‹ Nouveau recueil de cantiques, à l'usage du diocèse de QuébecChapitre 164 sur 191 · LTMMACULE'E CONCEPTION DE MARIE · texte numérisé non relu

LTMMACULE'E CONCEPTION DE MARIE

Air : Te bien aimer ^ 6 ma chère Zélie / ou Sombres forêts^ ou en réunissant deux Couplets. Air Nouveau. N° 170, 104, 8.

O PEUPLE heureux ! tressaillez d'allégresse !

De Dieu pour vous reconnoissez l'amour :

Il se prépare à remplir sa promesse,

En vous donnant Marie en ce beau jour.

Je vois en elle une brillante aurore.

Qui nous annonce un soleil bienfaisant.

Fille des Rois, l'univers vous implore ; C'est le bonheur que par vous il attend.

O Vierge sainte ! hâtez-vous de paroître ; Venez sécher les pleurs du genre humain : Le Rédempteur qui pour l'homme doit naître. Pour s'incarner a choisi votre sein.

Déjà Fenfer frémit de sa défaite ; Mais il oppose un courroux impuissant ; Bientôt Marie écrasera la tcte De l'ennemi, de Tantique serpent.

A tous les biens que Dieu répand sur elle. Il joint encore une insigne faveur ; Bienfait sans prix ! la tache originelle, Ne souille point la Mère du Sauveur.

O peuple heureux, &c.

Air De Clitandre, ou Loin de Jésus que f aime, ou Dans

ce malheureux monde, N° 11, 30, 84*

Enfin de son tonnerre

Dieu dépose les traits ; Et Marie à la terre Vient annoncer la paix ; Ainsi, quand sa vengeance Eclate dans les airs, L'arc de son alliance Rass u re 1 ' u ni vers .

Qu'elle est touchante et pure î Le lis qu'ont embelli Les mains de la nature, Auprès d'elle est flétri ; Les rayons de l'aurore.

Les feux du plus beau jour Sont bien moins purs encore Que ceux de son amour.

En vain Satan murmure^ Et réclame ses droits ; Sur cette créature Dieu seul étend ses lois.

Rien dans ce sanctuaire Ne blessera ses yeux, Et le cœur de sa mère Est pur comme les cieuXo

D*une tige flétrie Trop heureux rejeton, Tu trompes, ô Marie, La fureur du démon.

Il faut, le ciel l'ordonne, Que, malgré safiertéj Sa tete .de ton trône Soit le premier dégTé.

Les anges à Marie Consacrent leur amour, De leur reine chérie Ils préparent la cour ; L'homme, dans sa misèrej La demande, et les cieux Disputent à la terre Ce trésor précieux.

Venez, auguste reine 5 L'univers en suspens Attend sa souveraine, Venez à vos enfans.

Préparez la victoire Sur l'enfer en courroux, Pour qu'un jour dans la gloire, Ils régnent aveç vous.

POUR LA FETE DE LA NATIVITES Air .* Bel astre que fadore, N° 106,

Marie, en sa naissance,

Annonce un Rédempteur ; Quelle douce assurance !

Quel comble de bonheur î Far nos chants d'allégi'esse^

En ce grand jour, Témoignons la tendress^i

De aotre amour.

Le Ciel nous est propice ; Il calme son covutoux ; Le Soleil de justice Va se lever sur nous !

L'aurore vient de naître

En ces bas lieux ; La nuit va disparoître^

Devant nos yeux.

Sitôt que Dieu le Père La présente à son Fils, Il la choisit pour Mère ; Son cœur en est épris.

O faveur sans exemple !

Comble d'honneur !

Son corps sera le temple D'un Dieu Sauveur,

Que de grâces ensemble !

Que de biens précieux î Sur elle Dieu rassemble Tous les trésors des Cieux ; A peine sa sainte âme

A vu le jour :

Qu'un feu divin l'enflamme

Du pur amour.

O Vierge tutélaire !

Notre puissant recours, Comme \me bonne Mère, Prenez soin de nos jours :

Votre naissance au monde

Nous rend heureux ; Par vous le Ciel seconde

Nos tendres vœux.

Air î Avec les jeux^ ou Air Des hirondelles^ ow Lorsque dam une Tour obscure, N° 122, 171.

Quelle est cette aurore nouvelle.

Dont le levev est si pompeux ?

Qu'ielle est brillante, qu'elle est belle î Est-il d'astre plus radieux ?

Repliant tes voiles fanèbres, Trop longue nuit, rentre aux enfers, Et de l'empire des ténèbres Délivre enhn cet univers, (bis.)

Du péché la vapeur funeste N'a jamais flétri ses appas ; Jamais de ce flambeau céleste La mort n'osa ternir l'éclat.

Chef d' œuvre de la main divine, Quel pinceau saisira tes traits ?

Et de ta sublime origine Qui me dira tous les secrets ? (bis.)

De ton a me exempte de vice Le lis me dépeint la blancheur; Je vois dans son tendre calice Le vrai symbole de ton cœur.

Enfin, toujours pure, innocente.

Depuis l'instant de ton berceau, Jusqu'à cejour où, triomphante, Tu franchis l'horreur du tombeau, (bis,)

Du haut des cieux, Vierge puissante, Laisse-toi toucher de nos maux :

Hélas ! d'une chaîne pesante Nous traînons les tristes anneaux.

A vivre au milieu des alarmes Sommes-nous toujours destinés ?

A nous nourrir d'un j)ain de larmes Le ciel nous a-t-il condamnés ? (bis,)

Souviens-toi que, brisant la tête Du plus cruel de nos tyrans.

L'univers devient ta conquête, Et nous devenons tes cntans.

Jésus t'a mise sur le trône A tin de conjurer ses coups ; Si ton amour nous abandonne.

Qui pourra le fléchir pour nous ? (bis.) X 4

Pour la Fête de l'Annonciation. Vo^ez page, 215,

Air : Heureux qui goûte Sçc. on unjour pur éclair oit mon âme, N« 167, 44. U9.

D U salut l'heureuse nouvelle, Répare ce triste séjour ; Le Ciel d'une paix étemelle.

Annonce l'aimable retoiu' ; D'Adam la chute trop faneste.

Hélas ! nous rendit criminels, Un Dieu de son trône céleste, Nous arrache aux feux éternels.

Le Fils, la splendeur de son Père, Et né de toute éternité, Dan? le sein d'une Vierge Mère Prend aujourd'hui l'humanité ; Son corps offert en sacrifice, Désarmera le Dieu vengeur ; Ainsi l'innocent au supplice Lave les crimes du pécheur.

POUR LA FETE DU St. NOM DE MARIE.

Air : r>u haut en bas, ou N** 19.

Dans nos concerts.

Bénissons le Nom de Marie,

Dans nos concerts.

Consacrons-lui nos chants divers :

Que tout l'annonce et le publie, Et que jamais on ne l'oublie,

Dans nos concerts, (bis,)

Qu'un Nom si doux Est consolant, qu'il est aimable !

Qu'un Nom si doux Doit avoir de charmes pour nous !

Après Jésus, Nom adorable, Fut-il rien de plus délectable

Qu'un Nom si doux, (bis,)

Ce Nom sacré Est digne de tout notre hommage ;

Ce Nom sacré Doit être par-tout honoré ; Qu'il puisse toujours d'âge en âge Etre révéré davantage

Ce Nom sacré, (bis.)

Nom glorieux !

Que tout respecte ta puissance

Nom glorieux !

Et sur la terre et dans les Cieux.

De Dieu tu calmes la vengeance, Tu nous assures sa clémence.

Nom glorieux ! {bis.)

Par ton secours, L'âme à son Dieu toujours fidèle,

Par ton secours Dans la vertu coule ses jours.

Sa ferveur, son amour, son zèle, Se nourrit et se renouvelle

Par ton secours. ( bis.)

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