‹ Nouveau recueil de cantiques, à l'usage du diocèse de QuébecChapitre 103 sur 191 · DESIRS ARDENS DE LA COMMUNION · texte numérisé non relu

DESIRS ARDENS DE LA COMMUNION

Air : O Fontenay. N<» 107.

O SAINT Autel qu'environnent les Anges, Qu'avec transport aujourd'hui je té voiâ ! Ici mon Dieu, l'objet de pies louang-es, M'offre son corps pour la première fois. {Jbis^

O mon Sauveur, mon trésor et ma vie, Epoux divin, dont mon cœur a fait choix, Venez bientôt courronner mon envie.

Venez à moi pour la première fois* ijbis»)

O saint transport ! ô divine allégresse ! Déjà mon cœur s'unit au roi des rois ; Il est à moi le Dieu de ma jeunesse, Je suis à lui pour la première fois, ijbîs!^

O chérubins, qui l'adorez sans cesse, Ainsi que vous je l'adore et je crois ; Mais devant lui soutenez ma foiblesse, Et me guidez pour la première fois. (Jbis,y

O j(mr heureux, jour céleste et propice A vous bénir je consacre ma voix :

Le Dieu vivant s'immole en sacrifice.

Et me nourrit pour la première fuis. {his*)

Embrasez-moi, Dieu d'amour et de gloire, Du feu sacré de vos plus saintes lois ; Et pour toujours gravez dans ma mémoire Ce que je fais pour la première fois. (W^.)

o MON doux Jésus !

Vers vous je soupire^ A vous tput m'attire ; Mon cœur vous désire, > ^.^ ^ Vous seul, et rien plus. $ Votre amour rassemble, Lui seul, tout Tensenible Des biens diver? :

Et * d'un trait de sa flamme, * Il vaut plus à râme

Que tout l'univers. //w.

P*un trait de sa flamme, &c, * Il vaut plus, &c.

Air : De toits les biens, ou, Q Fontenai/^ ou N** 1, 107,62.

TI^U vas remplir le vœu de ta tendresse,

Divin Jésus, tu vas me rendre heiireux,

O saint amour ! délicieuse ivresse !

Dans ce moment, mon iune est toute en feu. (61*5.)

Ne tarde plus, mon adorable père !

Ne tarde plus à venir dans mon cœur ; Rien, sans Jésus, ne peut le satislaire : Tout autre objet est pour lui sans douceur, {bis»)

Divin époux ! tu descends ilans mon Time : C'est aujourd'hui le plus beau de mes jours. Que tout en moi se ranime et s'enflamme ; Mon doux Jésus ! jet'airnerai toujours. ■ {bis.)

Il est à moi, ce Dieu si pl^in de charmes. Mon bien aimé, mon aimabl Sauveur.

Et happez- vous de mes yeux, d.>uces larmes ; Coulez, coulez, annoncez mon bonheur, (bis.)

Que ce bonheur est grq,nd, incomparable \ Du saint amour je ressens les langueurs ; De ce beau feu si pur, si désirable Ah ! Qu'à jaiuais je goûte les douceurs, (bis,) M 3

-A.LLONS au banquet divin, î^e Sauveur nous invite à sa table :

Allons au bancjuet divin.

Sa Chair sera le mets du festin. Jin.

Venez, dit-il, vous qui gémissez, Vous que le poids des douleurs accable ;

Les mets sont tous préparés ; Venez, et vous serez soulagés.

jLe Chœur.

Allons au banquet divin, &c.

Loin de ces biens que j'attends, Dans ùnçxil long et déplorable, tentre des sentiers glissans.

Je sens mes pas foibles, chancelans.

D'un Dieu l'aliment délicieux.

Son corps sacré, son sang adorable,

Me rendent plus courageux.

Me doniîent l'espoir le plus heureux.

Le Chœur.

AUonSj &c,

O prodige de bonté D'vm Dieu pour nous tendresse ineffable !

Sacrement de charité !

Lien d'amour ! Signe d'unité !

Voulez-vous vivre ? . . ici vous vivrez : A Dieu, l'homme ici devient semblable,

En lui vous demeurerez ; En vertus tous lesjours vous croîtrez.

Le Chœur.

Allons &c.*

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