.
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"opposition on nomme calorifères à haute pression, les res à l’eau chaude dont la colonne B s'élève jusqu’à ie supérieure des édifices à chauffer. En effet, pour peu tte hauteur soit de trente mètres, la pression dans la idière est de quatre atmosphères , total, c’est-à-dire trois ppbères effectifs.
ans les appareils de ce genre le chauffage de l'air ne écute plus comme précédemment ; ce ne sont plus des lux disposés de manière à offrir une grande surface de iffe à de l’air circulant dans un conduit , pour de là aller pandre dans des appartements. Le chauffage a lieu direcnt dans les appartements, même au moyen d’espèces de
es à eau chaude communiquant d’une part avec le tuyau
udant B, et d'autre part avec le tuyau descendant A.
qui fait préférer, par quelques personnes , le chauffage ir par l’eau chaude, plutôt que directement, c’est que la rature de l'appareil chauffant ne dépassant jamais 140°, oussières répandues dans l’air ne se brülent pas, et ne uisent pas cette odeur, comme des poëies ordinaires, qui mal à la tête.
hpremier systéme de chauffage à l’eau chaude présente Vantage, mais en revanche il présente aussi un inconvé-
vantage , c'est de ne pas opérer une forte pression sur rois de la chaudière.
ha circulation depuis le calorifère jusqu'aux apparte- 5e refroidissent un peu trop vite. Ce mode de chauffage éfrlainement être plus coûteux que le chauffage direct.
Méécond système présente aussi un avantage el un incon-
Monte c’est d'entretenir dans toutes les pièces à
4 r des poëles à uné température agréable qui non seu-
hauffent l'air de ia pièce mais encore permettent le
age direct des pieds et des mains pour les personnes qui | du dehors.
onvénient , c’est de placer des réservoirs d’eau chaude
AUDRONNIER. 95
Im inconvénient, c’est de chauffer légèrement des gaz qui
dans toutes les parties d’un édifice. Non seulement voirs peuvent fuir et pourrir ainsi toutes les solives u chers, mais encore ils peuvent, dans des cas excépt se déchirer par suite de la pression et lancer sur les ‘qui en sont près, des masses d’eau bouillante bien aût plus dangereuses que de la vapeur. Il est vrai qe l’on -ploie jamais ces appareils sans les avoir éprouvés à la hydraulique. à Quant à la détermination des surfaces de chauffe“ pondantes à une quantité donnée d'air à chauffer par” elle peut avoir lieu d’après les calculs et résultats suiva
Un kilogramme d’eau à 100° contient cent unités leur ; admettant qu’il se refroidit à 20°, dans sa cire! dans l’air, il perd quatre-vingt unités de chaleur. Or ‘cité calorifique de l’air est égale au quart de celle de il en résulte que un kilogramme d’eau peut élever kilogrammes d’air de 80°, ou 20 kilogrammes d’air de ainsi de suite.
Soit 20 le nombre de degrés dont on veut élever pérature de l’air, on a :
et æ = 16 kilogr.
le mètre cube d'air pèse : k. 300, donc 1 kilogramme peut élever = — 12.30 mètres cubes d'air de ro’ théoriquement.
On en conclut que pour chauffer un mètre cube faut élever théoriquement par heure à :00° une q d’eau représentée par : à k
ce qu’on pent représenter pratiquement par o. k. 100 Autant de mètres cubes d’air à chauffer par heure, de o. k. foo d’eau à chauffer à 100°. Comme il faut tres cubes d’air neuf par heure et par individu, pot D:
eure et par individu,
ons vu, lors du chauffage des liquides, quelle était. e de ride nécessaire pour un Fos d’eau à
s'en rapporte aux données. pratiques des calorifères un mètre carré de surface de serpentin ou de poële pour Due par heure 8o mètres cubes.