CONTES
— I. Noël du Fail sieur de la Herissaye. Les contes et les discours ù'Eutrapel, ter. et augm. Bennes, 1586, in-8.
C'est la meilleure édit. de ces contes.
Contes des fées.
— 2. Giambatlista Basile. Il pentamerone. Naptes, 1637.
On affirme que c'est le reciteil le plus cc-mplet qui ait été publié en ce genre. Les
iSotti piacevoli de Siraparolg ; 1350, ren-
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ferment également l'origine d'un grand nombre de nos contes de fées.
— 3. El Diablo coxvelo. Novela de la otra vida. Tiaduzida a esta por /,. Vêlez de Gucvara. En Madrid , en la imprenta del reyno, 1641, pet. in-8.
Edition originale, très-rare, ou, pour mieux dire, introuvable , même en Espagne, qui constate le véritable nom de l'auteur, Vêlez, cl non Perez de Gnevara. Les bibliographes ne connaissent que celle de Barcclonue, 1646. Ch. IV.
— 4. Catherine II. Le Czarewitz Chlore.
Conte moral, de main impériale et de> maîtresse (Catherine II, impératrice de Russie). Berlin, F. Nico'aï, 1782, pet.
iu-8.
Très-rare.
— 5. Cabinet des fées ou collection choisie de contes des lées, etc. Paris, 1745, 41 vol. in-8, fig.
— 6. Mille et une nuits (les;. Contes Arabes traduits par Galland, revus et continués par M. Coussin de Perceval. Pari-;, 1806, 9 vol. in-! 8.
Cette bonne édit. est moins recherchée depuis qu'on a la suivante .
— 7. Les Mille et une Nuits, trad. en français par Galland, nouv. édit., accoin-, pagnée de beaucoup de cmtes nouveaux, trad. pour la première fois du persan, du turc et de l'arabe, etc., pub. par M.
Edouard Gaultier, 7 vol. in-8, fig.
M. Dondcy-Dnpré a pub. une jolie édit. en 8 vol. i'n-32, avec suite en 4 vol. i;i-32 , de contes inédits, trad. par des orientalistes distingués. Nous citerons la trad. angl. avec les fig. d'après Smirke, 1802, à cause des belles grav. qu'elle renferme.
— 8. Contes inédits des Mille et une Nuits, extraits de l'origiual arabe, d'après un mânasOk arabe, écrit au Caire, l'an 1217 de I hégire, par le schéikh Ali Ataussari, par M. J. de Hammer, trad. en franc, par M. G. S. Trébulien. Paris, 1829, 3 vol.in-S.
— 9. Contes turcs, en langue turque, extraits du roman intitulé : les Quarante Visirs, par Bellctêle. Paris, 1812, in-4.
— 10. Miss Edgewortk' s Taies and romances. London, 1823, 14 vol. in-8.
Miss Edgeworth est connue depuis longtemps en France par une foule de productions agréables. Ses derniers ouvruges sont d'une utilité réelle pour l'éducation des enfants du premier âge, et madume Belloc a rendu un service imp.
en donnant un ouvrage annoncé d'abord comme une trad., mais qui est devenu, entre ses mains , un livre réellement ori~ ginal cl du plus haut intérêt pour la première éducation i il est intitulé : Educa-
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tion familière, ou séries de lectures pour les enfants , depuis le premier âge jusqu'à l'adolescence ; tirées de divers ouvrages de miss Kdgeworth, traduites de l'anglais avec des changements et des additions considérables.
— 11. Le Pantclia Trantra ou les cinq mises aventures de Paraoaarta et autres contes, par Vichnou Sarma; le tout trad. pour la première lois, par AI. l'abbé J. A. Dubois. Paris, 1826, 1 vol. in-8.
Ce recueil, célèbre source des Jablcs les plus antiques de l'Orient, a été trad. sur Woriginal Tamoul . qui, n'est, lui-même qu'une paraphrase de CHitt.-Opassa ou Hyttou padésa (discours familier) ouvrage écrit en vers sanskrits et mal. pour la première J'ois, e?il787, par Wilkins. Il y a une édit.de cette trad. préférable , parce qu'elle a paru arec une introduction du célèbre Collebrooke. Quant à la dernière partie du Pantcha-Trantra, on a élevé des doutes sur son authenticité, en l'attribuant au P. Bescbie ; et après avoir été l 'objet d'une assez longue discussion, la chose paraît avoir été prouvée dernièrement par les anglais.
— 12. Contesde Musseus, précédés d'une notice, par Paul de Koc/t. Paris, 2 vol. in- 12.
— 13. Les Mille et un Jours, contes orientaux, trad. du turc, du persan et de l'arabe, par Petis-de-la-Croix, Galland, Cantonne , Chawis et Cazotte, etc., avec une notice, par Collin de Plancy.
Paris, 1826, 5 vol. in 8.
— 14. E. A. T. Hoffmann. Ausgewahite Schrivten. Berlin, 1827, 10 vol.
in-8.
On a traduit en français les contes fantastiques (/'Hoffmann. La spirituelle version )>ub. par M. Loève Weymar , foi-mat , est épuisée ; celle de M. Christian Pitois a paru en 1845, in-S.
— 15. Rémusa t {A bel). Contes chinois.
Paris, 1827, 2 vol. in-12
— 10. Coules philosophiques, par M. de Balzac. Paris. 1832, 2 vol. in 8.
— 17. Frcd. Pluquet. Contes populaires, préjugés, patois, proverbes noms de lieux de l'arrondissement de Baveux.
Rouen, 1834, in 8.
— 18. Keirjhtley. Taies and popular fictions; their resemblance and transmission front Country toCountry. London 1834.
— 19. Arabian night's entertainments, transiated, by E. W. Lane. London, 1847, 3 vol. post. S.
lionne trad. ang. des Mille et une Nuits.
M. Henry Torreus a donné en 1838 ■me nouv. trad. sur un ms. trouvé en Egypte et pub. par sir W. II. Macnaghien * Calcutta. Un seul vol. « paru.
— 20. Un savant orientaliste , M. E Cartnoly , vient de traduire du chaldéen un livre intitulé ; Les Mille et un Contes*. Bruxelles, 1847, la Ire partie seule a paru.
— 21. On trouvera les renseignements bibliographiques les plus complets sur les contes de l'orient, ainsi que sur les récits qui en sont dérivés, daus un opuscule intitulé: Essai histn-ique sur les contes orientaux et sur les mille et une nuits. Paris, 1838, in-8. Ce travail, dû à Loiscieur D eslong champs , a été inséré dans le Panthéon littéraire. Non-seulement le savant orientaliste examine comment ces fictions merveilleuses se sont répandues en Europe, et y ont enfanté une foule d'imitations, mais il examine avec une saine critique quelles sont les traductions anglaises, françaises et allemandes, qui ont complété l'inimitable travail de Galland. Nous citerons avec lui : the arabian nights entertainments carefully reviscd, and occasionnally corrected frorn the arable, ta wich isadded a collection of new talcs, etc., by Jonathan Scott. Lond., 18 11, 6vol. in-8. — Contes inédits des mille et une nuits, extraits de l'original arabe, par M. Jos. de Hammer, trad. en français, par M. Trébutien. Paris, 1828, 3vol. in-8; le texte original de ces contes a été partiellement imp. à Calcutta en 1814, in-i-, puis M. HabitchVa donné plus complet à Breslau, d'après un manusc. apporté de Tunis, 18-25-37. in-12. Le catalogue d' Allen indique plusieurs autres impressions.
Nous ne terminerons pas ce courtexposé bibliographique, sans rappeler sur l'origine de ces contes, une autorité d'un grand poids. « Les mille et une nuits, dit M. de Hammer, sont un mélange de contes indiens et arabes composés daus différents siècles, et de caractères différents, que les amateurs de ces sortes de lectures ont entremêlés les uns avec, les autres, selon leur goût. Le cadre en demeure toujours le même, mais les nuits doivent s'accroître à mesure que la toile du tableau s'étend. « A côté de ces récits célèbres, nous citerons : les Contes turcs, traduits par Pétis-de-la-Croix , les Mille et un jours, le trône enchanté i conte indien traduit, du persan par le baron Lescallier, New-Yorck, 1817,2voliu-8; puis le Thouthlnamé ou les contes d'un perroquet, pub. en angl. £«1801; ils ont été traduits par madame Mar le d'Heures. Paris, 1826, in-8; et enfin les contes du. Scheishh Elmohdy, traduits par 7d. Marcel. -Nous ne parlons ici ni des contes tartares a ni des contes morjols , parce que leur origine est bien connue.
Nous ne mentionnerons ici que pour mémoire, les célèbres contes de ma mère