R.SO
non compris les frais généraux.
DE CONSTBtCTION. 257
4° Fourehettei ou ekarmttn*.
Ces pièces forment généralement la tète des bielles quand ces dernières sont assemblées arec des leviers en fer , ou des douilles . cas dans lesquels le diamètre des tourillons es* au maximum de 50 millimètres. L'assemblage a charnière étant susceptible d'usure et de jeu dans les Irons d'assemblage , ne peut s'employer que lii où le mouvement de la charnière est faible , ou dan» les parties où le jeu des tourillons n'a pu d'influence.
Pour rendre dans ces pièces le résultat du frottement le moindre possible, on fait le goujon en acier ainsi que l'intérieur du trou qu'il traverse. Qaand le jeu n'a pas d'influence , alîn que la charnière ne s'use pas, on la conserve en acier à son intérieur et on fait le goujon en fer; dans ce cas c'est lui seul qui s'use, et on le change quand il est hors de service.
Pour confectionner une charnière, fig. 11( planche IX), te forgeron a deux méthodes : par la première , il fend l'etirèmiié d'une barre de fer méplat, et la travaille en plaçant entre les fourchettes un mandrin qui donne la Terme intérieure; par la seconda, il contourne sur le mandrin une barre do fer quarrée qu'il aplatit aux élargissements, et rapporte la quene après, au moyen d'une soudure.
La première méthode est la plus solide, mais ne peut s'appliquer que pour des charnières qui ne doivent subir qu'un léger ajustage, parce qu'on ne peut jamais faire disparaître le point de séparation des fourchettes. La seconde, au contraire, est exclusivement employée pour les machines.
Quand le forgeron doit rapporter des garnitures en acier dans les lèles, il fau> qu'il perce le trou d'avance ; alors il prépare deux petits cylindres eu acier qu'il passe dans ces trous, et soude a chand en passant dans leur intérieur un mandrin qui permet de frapper tout autour de la soudure. Ce travail est long , difficile et irès-susccptible de manquer, aussi ne se fait-il que très-rarement.
A l'ajustage, le tour finit le goujon complètement et commence la partie ronde qui est l'origine du corps de la bielle; puis il prépare le travail de la machine à parer, en faisant les petites saillies qui se trouvent à chaque race extérieure des fourchettes. Après le tonr vient la machine h parer , dont la besogne est fort peu de chose ; puis l'ajustage qui est , lui , usez long et comprend un forage.
Poar déterminer les poids ei prii de main-d'œuvre de)
fourchettes, nous les considérerons seulement jusqu'au commencement de la partie cylindrique. Quand la charnière s'assemble avec une tige sans l'intermédiaire d'une douille,, alors on fait la partie mâle comme elle est représentée fig. 18 ( planche IX). Son travail est aussi simple que possible, et n'a pas besoin d'explication.
On a pour ces pièces : poids.
Fourchette double
on femelle avec goujon.
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