AUTRES CANTIQUES POUR L'ELEVATION
Ceux qui sont précédés de deux étoiles, conviennent principalement à la bénédiction du St. Sacrement.
Air : Jésus est la bonté même, ou Que ne suis-Je la fougère»
** O VICTIME de tout crime!
O J ésus. Sauveur de tous !
Qui sans cesse, Par tendresse, Daignez être parmi nous : ^
Qu'on vous aime Dans vous-même ; Qu'à jamais tous les mortels,
Et s'empressent. Et s'abaissent, Autour de vos saint» Autels.
Chœurs des Anges ! Nos louanges Sont trop peu pour ses bienfaits :
Dans nos âmes. De vos flammes Allumez les plus doux traits.
Que sa gloire, Sa mémoire, Son amour dans tous les tems,
D'un hommage Sans partage Reçoive, en tout tems, l'encens.
Sur les différens airs du Sj/steme, ou N** 94*
Le voilà le Roi de gloire :
Sur l'autel il est présent.
Sans le voir, je veux le croire^ Sa parole est mon garant.
A l'homme il se fit semblable; O profond abaissemefit !
Il veut encore, à sa table^ Se faire notre aliment,
O victime salutaire !
O Jésus, verbe incarné !
Votre §ang, sur le Calvaire^ Pour nos crimes fut versé.
Sur Tautel il coule encore, il coule pour le pécheur.
Sang d'un Dieu l' jevoiis adore s Coulez, et lavez mon cœur. -
Air : Contre un engagement, N** 54,
* Sous d'humbles élémeris
Je vois Jésus paroître ; S'il se cache à mes sens, La foi le fait connoître.
Sur nous il vient répandre Ses bénédictions, Hâtons-nous de lui rendra»
Nos adorations.
O Mystère profond Qui renferme Dieu même l Mon esprit se confond, Voyant comme il nous aime.
Pour ce bienfait insigne Que puis-je présenter ?
Ah ! rendez mon cœur dignjÇj Et daignez l'accepter.
Air de Guîlloty ou charmantes jlems^ ou Rien^ tendre amour. No 78, 66, 20.
Elevez vous, mon cœur, je vois paroitre
tout-puissant sous le voile du pain.
Çédez, mes seîîs ; la foi méfait connoître Le sang d'un Dieu sous le signe du vin. (bis.)
De qualités assemblage admirable !
Il est ensemble homme et Dieu Créateur, Intercesseur et juge inexorable, Et Sacrifice, et Sacrificateur. (bis.)
Honneur et gloire, amour, respect, louanges. Au fils de Dieu, Sauveur des Nations.
Prosternez- vous, adorez-le, saints Anges ! Obtenez-nous ses bénédictions. (bis.)
Qu 'EN ce saint lieu tout tremble et tout frémisse, Le Roi des R-ois paroît sur nos autels : C'est son amour qui l'offre en sacrifice, Pour expier les crimes des mortels.
L'Encens brûlé, les plus profonds hommages, Sont des tributs qu'on doit à sa grandeur ; Mais notre sunour (bis.) lui plaît bien davantage; Donnons-lui donc (ter.) pour gage (bis.) notre cœur.
Air : Adorons tous. N** 4.
\^OILA Jésus î — Mortels, en sa présence
Pro3ternez-vous ; adorez, en silence,
Sous l'espèce du pain, le corps d'un Dieu Sauveur,
Sous l'espèce du vin * le sang du Rédempteur.. (bis.y
Quelle Clémence ! ah ! son excès m'étonne : Aux vifs transports mon âme s'abandonne : Venez chrétiens, venez, aux pieds de cet autel ; Jurez à votre Maître * un amour éternel. (bis.}
Divin Jésus, quelle reconnoissance Peut égaler votre maornificence ?
Vous daignez accorder le plus grand des bienfaits ; Qu'avec l'homme, le Ciel # vous en loue à jamais. (bis.)
Air : Avec les jeux dans le Fillage, ou O Fils de David dé* bonnaire. ou N*" 96.
Je te salue, ô pain de l'Ange,
Aujourd'hui pain du voyageur ;
Toi que j'adore et que je mange,
Remplis-moi d'une vive ardeur.
Loin de toi tout homme profane.
Pain réservé pour les enfans ;
Aliment saint, divine manne,
Objet seul digne de nos chants. {bis.^
Quel bienfait ! quel amour extrême !
Par un attrait doux et vainqueur.
Tendre pasteur, bonté suprême, Dans cet amour fixe mon cœur !
P pain des forts, par ta puissance.
Soulage mon infirmité :
Fais qu'engraissé de ta substance, Je règne dans l'éternité»
{bis,^
Air : Mon bien aimé ne paroit pas encore, N° 19c
Sans nui éclat le Seigneur va paroître —
Sur cet Autel, ah ! c'est lui que je vois.
Oui, c'est mon maîtie;
Oui, c'est mon Koi.
Laissez, mes yeux, laissez agir ma foi :
Un cœur Chrétien ne peut le méconnaître.
Honneur, Hommage Au seul, au vrai Dieu, Sans cesse, d'âge en âge,
Au Ciel, en tout lieu. Honneur, &c.
Près de sa puissance, Rien n'est grand ; Tout, en sa présence,
Est néant. Honneur, &c.
De la terre entière Tous les Dieux Sont cendre et poussière^
A ses yeux. Honneur, &<;«
Air Des Pèlerins de St. Jacques. 9^,
Divin Jésus, bonté suprême.
Comblez nos vœux ; Ah ! descendez, venez, vous-même.
Nous rendre heureux :
* Daignez, Grand Dieu ! de vos bienfaits Remplir nos âmes ; Qu'elles ne brûlent désormais' Que de vos saintes flammes»
Honneur, amour, louange et gloire^ Au Rédempteur ; Qu'à jamais vive sa mémoire Dans notre cœur.
Daignez, Grand Dieu ! &c.
Il est présent, mortel !
Sur cet autel, Ton Dieu, . . . quel spectacle ! . • , Adore-le, pécheur ;
Ce doux Sauveur Vient pour ton bonheur. . .
Prodige étonnant ! ô miracle!
Mon Dieu, dans ce saint Tabernacle, Témoigne soji a-nour.
Et, cliaqiie jour, Attend mon retour.
Hé quoi ! la n^ajesté, La sainteté, La grandeur Suprême, Descend du haut des Cieux, Dans ces bas lieux.
Pour nous rendre heureux.
O amour î ô tendresse extrême l Faut-il que ta volunté uîênie Te porte à t'abaisser
Pour engager Le monde à t'ai mer ?
Air : La beauté fait toujours voler à la victoire, 100.
O PRODIGE d'amour ! ô Majesté suprême!
Le Tout-puissant descend sur cet Autel.
Manne cachée ! aliment immortel !
Sous un pain, qui n'est plus, il se donne lui-même.
Manne cachée ! aliment immortel !
Sous un pain, qui n'est plus, il se donne lui-même.
O quel bienfait ! c'est mon Sauveur, Le seul vrai Dieu, qui reçoit mon hommage ; J'adore ses grandeurs : qu'il soit tout mon partage ^ Seul il fera tout mon bonheur.
Mais quel nouvel esprit urenflamme ?
Que ressens-je au fond de mon ame ? . • Ah ! c'est Jésus ! ah ! c'est mon Roi I Oui, c'est lui, (bis ) qui se donne à moi. Ah ! c'est Jésus ! &c.
DORONS tous, dans cette sainte hostie, Un Dieu fait chair pour nous donner la vie. Joignons nos voix aux chants des Esprits bienheureux, Avec eux offrons-lui * nos respects et nos vœux, {bis.}
O doux Jésus ! notre unique espérance.
Contre l'enfer prenez notre défense, Donnez- nous votre amour, calmez nos passions, Et répandez sur nous * vos bénédictions. (^^V*)
Honneur, amour, respect, gloire et louanges. Au souverain des hommes et des Anges.
Cet aimable Sauveur fait ici son séjour, Pour marquer sa tendresse, * et gagner notre amour, (bis,}
CANTIQUES m. UHONNEUR DE LA SAINTE VIERGE, POUR LA FIN DE LA MESSE.
Air : Triste raison^ ou Femme sensible N° 28.
J E vous salue, Auguste et sainte Reine,
Do \ la beauté ravit les immortels ;
Mère de grâce, aimable Souveraine,
Je me prosterne aux pieds de vos autels, (^f^-)
Je vous salue, ô divine Marie !
Vous méritez l'hommage de nos cœurs ; Après Jésus vous êtes et la vie.
Et le refuge, et l'espoir dès pécheurs. ibis,}
Fils malheureux d'une coupable mère, Ôannis du ciel, les yeux baignés de pleurs, Nous vous faisons, de ce lieu de misère, Par nos soupirs, connoître nos douleurs.
Ecoutez-nous puissante protectrice.
Tournez sur nous vos yeux compatissans, Et montrez-nous qu'à nos malheurs propice. Du haut des Cieux, vous aimez vos enfans.
O douce, ô tendre, ô pieuse Marie !
Vous, dont Jésus mon Dieu, reçut le jour, Faites qu'après l'exil do cette vie.
Nous le voyions dans l'éternel séjour.
Air : O Douce nuit. No 101.
Mere de Dieu, Reine puissante, Nous nous jettons entn* vos bras, Chef-d'œuvre du Très haut. Vierge sainte et prudente. Nous vivrons, nous mourrons, en marchant sur vos pas* Des humains vous êtes la mère, Recevez- nous pour vos enfans.
Hélas ! hélas ! voyez notr - misère. Offrez à Dieu pour nous vos vœux ardens.
Air : Tous les Bourgeois de Chartres, N** 109,
Salut, Gloire, ô Marie !
O Fille de Jessé !
Vierge sainte, et remplie De grâce et de beauté.
Le Seigneur est en vous.
Eoitre toutes leh femmes.
Je vous révère Pt vous bénis ; Béni soit Jésus, votre fils, Le Sauveur de nos ârnes^
ihù,) (bis.) (lis,)
Y oui êtes notre inère.
Vierge î mère de Dieu, Aidez notre misère, En tous tems, en tous lieux.
Pour de pauvres pécheurs Signalez votre zèle :
Priez, pendant que nous vivrons, Obtenez nous, quand nous mourrons La couronne immortelle.
Air: Du haut en bas, ou. Air nouveau. N*' 19#
R EINE des Cieux !
Vos grandeurs et vos avantages.
Reine des Cieux !
Cliarment nos cœurs en ces bas lieux.
Daignez les recevoir pour gages De nos respectueux hommages, Reine des Cieux !
Air : A la Reine des cieux offrons. Sçc, N° 103.
O VIERGE toujours Sainte ! ô mère to\ijours tendre î Soyez, soyez propice aux vœux de vos enfans. (bis.) fin. Que sur nos jeunes ans vos faveurs viennent se répandre. O Vierge, &c.
De votre bonté salutaire da-ignez nous prêter les secours ; Montrez-vou:^ notre mère dans l'enfance, et toujours. O Vierge, &c.
Air : Te bien Aimer, ou Charmantes fieursy ou Som,b^es forêts, N° 8, 20, 104.
Mere de Dieu, du monde Souveraine, Vous qui voyez à vos pieds tous les Rois : Je vous choisis aujourd'hui pour ma Reine, Et me soumets pour toujours à vos lois.
Je mets ma gloire à vous marquer mon zèle^ A vous aimer, à vous faire servir :
jf\h ! si mon cœur devoit être infidèle, Oui, que plutôt l'on me fasse mourir.
Que contre moi l'enfer entre en furie.
Sous votre nom 1 on m'en verra vainqueur» Un Serviteur, un enfant de Marie, Peut-il périr ? peut-il mourir pécheur ?
Brillante aurore,
Astre du matin, Sur nous tu fis éclore Le boleil divin
Brillante, &c.
Dissipe des ombres L'épaisseur ; Des ténèbres sombreç, La terreur.
Brd ante, &c.
Nous errons sur Tonde, Loin du port :
Sois, H( ine du monde Mon confort
Brillante, &c.
Sur la maternité divi> f de la Glorieuse Vierge Marie.
AîR î God saxe the King N'' 105.
NoUSvoi is invoquons tous j Intercédez pour nous.
Mère de Dieu.
Priez pour vos enfans, Dans nos combats piésens, Dans nos derniers iustaiis, Mère de Dieu.
Votre pouvoir est grand Auprès du Tout-puissaut^
Mère de Dieu.
Peut-il vous écouter, Ne pas vous exaucer ?
Vous peut-il refuser,
Mère de Dieu ?
Le fî'uit de votre sein Est le Verbe Divin,
Mère de Dieu. ^ De vous Jésus naquit Conçu du Sant-Esprit, De grâce il vous remplit Mère de Dieu.
Dç votre dignité Quand l'impie a clouté,
Mère de Dieu; L'Eglise avec horreur Proscrivant cette erreur A vengé votre honneur
Mère de Dieu.