‹ Nouveau recueil de cantiques, à l'usage du diocèse de QuébecChapitre 22 sur 191 · INVITATION A LA JEUNESSE CHRETIENNE DE CONSACRER SA VOIX AU SEIGNEUR · texte numérisé non relu

INVITATION A LA JEUNESSE CHRETIENNE DE CONSACRER SA VOIX AU SEIGNEUR

Air : O Fontenai, ou N° 1 .

Chère jeunesse, en qui, pour riiarmoniej

L'on voit fleurir le goût et les talens.

Que la sagesse, à vos accords unie,

Vous fasse fuir les proÊines accens, (bis,)

A qui doit-on consacrer le bel âge, La douce voix, les sons mélodieux ? C'est au Seigneur qu'en appartient l'usage ; Il est l'auteur de ces dons précieux. (i^^ )

Loin, loin de vous les cliant«5 de la licence ! Prêter sa voix à de coupables airs, Seroit du Ciel provoquer la vengeance, Et de l'impie imiter les concerts. làîs.)

De la vertu chantez plutôt les charmes ; Vos Anges saints s'uniront à vos voix ; Et les pécheurs, les yeux remplis de larmes, Viendront aussi se ranger sous ses lois. (bi

Sainte pudeur, ornement de la vie, Tous les mortels te doivent leur encèns f Si Babylone et t'outrage et t'oublie.

Rien ne pourra te bannir de nos chants. (b

Encor captifs, exilés sur la terre.

Joignons nos chants aux chants des bienheureux; C'est préluder, dans ce lieu de misère. Au saint emploi qui nous attend aux deux. -(b

Aie : Préparons-nous à la Fête noumïle. 2.

A.SSEMBLONS-nous, unissons nos louanges, Chantons, imitons les Saints Anges ; Chantons de notre Dieu la grâce en ces bas lieux j Nous chanterons sa gloire dans les cieux.

Pouvons-nous rendre un hommage plus juste ? Son nom, en tous lieux, est auguste ; Il est maître absolu de cent peuples divers, Chantons, chantons le Roi de l'univers.

Nous n'étions rien, il nous a donné l'être^ Il est notre Dieu, notre Maître ; Son amour nous conserve, il fait durer nos ans, Peut-on l'aimer trop tôt, et trop long-tems ?

Il est puissant, il est grand, adorable, Son règne à jamais est durable, Les Dieux des Nations n'ont rien d'égal à lui; Du peuple saint il est Tunique appui.

Sa seule voix fait des lois à la terre ; Tout craint l'éclat de son tonnerre ; Les monts qu'on voit porter leur cime jusqu'aux cieux, Ces monts si hauts ne sont rien à ses yeux.

Il a formé de sa bouche féconde La terre, et l'empire de l'onde, De la terre sa main posa les fondemens, La mer s'arrête à ses commandemens.

ferûlons l'encens, adorons sa puissance.

Craignons, et calmons sa vengeance.

Il peut nous accabler et nous percer de traits ; Pour l'attendrir, pleurons sur nos forfaits.

LA JOURNE E DU CHRE TIEN.

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