SEUL. N
Non 5 nori îa gloire ni les richesses
Ne nous peuvent rendre heureux ;
Je rîs du monde et de ses promesses ;
Dieu seul peut combler mes vœux. (Jjîs.) Jîn.
Sa parole est immuable.
Je ne compte que sur lui ;
Il est solide, il est stable,
Qu'il soit mon unique appui. Non, non, &Cc
Monde, malgré tes vaines promesses, Tu n'auras jamais mon cœur ; Je renonce à tes folles caresses. Je n'aime que le Seigneur. (bis,) jin. Dieu puissant ! que votre iiamme M'embrase de saints désirs ; Qu'elle élève un jour mon âfne A vos immortels plaisirs. Monde, &Co
tuis, fiiis, monde à mes yeux trop coupable, t'uiâ pour jamais, séducteur ; Qui peut trouver ton empire aimable, Est au comble du malheur. {bis,) Je me nourriiî d'espérance^ Je vis dan^ la charité ; Et j'attends pour récompense L'heureuse immortalité. Non, non la gloire. Àe,
AiR : En vain tu veux de mon cœur, 77.
J'AVOIS part à la faveur D'un monde inju^te et irivole; Mais son bien le plu ^ flatteur Laisse un vide qui désole.
Je renonce, et pour j'unai-î, ^ .^^.^ ^
Au monde, à ses vains attraits. ^ ^
Touché de mes maux [)r»'ssans, Un Dieu lance dans mon âme Un de t?cs rayons puis sans, Et je brûle de sa rlamme.
Je me livre, et pour jamais.
Seigneur, à vos saints attraits
Air : Triste raison ou Rien^ tendre amour» N'* 78,
(^E bas séjour n'est qu'un pèlerinage :
Cherchons, mon âine, un bonheur permanent.
Ne fixons point dans ce triste pas.-age.
Un cœur que Dieu seul peut rf^nUie content. (bis.}
Loin du tumulte, en cette solitude, Goûtons en paix les délices des Cieux ; Que Jésus seul soit toute notre étude ; Que Jésus seul soit l'objet de ngs voeiui . (bis.)
Je ne veux rien, et je veux toute chose ; Jésus m'est tout ; sans lui tout ne m'est rien. Oui j'aurai tout, sur luije m'en repose ; Si, perdant tout, j'ai cet unique bien.
(bis.)
L'unique bien que j'attends, quej'espèrej C'est mon Jésus, le centre de mon cœur. Ce tendre espoir, dans ce lieu de misère^ De mon exil adoucit la rigueur.
(bis,)
Si vous voyez celui que mon cœur aime, Ah ! dites-lui que je languis d'amour ; Que de le voir mon désir est extrême.
Mon doux Jésus ! quand viendra ce grand jour ? (bis.)
O douce mort! sans tarder davantage, Daigne finir un trop malheureux sort, Fais que mon côi-ps, par un heureux naufrage, ^ En périssant, mette mon âme au port.