‹ Nouveau recueil de cantiques, à l'usage du diocèse de QuébecChapitre 156 sur 191 · POUR LA FETE DU SACRE CŒUR · texte numérisé non relu

POUR LA FETE DU SACRE CŒUR

Les Bienfaits du Sacre' Cœur de Jésus. 165.-

^ACRE' Cœur Du Sauveur, A vous gloire, Amour victoire :

Sacré cœur Du Sauveur

A vous gloire. Amour, honneur. ^fin.

C'est de vous source féconde Des biens, des trésors divins, Que découle sur le monde Tout le bonheur des humains.

Ces dons Que nous goûtons, A vous seul nous les devons. [Sacré cœur, &c>

De votre puissance . Tout sent le secoui-s ; Dans votre clémence Tout trouve un recours ; Heureux qui toujours

Mit en vous sa confiance. [Sacré cœur, Scc»

OuiTiinivers Reçoit vos bienfaits divers :

Dans vous un accès facile S'ouvre aux larmes du pécheur :

Dans vous le juste docile Renouvelle sa ferveur :

C'est par vous que s'éternise L'amour pur des Séraphins, C'est en vous que le Ciel puise La splendeur de tous ses Saints. [Sacré cœui; &c,

* Un cœur plein de vos faveurs, Que vous aimez et qui vous aime, Ne veut point d'autres douceurs

Que de brûler de vos ardeurs. fin.

Dans vous est son bien suprême ; ^ A vous seul sont tous ses vœux ; Et plus il ressent vos feux, Plus vous le rendez heureux.

* Un cœur. &c, Sacré cœur, &c.

Air : Mon bien-aîmé ne parok pas encore, N'* 1^.

Quel si^ne heureux, quel mystère ineffable Vient appeller notre amour et nos vœux ?

Cœur adorable !

Bonheur des cieux !

C'est lui : je sens, je reconnols ses feux» Cédons mon cœur à son empire aimable.

Cœur de J ésus ; combien à ta préserlce Naissent en moi de mouvemens secrets !

Que d'espérance !

Que de regrets !

De ton côté tant d'amour, de bienfaits, Du mien, hélas, tant de haine et d'offense !

Je n'étois pas, qui pourra le comprendre ? Et tu brûlois de t' immoler pour moi.

O cœur trop tendre !

O douce loi !

Et j'aimerois autre chose que toi !

Non, de tes traits je ne puis me défendre.

Du haut des cieux, sublime créaturéj^ L'ange tomba : tu le laissas périr.

L'homme est parjure, Il doit mourir.

Tu veux pour lui naître, vivre et souffrir, Et dans ton saLng effacer son injure.

Cœur de Jésus, que ton amour immense A mon respect ajoute chaque jour.

Dans le silence

Du pur amour Fais qu'abimé.» qu'embrasé tour à tour, A tous les cœurs j'atteste ta présence !

Je te consacre, ô cœur, mon bien suprême. Mon bien entier, tous ceux qui me sont chers^ Oui, tout moi-mêmcj Et l'univers.

Rends-nous ta foi, change les cœurs pervers ; Que tout enfin et te révère et t'aime.

Air : Heureux qui goûte les doux charmes ^ pu Air nouveau*

Dans une paisible retraite Je me suis hxé pour toujours ; J'y goûte une douceur parfaite Et j'y coule en repos mes jours.

* * Heureux qui dans ce saint asyle Vient goûter le bonlieur des Cieux ; On y jouit d'un sort tranquille, Jésus y comble tous nos vœux.

La grâce y répand sans mesure Ses dons, ses plus riches trésors ; Et la vertu qui sembloit dure, N'y coûte que de doux efforts.

Heureux le chrétien qui s'empresse A lui porter sa vive foi !

La douceur y règne sans cesse, Et l'amour y donne la loi.

Cœur de Jésus, cœur secQurable, Qui brûlez pour tous les Mortels, Que le juste, que le coupable Offrent des vœux à vos Autels.

Venez pécheurs, cette blessure, Ce tendre cœur percé pour vous, Est la retraite la plus sûre.

Contre l'Enfer et tous ses coups.

Mon doux Jésus que je veux suivre, Jlon Roi, mon aimable vainqueur, C'est mourir que de ne pas vivre Soumis aux lois de votre cœur, [Heureux,

(his.) (bis.) fin.

[Heureux qui.

[HeureuXi

[Heureux.

[Heureux.

POUR LA FETE DE St. PIERRE ET DE St. PAUL. Air : Réveillez-vous, ou en réunissard deux couplds. N« 6, 91, 122.

Princes illustres de rEgiise,

Vos travaux enfin sont finis ; Et de votre sainte entreprise Vous avez recueilli le prix.

Les Dieux sont réduits en poussière ; Le Christ seul règne en ce jour. Rome a soumis la terre entière, Et Rome est soumise à son tour.

Le tyran contre vous s'élève ; Mais les victimes ont vaincu ; •Et par la croix et par le glaive On vit triompher leur vertu.

Rome se glorifie encore Des cendres de ces deux vainqueurs ; iSur ses collines on honore La croix et ses adorateurs.

O Ville ! ô Cité somptueuse î D'où sont sortis tant de Héros ; Rome ! que vous êtes heureuse D'avoir ces fi^ndateurs nouveaux !

Par leur sang, vos fameux athlètes Ont vaincu les peuples divers ; Et par la Foi, seule vous êtes Maîtresse de tout l'univers.

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