‹ Nouveau manuel complet du graveur en creux et en relief (volume 2)Chapitre 38 sur 93 · X. — AUTRE PROCÉDÉ · texte numérisé non relu

X. — AUTRE PROCÉDÉ

On prépare une glace à la gélatine bichromatée, onl’insole sous un négatif, on la développe dans l’eau, on la durcit dans le sulfate de fer comme on vient de l’indiquer pour le procédé précédent et on la sèche avec des chiffons graduellement chauffés jusqu’à une température de 30°.

On fixe une bordure métallique autour de la plaque et l’on coule sur la plaque, à l’intérieur de cet encadrement, et d’un jet continu, la composition suivante à la température de 40° C. :

Blanc de baleine . 425 parties.

Stéarine . 200 —

Cire blanche . 170 —

Plombagine . 70 —

Bitume . 7

On fond d’abord le bitume, on y ajoute ensuite les autres substances et lorsque le tout est bien fondu, on y incorpore la plombagine.

162 GRAVURE PHOTOTYPOGRAPHIQUE

La couche doit être épaisse de 12 à 26 millimètres suivant les dimensions de la plaque. On laisse jusqu’au lendemain et on effectue la séparation de la composition creuse.

On reproduit galvanoplastiquement l’empreinte ainsi obtenue comme nous l’indiquerons pour le clichage galvanoplastique. La coquille ainsi obtenue est huilée et sert de matrice; on y coule du métal d’imprimerie qui constitue un deuxième moulage formant la planche imprimante.

En se servant d’un positif pour préparer le relief de gélatine, on peut se servir de la coquille pour tirer directement les épreuves : on la monte alors comme à l’ordinaire.

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