CANTIQUE DU MATIN
Air \ Du Serin qui fa fait enxie ou Je le tiens ce nid de Fauvettes. N° 10.
Des feux de la brillante aurore Le Ciel commence à s'enflammer.
Un nouveau jour est près d'éclore^ Chrétiens, sachons en profiter.
Laissons au sein de la mollesse Dormir les esclaves des sens, Faisons d'une sainte allégresse Retentir au loin les accens. {bis.}
Des que la main toute-puissante Eut formé ce vaste univers,
La nature reconnoissante Entonna ses divins concerts.
Imitons ce touchant hommage En sortant des bras du sommeil ; Du néant il est une ima^e.
Chantons le bienfait du réveil : (bis.)
De votre clémence infinie, Seigneur, nous recevons ce jour^ Vous nous avez rendu la vie, Nous la vouons à votre amour; Dans nos cœurs versez votre grâce,
Que nos prières soient ferventes, Et notre travail assidu, Toutes nos démarches prudentes.
Tout notie amour pour la vertu !
Que nos mœurs soient irréprochables ; Soyons modestes, vigilans, Sobres, doux, humbles, charitables,