ATELIER DU GRAVEUR
rempli de laine, remplace quelquefois la table mobile dont, nous parlerons plus loin. On pose le cuivre dessus, ce qui permet de le tourner avec facilité ; un coussin de toile rempli de laine sert aussi à appuyer la poitrine du graveur contre la table, ou à élever son coude dans certaines occasions.
Une burette à l'huile, sorte de petite cafetière de fer-blanc, à goulot très effilé, qui contient de l’huile d’olive et ne la laisse échapper que goutte à goutte ; elle doit toujours se trouvera proximité de la pierre à aiguiser.
Des étaux à main. On doit en avoir au moins quatre ; ils se fixent aux extrémités d’une planche de cuivre et servent pour ainsi dire de poignée pour la mouvoir en tous sens dans plusieurs des opérations qui précèdent ou suivent la gravure.
Une loupe. Dans les dessins fins et compliqués et aussi pour se rendre mieux compte des effets du burin et de l’eau-forte, le graveur a besoin d’une loupe à la main ou mobile sur son pied qui lui sert à faire l’examen de la marche et du succès de son travail.
Il n’y a guère d’autres outils employés par tous les graveurs sur métaux; les autres sont spéciaux à tel ou tel genre, et nous les décrirons aux articles qui traitent de leur emploi.