TRENTIÈME JOUR
‘comme celle du salut, on ne doit négliger aucun des moyens de succès qui nous sont .
offerts. Or, le recours à Marie, au témoigna des saints, est un moyen des plus efficaces de sanctification. Rien de plus À
mirable que ce
‘les moyens qu'ils ont empioyés, la voie qu'ils > : Ont suivie, et soyons fidè
es à les imiter |
fidèlement si nous voulons partager avec eux le bonheur dopt ils jouissent déjà.
4. Dieu a vouly s'associer la Sainte Vierge ur le grand ouvrage de la rédemption des ommes, et nous ne saurions douter qu'il veuille aussi. se l'associer pour l'œuvre de notre sanotification. St. Bernard nous dit que
Jésus-Christ est la source de la grâce, mais
que la Sainte Vierge en est le canal; que toutes les grâces nous viennent par s0n intermédiaire, que c’est la volorité du Sauveur que ‘les mérites de sa vie et de sa mort nous goient communiqués par les mains de ra divine Mère. Aussi voyez les titres nombreux que Jui donne l’Église : elle l'appelle la Porte du à ciel, le Refuge des pécheurs, notre Avocate Æ : auprès de Dieu, la Mère de miséricorde, notre Vie et notre Espérance. Tant de titres à notre confiance doivent’ nous en- gager à. nous mettre sous la protection de cette Vierge Sainte, à recourir à elle par de . fréquentes prières, afin d'échapper à tous les :: dangers qui nous menacent dans cette vie, et. d'assurer notre salut éternel, :
ne . EXEMPLE.
… Un jour, une femme de Thécua, ville de la tribu de Juda, plongée dans une profonde afliction, CR | hs
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Vierge ion des r qu'il e de nodit que je, mais al ; que n intereur que LS soient , divine eux que orte du.
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afliction,
TRENTIÈME JOUR, porans des habits de deuil, à
se présenta devant vid, et se prosternant devant lui, elle lui dit :
Seigneur, ayez pitié de moi; je suis veuve, mon mari est mort ; l'avais deux fils, ils se sont querollés à la campagne, où il n'y avait personne
gd les séparer. L'un d'eux a: frappé l'autre et ‘à tué, Et maintenant tous les parents se soulè-
+ vent contre votre servante, et veulent que je leur ® livre le coupable, pour le mettre à mort. Seigneur, cet enfant, bien que coupable, est mon unique consolation ; sans lui je ne saurais vivre. Sei- -#neur, ayez pitié de moi: conservez-moi l'unique ‘enfant qui me reste, Le roi lui répondit: Conso-
AS agiger.
avons fait mourir Jé justice réclame contre nous, mais la Ste. Vierge, notre Mère, intercède pour nous et obtient notre : . Pardon, |
PRIÈRE
, Voici à vos pieds, 6 mon Espérance, Marie! voici un pauvre pécheur, qui, bien des His, par sa ropre faute, est devenu l'esclave --de l'enfer. fe reconnais qué je me suis laissé A vaincre par les démons Pour n’avoir ps eu -Fecours à vous, qui êtes mon Refuge 8 ja.
vais toujours eu recours à vous, si je vous avais invoquée, je n'aurais jamais sucoombé.
. ‘J'ai maintenant la éonfiance, Ü mon aimable
Souveraine ! que, grâce à votre secours, je : suis sorti des mains des démons, et que Dieu m’a pardonné ; mais je tremble qu'à l'avenir il m'arrive de tomber dans leuya,chaînes : je sais que mes ennemis n'ont perdu l'espoir de me vaincre encore une fois ; et que déjà ils me prépare de nouveaux assauts et de nouvelles tentatives. Ah! ma Reine et mon Refuge! secourez-moi ; mettez-moi sous votre R env ne souffres pas qu'on me voie redevenu Mur esclave. Je sais que yous m'assis térez et que vous me donnerez la victoire, ‘toutes les fois que je vous inveguerai; maiss j6 crains une chose : je crains que, dans lg tentätions, je ne me gouvienne pas de vous, fiépse pas à vous invoquer. , Ainsi, dgtol: la grâce que je sollicite, et ARE telér de vous, c'est que je me en 08 4h NNETS de as surtout dans les combats ‘que ”#'hi à sOttenir ; accordez-moi d'être fidèle à vous invoquer fréquemment, en disant : Marie, secourez-moi ; secouez- . moi, 6 Marie | —Et quand enfin viendra le
| jour de ma dernière lutte contre l'enfer, à