ELOGE DE LA LOI DU SEIGNEUR
Air: O toi qui eus jamais du naître, N° 151,
De l'homme, ici bas, la richesse Est de s'attacher au Seigneur ; Sa loi, source de la sagesse, Seule nous mène au vrai bonheur.
Tout dans la vie N'est que folie^ jSi son flambeau ne nous conduit ; Notre carrière, Sans sa lumière, Ne seroit qu'une affreuse nuit. (bis,)
Ce fut au bruit de son tonnerre , Que l'éternel dicta ses lois ; C'est un sauveur, un teadre père, Dont j'entends aujomd'hai la voix :
Viens, me dit elle, Ame iidèle, Vivre sous une loi d'amour :
Jésus me presse ; A sa tendresse Je m'abandonne sans retour, (bis.)
Viens, Esprit sainl, en trait de flamme Graver cette loi dans mon cœur ; Viens faire éprouver à i.ion âme.
Pour elle ia plus vive ardeur.
Fais que sans cesse, Dans ma jeunesse^ Elle éclaire et guide mes pas ; Que sa lumière. Dans ma carrière, M'accompagne jusqu'au trépas. (bis,)
Le monde étale en vain ses chai'mes, Jamais il n'aura mon encens ; Des regrets, d'éternelles larmes Suivent ses perfides présens.
Poison funeste, Je te déteste. Loin de moi tes fausses douceurs ; Mon cœur docile, De l'Evangile Embrasse les saintes rigueurs. ( bis.)
O le: sainte ! loi sans pareille !
L'or De m'est rien auprès de toi ; Et le plus doux miel de l'abeille A bien moms de douceur pour moh Sous ton empire. L'on ne respire Qu'une innocente volupté ; Cher esclavage ! Il est le gage De rheiueuse immortalité. (bis,)
Nota, Ce cantique peu aussi servir pour la confirmation»