DIALOGUES
Dialogues grecs.
I.Athenœi Deipnosophistarum, lib. XV, Gr. Venetiis, Aldus, 1514, in-fol.
I Ins. Les quinze livres .les Deipnosoph istes d'Athénée, traduits en français par M. de Marolles. Paris, 16S0, in- 4.
M. Lelèvte de Villebrune^ a traduit Athénée. Sa traduction est peu estimée.
— 2. Athenœi Deipnosophistarum lib.
xv, gr. et lat., cum notis varier, exedit et cum animadvers., J. Scha-cigha-user.
Argeniorati, 1801-7, 14 vol. in-8.
Edition regardée comme la meilleure.
II eût été à désirer que le savant éditeur eût fait une étude plus complète des p.incipes de la métrique grecque, que les allemands ont étal.lis d'une manière beaucoup plus positive depuis une vingtaine d'années. Un 15e volume, renfermant le Lexique d'Athénée, a été promis par i>i. Schweighœuser. Il faut joindre à cette édit ion les travaux de M. Jucobs Èrfurdt, et Meineke, qui roulent sur la partie poétique d'Athénée.
« Ce qui donna originairement à M.
Schweighœuser l'idée de s'occuper d'Athénée, dit 31. Schœll, fut la découverte de deux manuscrits. » L'un est du xive siècle, et l'autre qui paraît remonter au xe, est probablement le plus ancien manuscrit existant d'Athénée. Selon Je savant déjà cité, il parait même être l'original de tous les manuscrits connus. On pense, toutefois, que, les Ald.es ne le connurent pas.
DU
M. Dindorf a donné à Leipsik, en 182?, une édition in-8, et il y en a une autre Leipz. 1834, 4 vol. iu-UJ, stéréotypée.
— 3. Morceaux extraits du Banquet A' Athénée, par M. Hubert, texte en regard. 1828, in-8.
— 4. Luciani colloquia selecta, et Timon. Cebetis tabula. Menandrl Sententiae morales, {;r. et lat. Colloquia Luciani et Timonem notis illustravit Tibcrins Herntterhuis. Amstel., Wetstenii, 1708, petit
Voyez Lucien.
Dialogues latins.
I. Colloquia, meditationes, consolationes, consiiia, judicia, sententiae, narrationes, re.-ponsu lacet ite D. Mari ani Luther, etc. Francofurti ad Manum, 157.1, 2 volumes in- 12.
Voyez, sur ce curieux recueil , cellcut article dans l' Analectabiblion , par le marquis D. li. 1844, t. 1. p. 4.
— 2. Dcsiderii Erasmi Roterod. Colloquia, cum notis, accurante Cor». Schrevelio. Lugd. Balav., ap. F. Uaekium, 1655, in-8 parv.
Les deux édil. Elzev., de 1636 et 1643, sont plus recherchées.
Les dialogues ont été traduits par Nicolas Gueudeville. Leyde, L720, 6 vol. in-12, lig.
— 3. Selecta colloquioruna Erasmi fragmenta. Paris, ex typogr. reg., 1784, p. in-8, pap. vél.
Tiré à très -petit nombre.
Voyez sur F.rasme une excellente appréciation de M. Désiré Nisard.
— 4. Dialogus de oratoribus siva de causis corrupta- eloquemiae ; notis illust. Schulze. Lipsiae, 1788, in-8.
Ce diuloq: e, également 'ittribué à Oninl.ilien, a été traduit en français plusieurs fois, et en tr autres par Morabin. Paris, 1722, I/.-12.
Autres dialogues anonymes et pseudonymes, voyez Brunei.
Dialogues français.
!. Trialogue nouveau, contenant l'expreision de Martin Luther, par frère Jehan (Gachi de Choses). 1524, p. in-4.
En prose et en vers.
— 2. Bonav. Despéricrs. Cymbaluin innndi, ou Dialogues satyriques sur différents sujets, avec une lettre critique sur cet ouvrage, par P. Marchand. Amsterd., 1732, in-12, 5 fig.
Voyez sur ce smgulier ouvrage les dissertations données par Eloi Jobaoneau, oui a découvert la clef du Cymbalmn muodi, Voyez également Ch. Nodier.