‹ Nouveau recueil de cantiques, à l'usage du diocèse de QuébecChapitre 140 sur 191 · RACHETANT SON DIVIN FILS · texte numérisé non relu

RACHETANT SON DIVIN FILS

AiR : Père de V Univers. N** 153.

O PRODIGE! ô merveille ! un Dieu se sacrifie i

^ A la loi se soumet un Dieu législateur ; Une mère est sans tache, elle se purifie :

On rachète un Dieu rédempteur. (bis.)

A l'instant où Jésus vient et victime et prêtre, Sion, ouvre ton temple à la Divinité ; Qu'aux ombres de la loi que tu vois disparoître Succède enfin la vérité. {bis,)

Connoissant de son fils les grandeurs éternelles, La Vierge entre ses bras tient l'adorable enfant. Et pour le racheter, deux jeunes tourterelles

Forment son modeste présent. {bis.)

Une triple victime à Dieu se sacrifie ; De sa virginité la mère offre l'honneur, L'enfant offre son corps, et le vieillard sa vie,

Victime et sacrificateur. (bis.)

Parmi tant de témoins de l'auguste mystère Où la Vierge en secret adoroit tes grandeurs : O Verbe ! alors, muet, qu'à ta divine mère !

Tu dévoilois de profondeurs. (bis.)

Que de traits, ô Marie, entreront dans ton âme î Quel glaive de douleur ! que de frémissemens ! Cet agneau, dont l'amour te saisit et t'enflamme, Doit expirer dans les tourmens. (bis.)

A peine il voit le jour, que, s'étaqt fait victime, De son cruel supplice il se fixe le choix ; 11 croîtra, mais son sang, pour expier le crime, Sera versé sur une croix. (bis.)

La vapeur de Tencens se répand dans le temple ; Jésus soumis s'avance; entrons dans le saint lieu ; Au pied du même autel, chrétiens, à son exemple, Courons nous immoler à Dieu, l ois.)

JESUS S'OFFRE EN VICTIME POUR LE PE CHE', Air Des allumettes. N*» 154.

tT ESUS aux traits de Dieu son Père Vient s'offrir comme pécheur ; Pour nous de toute sa colère Il veut porter la rigueur ; Il nous presse. Par sa tendresse, De nous offrir à notre tour :

Il nous presse. Par sa tendresse, > (bis.) D'avoir pour lui le même amour. $ Jin.

Chargé du poids de nos misères,

C'est pour souffrir qu'il est né ; De son amour les lois sévères A la mort l'ont condamné. Il nous presse,

Des animaux, foibles victimes,

Le sang cesse de couler :

Un Dieu pour expier nos crimes, yient lui-même s'immoler. Il nous presse, &ç,

Joignons, Chrétiens, il cette ' offiande,

Et nos vœux et nos soupirs :

Ah ! c'est le cœur qu'il nous demande, Pmbrasé de saints désirs. Il nous presse, &C,

PARAPHRASÉ DU CANTIQUE DU VE'NE'RABLfî

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