‹ Nouveau recueil de cantiques, à l'usage du diocèse de QuébecChapitre 181 sur 191 · PREMIERE COMMUNION · texte numérisé non relu

PREMIERE COMMUNION

Air: Triste raison, on c'' en est donc fait. N** 181.

Tendres enfans, aux délices perfides, Aux faux plaisirs n'ouvrez point votre cœur : C'est en Dieu seul que sont les biens solides ; Sans son amour il n'est point de bonheur, (bis.)

Par quels attraits le crime, et par quels charmes peut-il, liélas î pervertir tant de cœurs. Les noirs remords, le* mortelles alarmes Suivent toujours les traces des pécheurs. (bis.)

Le sort du juste est bien plus désirable, De son bonheur rien n -arrête le cours ; Sa joie est pure et sa paix, véritable ; Ses jours pour lui ne sont que d'heureux jours, (bis,)

Chéri de Dieu, toujours à Dieu fidèle, Des saints trésors qu'il gagne chiique jour Il enrichit la couronn~ iïïimoi»teiie Que le Seigneur réserve à son n jruiv (bis,)

Pour les pécheurs la mort ? redoutable S'oftre à ses yeux sous des traits de douceur ; Il meurt tranquille, et d'unsomraeil aimable Il passe au sein de Dieu son créateur. (bis.)

Enfans, dont l'âme est innocente et pure, Ah! si jamais même un seul de vos jours Doit du péché connoitre la souillure, Qu'une mort prompte en abrège le cours, (bis,)

Air : Cher enfant qui viens de naître, N° 145.

O VOUS qui dans la retraite

Avez goûté le Seigneur,

N'allez pas, âme inquiette,

Sitôt perdre sa douceur ; fin.

Et quittant ce sûr asyle,

Gardez-vous d'être facile

A courir après l'erreur. O vous qui, Sçc,

Pour vous ravir l'innocence, Le monde adroit et trompeur, Fait goûter à votre enfance De ses plaisirs la douceur ; fin.

Les charmes dont il se pare, Vous cachent le trait barbare Qu'il plonge dans votre cOBun Pour^ ^c.

Dans le plus fort de l'orage, jEh ! pourquoi vous engager ?

Est-ce craindre le naufrage, Que de courir au danger ? jin. *

Faudra- t-il, cœur infidèle.

Perdre une gloire immortelle Pour un plaisir passager ? Dans le,

Qui s'abandonne à la joie Que donne la liberté, Se verra d'abord en proie Au monde, à la vanité ; Une règle juste et sainte.

Retient trop dans la contrainte Le cœur en est dégoûté.

Une mondaine parure, Commence à charmer les yeux ; S'attacher aux créatures.

Flatte un cœur ambitieux.

Enfin l'atteinte mortelle D'une flamme criminelle, N'est plus un mal odieux.

Qu'un faux ami se présente, Il est d'abord écouté ; Sa feinte douceur enchante Une foible volonté ; Découvrant son artifice. Implorez le ciel propice Contre sa malignité. Qu'un faux, &c.

Jésus est l'ami fidèle Qui nous sauve du trépas ; Que sa lumière éternelle Guide et règle tous nos pas ; jin.

C'est lui seul qui dans le monde.

Vous peut d'une paix profonde Faire goûter les appas. Jésus est,

fin.

Qui, &c.

fin.

Une, &c.

fin.

A L'ELEVATION DE LA Ste. HOSTIE.

Air : Sacré cœur du Sauveur, N° 165.

UE tout cœur Au Sauveur, A tout âge, Kende hommage ; Que tout cœur Au Sauveur, Donne toute son ardeur, jin.

Dans le sein de la lumière Si j'appris ses saintes lois, Si je crois, et si j'espère, C'est à lui que je le dois.

Seigneur !

Sans vous, l'erreur Auroit endurci mon cœur. Que tout, &c»

Ce Dieu secourable S'immolant pour nous, Victime adorable, Vient mourir pourtous.

Combien il est doux

D'être à ce Sauveur aimable ! Que tout, &c.

De son amour Il nous fait part chaque jour :

Il soutient notre foiblesse Dans tous nos dangers pressans ; Il nous cherche, il nous redresse.

Dans tous nos égaremens.

Si je pèche, il me pardonne J usqu'à mille et mille fois ; Et sa grâce me redonne

Sa tendresse et tous mes droits. Que tout, &c.

Pour combler tous ses bienfaits, A nous il se donne lui-même ; Et dans r éternelle paix.

Il nous fait régner à jamais. jin.

Dieu d'amour ! beauté suprême !

Que par un juste retour, Nous soyons, à notre tour.

Embrasés de votre amour. * Pour combler, 8çc, Que tout cœur, &c.

Air : Je U tiens ce nid de Fauvettes^ ou Je vais te voir^ 8çe,

Que cette voûte retentisse Des vœux et des chants des mortels :

Que tout ici s'anéantisse, Jésus paroît sur nos Autels.

Quoique caché dans ce Mystère, Sous les apparences du pain, C'est notre Dieu, c'est notre père, C'est le Sauveur du genre humain.

Seigneur, vous venez en personne, Je veux être à vous sans retour.

Mon cœur va vous servir de trône.

Ah ! puisse-je expirer d'amour.

Oui mon Jésus, queje vous aime ; Mais daignez agrandir mon cœur ; L'excès de ce bonheur suprême.

Surpasse toute son ardeur. ( bis. )

Air Nouveau. N° 185.

O DOUX Jésus ! descendez sur la terre :

Venez d'un long exil adoucir la rigueur.

Un Dieu paroît silence! (bis.) il se montre en

vainqueur :

Prosternés à ses pieds, désarmons sa colère ;

Il s'immole pour le pécheur. ( bis.)

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