POUR LA FETE DE L'ASCENSION
Air : Du serein qui fa fait envie, N"* 122, H*
Quel spectacle s'offie à ma vu© Un Dieu s'élève dans les airs :
Des anges entourent la nue
Qui le dérobe à l'univers.
Tout s'empresse sur son passage ;
ïl trace un rayon lumineux :
Porté sur un léger nuage,
Il monte aujourd'hui vers les cieux. (bh.)
Il va jouir de sa victoire, Et du fruit de ses longs combats; Assis sur un trône de gloire, Il m'invite à suivre ses pas ; Le ciel sera, mon héritage, Je partagerai son bonheur ; Et son triomphe est l'heureux gage De ma gloire et 4^ nia grandeur. (bis,)
N Mais avant de quitter la terre,
Et d'entrer au ciel en vainqueur,
Il a parcouru la carrière,
Et le sentier de la douleur.
C'est par la croix que la courronne
Brille sur son front radieux :
Ce n'est qu'à ce prix qu'on la donne.
Et qu'on triomphe dans les cieux. (bis,)
Oui, la croix est Tunique route Qui mène à l'éternel bonheur : Aussi je veux, quoiqu'il m'en coûte, Suivre les traces du Sauveur.
Seigneur, soutenez mon courage, Guidez, affermissez mes pas ; Régnez dans mon cœur sans partage, Qu'il n'aime que vous ici bas» (bis»)
Air : Eh quoi! tout sommeille, N"* 132.
Portes éternelles, voûtes immortelles, Dans ce grand jour, ouvrez votre séjour. Le Dieu de puissance, d'amour de clémence,
Dans sa splendeur, Vient rentrer en vainqueur j^îw. Portes éternelles, &c.
Le noir abîme, La mort, sa victime, le monde, le crime. Domptés par ses mains ; La guerre éteinte, la demeure sainte
Ouverte aux humains, Sont ses faits divins. portes, &c.
Déjà sous les yeux D'un peuple fidèle, S'asseyant sur l'aile Des vents qu'il appelle.
Ce Roi glorieux, vole victorieux
Aux sublimes lieux
Triomphez, Cieux ! portes, &c.
Célèbre sa victoire, céleste cité !
Chante sa gloire, qui fait ta beauté* A lui seul. Chœurs des Anges, Offi'ez à jamais Et vos louanges, Et vos chants de paix.
Et vous que son absence, Tient dans la souffi ance, Mortels, consolez-vous ; Son bonheur peut être pour tous« Son Esprit- Saint, sa grâce.
Ses douces faveurs, Tiendront sa place.
Rempliront vos cœurs.
Si vous brûlez des flammes De son feu divin.
Un jour vos âmes Iront dans son sein. Portes éternelles, &c»