‹ Nouveau recueil de cantiques, à l'usage du diocèse de QuébecChapitre 110 sur 191 · ENVERS MARIE · texte numérisé non relu

ENVERS MARIE

R âuSi/slême, ou Aussitôt que la lumière» 1^** 113^

felON, de ta mélodie.

Cesse les divins accords ; Laisse-nous près de Marie, Faire éclater nos transports.

La reine que tu révère, Le digne objet de tes chants^ Apprends qu'elle est » otre mère, Et fais place à ses enfans.

Mais comment de cette enceinte Percer les voûtes des cieux!

Descends plutôt, Vierge Sainte, Et viens régner en ces lieux.

Viens d'un exil trop sévère Adoucir les longs tourmena :

Ta présence, auguste mère, Sera chère à tes enfans.

Pour toi nous sentons nos âmes Brûler, en cet heiireux jour, Des plus innocentes flammes.

Du plus généreux amour.

Ah ! puissions-nous à te plaire Consacrer tous nos instans, Et prouver à notre mère Que nous sommes ses enfans !

A tes genoux, ô Marie, Tous, d'une çommune voix, Nous jurons toute la vie D'être aôumis à tes lois.

De notre hommage sincère Puissent ces foibles garanSj Flatter notre tendre mère !

C'est le vœu de ses enfans.

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