‹ Nouveau recueil de cantiques, à l'usage du diocèse de QuébecChapitre 86 sur 191 · SEUL. N · texte numérisé non relu

SEUL. N

Non 5 nori îa gloire ni les richesses

Ne nous peuvent rendre heureux ;

Je rîs du monde et de ses promesses ;

Dieu seul peut combler mes vœux. (Jjîs.) Jîn.

Sa parole est immuable.

Je ne compte que sur lui ;

Il est solide, il est stable,

Qu'il soit mon unique appui. Non, non, &Cc

Monde, malgré tes vaines promesses, Tu n'auras jamais mon cœur ; Je renonce à tes folles caresses. Je n'aime que le Seigneur. (bis,) jin. Dieu puissant ! que votre iiamme M'embrase de saints désirs ; Qu'elle élève un jour mon âfne A vos immortels plaisirs. Monde, &Co

tuis, fiiis, monde à mes yeux trop coupable, t'uiâ pour jamais, séducteur ; Qui peut trouver ton empire aimable, Est au comble du malheur. {bis,) Je me nourriiî d'espérance^ Je vis dan^ la charité ; Et j'attends pour récompense L'heureuse immortalité. Non, non la gloire. Àe,

AiR : En vain tu veux de mon cœur, 77.

J'AVOIS part à la faveur D'un monde inju^te et irivole; Mais son bien le plu ^ flatteur Laisse un vide qui désole.

Je renonce, et pour j'unai-î, ^ .^^.^ ^

Au monde, à ses vains attraits. ^ ^

Touché de mes maux [)r»'ssans, Un Dieu lance dans mon âme Un de t?cs rayons puis sans, Et je brûle de sa rlamme.

Je me livre, et pour jamais.

Seigneur, à vos saints attraits

Air : Triste raison ou Rien^ tendre amour» N'* 78,

(^E bas séjour n'est qu'un pèlerinage :

Cherchons, mon âine, un bonheur permanent.

Ne fixons point dans ce triste pas.-age.

Un cœur que Dieu seul peut rf^nUie content. (bis.}

Loin du tumulte, en cette solitude, Goûtons en paix les délices des Cieux ; Que Jésus seul soit toute notre étude ; Que Jésus seul soit l'objet de ngs voeiui . (bis.)

Je ne veux rien, et je veux toute chose ; Jésus m'est tout ; sans lui tout ne m'est rien. Oui j'aurai tout, sur luije m'en repose ; Si, perdant tout, j'ai cet unique bien.

(bis.)

L'unique bien que j'attends, quej'espèrej C'est mon Jésus, le centre de mon cœur. Ce tendre espoir, dans ce lieu de misère^ De mon exil adoucit la rigueur.

(bis,)

Si vous voyez celui que mon cœur aime, Ah ! dites-lui que je languis d'amour ; Que de le voir mon désir est extrême.

Mon doux Jésus ! quand viendra ce grand jour ? (bis.)

O douce mort! sans tarder davantage, Daigne finir un trop malheureux sort, Fais que mon côi-ps, par un heureux naufrage, ^ En périssant, mette mon âme au port.

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