‹ Nouveau recueil de cantiques, à l'usage du diocèse de QuébecChapitre 92 sur 191 · PROTESTATION D'UNE FIDELITE' INVIOLABLE · texte numérisé non relu

PROTESTATION D'UNE FIDELITE' INVIOLABLE

Air : Je le compare avec Louis. N° 83,

Ecoute aujourd'hui mes sermens.

Monde adulateur et perfide ; Trop long-tems jeté pris pour guide, Et te prodiguai mon encens

Mais désormais de ton empire (bis.) Les douceurs feront mon martyre. (bis.)

Seigneur, ah î comment vous offrir Un cœur souillé de tant de crimes ?

A peine sorti des abîmes, Daignerez-vous donc l'accueillir ?

Votre bonté, votre patience, (bis )

Sont garans (bis.) de votre indulgence. (bis.)

Tout entier je me donne à vous^ Mon cœur n'aura plus d'autre maître ; Mais, Jésus, faites- moi connoître La route d'un bonheur si doux ; Que votre croix soit mon égide, (bis.) Vos vertus (bis,) mon unique guide. (bis,)

Air : Ce que je dis est la xérité même. N° 85.

Non, non, non, non, l'inconstance volage,

Ne pourra p]\]s rien sur mon cœur ;

Jusqu'au dernier des instans de mon âge,

Je veux qu'il soit sans partage au Seigneur. Jin.

Jusqu'ici, ce cœui trop coupable, Vers mille objets a porté ses désirs.

Il esttems que le seul aimable,

Aitpour lui seul tous mes soupirs. Non, non^ &c<i

Toi quefaimois et que faime encore, ou Air nouveau^ 'N- 86.

R ECOIS d'une âme pénitente.

Qui par de longs et douloureux accens, Pleure à tes pieds. Seigneur, tous ses égaremens^ Reçois l'aveu dans ta bonté touchante.

Ah ! loin de toi dans le malheur Elle a coulé sa triste vie.

Dieu clément, (bis.)

Deviens son Sauveur, (bis.) Et son infortune est finie.

Deviens son Sauveur, ( bis,) De ses pleurs la source est tarie.

Tu Tas promis dans ton amour ; De mon juge, il te fit mon père !

Oui, Jésus, voici l'heureux jouFj Où tu finirâs ma misèrcc

Ouvre ton sein consolateur, Je ne suis plus Fenfant rebelle ; Je serai la brebis fidèle, Entre les bras du bon pasteur.

Vrais charmes de la pénitence.

Oh ! qu'il m'est doux de répandre des pleurs Eh quoi! tous tes bienfaits, tes grâces aux pécheur Jusqu'où s'étend, ô mon Dieu, ta clémence ? Pourquoi fus-je un ingrat enfant ?

Jamais tu ne me fus sévère ;

Je reviens ; {bis.)

Mes gémissemens (bis.) Ont calmé, banni ta colère, ^ Et mes cris touchans, (bis.) Pour toujours m'ont rendu mon pèrco

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