‹ Nouveau recueil de cantiques, à l'usage du diocèse de QuébecChapitre 117 sur 191 · CONFIANCE DU JUSTE AU LIT DE LA MORT · texte numérisé non relu

CONFIANCE DU JUSTE AU LIT DE LA MORT

Air : Je touche enfin ce fortuné rivage. N° 124,

J E vois enfin le moment favorable Qui doit m'ouvrirla route du bonheur.

Le sort heureux d'une paix immuable V^a pour toujours m'enchaîner au Seigneur.

* Ah ! qu'il est doux d'entrer dans sa Patrie ; De voir les lieux de ce charmant séjour. Tout y transporte : une éternelle vie Devient le prix d'un éternel amour, Jïn,

Là je verrai sans voile et sans nuage Ce qu'ici bas est dans l'obscurité.

Là délivré d'une trompeuse image J'adorerai la pure vérité.

* Ah 1 qu'il est doux, &c.

O doux espoir ! de mon pèlerinage Tu viens calmer les cruelles rigueurs.

Je vis en paix, chérissant l'héritage Qui doit Un jour réunir tous les cœurs.

* Ah! qu'il est doux, &c.

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