‹ Nouveau manuel complet du constructeur de machines locomotivesChapitre 14 sur 102 · M + 0.00575 ( ) Im^V V · texte numérisé non relu

M + 0.00575 ( ) Im^V V

Pour les locumoines, nous remplacerons Vpar -

dans le cas de tirage par aspiration ;

1° Tirage par aspiration.

Tm = - (i +0.00573 1") (0.7G — H'") 15390

2° Tirage par inspiration.

( Pî> )

Ta= izH ^ (1 +0 - 00375 '^ H ~ *>W)«WO

H'" au dénominateur , dans le cas de lirage par aspiration, parce que l'on considère l'aspiration comme se Taisant au moyen d'un piston dans l'espace où la pression eslH'".

Afin de déterminer lequel de ces deux genres de lirage est le plus économique , divisons T m par T' m , nous aurons :

T'm p (1 + 0.00378c] (H — 0.76) H'" x 1.515 p + 1 est plus grand quep; i" est plusgrand que f :

H est plus grand que H'"; 1.5 est à peu près égal àl.313;

Delà , pour que l'on ail : Tm = T'm, il faut que 0.7G — H'" soit plus petit que II — 0.76.

Or, les poids d'air consommé étant égaux, ies volâmes qui passent dans un même temps à travers une même seclion , sont d'autant plus considérables que les pressions sont |>lus faibles ; les vitesses sont dans le même rapport que les volumes , et par suite les pressions génératrices de l'écoulement, les températures étant égales d'ailleurs. Puisque les pressions général rires de l'écoulement augmentent à mesure que H"' diminue , il on rtsulleque 0 m .76 — W" est toujours plus grand que H — 0 m .7C, 0.76 étant la valeur maxima de H'". Donc , le lirage par inspiration est plus économique que le lirage par aspiration.

Le travail, nécessaire pour produire le lirage, que l'on déduit des formules ci-dessus, n'est pas le travail réel i dépenser. Une partie du tirage est effectuée par la différence de densité qui existe entre l'air intérieur et l'air extérieur.

Nous renvoyons , comme plus haut, à l'article du travail à dépenser, pour la détermination du travail réel enlevé* la machine, alin de produire la combustion de 1 kilog. de coke.

H THÉOKIH GÉNÉRALE

ARTICLE II. — vaporisation.

g 1*'. — Vaporisation en général.

La vaporisation d'un corps, c'est le passage de ce corps de l'état liquide à l'étal gazeux. Ce changeineul d'état qu'éprouve le corps, provient de deux causes :

La température , La pression.

Plus la température d'un corps liquide est élevée, plus il est près de son point d'èbullition ; plus, an contraire lu pression est élo»èo . plus il est éloigné de ce point ; cola provient de ce que te point d'èbullition d'un liquide n'est autre que le moment où la force répulsive qu'acquièrent les muféeules entre elles par suite de l'élévation de limpératrire, devient supérieure à la pression il laquelle ce liquide est soumis.

Un des principaux phénomènes de la vaporisation, c'est la conversion d'nno quantité plus ou moins notable , suivant la nature du liquide , do chaleur sensible reçue, en chaleur latente.

Passant sous silence les divers autres corps que l'on emploie à produire de la vapeur, dans les arts, nous dirons que l'eau est celui de tous qui jouit de celle propriété au plus haut degré.

L'eau solide au-dessous de 0° du thermomètre centigrade, liquide jusqu'à des températures assez élevées, suivant la pression à laquelle elle est soumise , absorhe par kilo ^. , en passant de l'étal solide'à l'état liquide, 75 unités de chaleur latente; et, en passant de l'état liquide à l'étal gazeux , 650 unités, moins le nombre de ces dernières représentées par la température à laquelle a lieu l'èbullition (1).

On no connaît pas la loi suivant laquelle croissent les degrés d'èbullition du thermomètre, proportionnellement aux pressions. Faute de cela , on a été obligé de déterminer ces rapports par expérience. Cet important travail, .qui a été

(1) Ainsi, 1 kilog. de vapeur produite, absorbe:

à O.o i«n uniiès tU- chaleur latente.

ÎH> CM idem.

100 580 idem.

«>0 50 idem.

6B0 0 idem.

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DBS LOCOMOTIVES. 45 confié a l'an de dos plus célèbres physiciens, M. Dulong , a donné pour résultai le litbleau suivant.

Tableau det températtiJ et , cotant» et deniitëi Je la vapeur à différente! pteitiom.

AISSiNCt

En métrés

En kilogr.

phères" 3 "

do mercure.

par mètre quarté.

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