‹ Nouveau recueil de cantiques, à l'usage du diocèse de QuébecChapitre 149 sur 191 · POUR LA FETE DE L'ASCENSION · texte numérisé non relu

POUR LA FETE DE L'ASCENSION

Air : Du serein qui fa fait envie, N"* 122, H*

Quel spectacle s'offie à ma vu© Un Dieu s'élève dans les airs :

Des anges entourent la nue

Qui le dérobe à l'univers.

Tout s'empresse sur son passage ;

ïl trace un rayon lumineux :

Porté sur un léger nuage,

Il monte aujourd'hui vers les cieux. (bh.)

Il va jouir de sa victoire, Et du fruit de ses longs combats; Assis sur un trône de gloire, Il m'invite à suivre ses pas ; Le ciel sera, mon héritage, Je partagerai son bonheur ; Et son triomphe est l'heureux gage De ma gloire et 4^ nia grandeur. (bis,)

N Mais avant de quitter la terre,

Et d'entrer au ciel en vainqueur,

Il a parcouru la carrière,

Et le sentier de la douleur.

C'est par la croix que la courronne

Brille sur son front radieux :

Ce n'est qu'à ce prix qu'on la donne.

Et qu'on triomphe dans les cieux. (bis,)

Oui, la croix est Tunique route Qui mène à l'éternel bonheur : Aussi je veux, quoiqu'il m'en coûte, Suivre les traces du Sauveur.

Seigneur, soutenez mon courage, Guidez, affermissez mes pas ; Régnez dans mon cœur sans partage, Qu'il n'aime que vous ici bas» (bis»)

Air : Eh quoi! tout sommeille, N"* 132.

Portes éternelles, voûtes immortelles, Dans ce grand jour, ouvrez votre séjour. Le Dieu de puissance, d'amour de clémence,

Dans sa splendeur, Vient rentrer en vainqueur j^îw. Portes éternelles, &c.

Le noir abîme, La mort, sa victime, le monde, le crime. Domptés par ses mains ; La guerre éteinte, la demeure sainte

Ouverte aux humains, Sont ses faits divins. portes, &c.

Déjà sous les yeux D'un peuple fidèle, S'asseyant sur l'aile Des vents qu'il appelle.

Ce Roi glorieux, vole victorieux

Aux sublimes lieux

Triomphez, Cieux ! portes, &c.

Célèbre sa victoire, céleste cité !

Chante sa gloire, qui fait ta beauté* A lui seul. Chœurs des Anges, Offi'ez à jamais Et vos louanges, Et vos chants de paix.

Et vous que son absence, Tient dans la souffi ance, Mortels, consolez-vous ; Son bonheur peut être pour tous« Son Esprit- Saint, sa grâce.

Ses douces faveurs, Tiendront sa place.

Rempliront vos cœurs.

Si vous brûlez des flammes De son feu divin.

Un jour vos âmes Iront dans son sein. Portes éternelles, &c»

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