VI. — TERMINAISON DU CLICHÉ
Le cliché dans cet état doit être examiné avec attention. Il faut avec une règle à biseau parfaitement droite, en acier, posée sur l’œil, s’assurer que cette partie est bien plane et corriger les défauts qui auraient pu se produire pendant toutes ces opérations. Il faut, pour cela, faire ressortir du côté de l’œil, toutes les parties creuses en frappant dessous, et faire rentrer en dessous, en frappant dessus, toutes les parties trop saillantes de la surface. On emploie, pour cette opération, un marteau un peu rond du côté de la tête et un morceau de bois carré, espèce de petit taquoir garni de buffle du côté qui doit porter sur l’œil du cliché; pour faire ressortir les creux un peu forts, on se sert de petits repoussoirs en acier de différentes grosseurs. Lorsque le cliché est arrivé à avoir une surface parfaitement droite du côté de l’œil, il est mis sur un tour pour être amené à une épaisseur voulue, qui varie de IJ à 12 points, en même temps que pour dresser le dessous. Après ce dernier travail, on supprime autour toutes les parties inutiles susceptibles de marquer à l’impression ; on monte le cliché sur un bloc en bois ou de matière, à la hauteur des caractères d’imprimerie, on le tourne et il est terminé et prêt à être livré à l’impression (I).
Les clichés ainsi obtenus prennent le nom de galvanos.
(1) Instructions données par MM. Foneher frères.
CLICHAGE GALVANOPLASTIQUE