GENRE PRION
We NUS PACEFPTIIILA lives.
Bec fort, gros, très-déprimé, très-large; mandibule supérieure bombée sur les còtés; aréte distincte, terminée par un crochet très-comprimé; bord intérieur garni de lamelles cartilagineuses ; mandibule inférieure très-déprimée, formée de deux arces soudés à la pointe, soutenant dans leur intervalle une petite poche gutturale.
Narines basales è la surface du bec, s'ouvrant par deux trous distinets dans un seul
tube basal, très-court.
Pieds médiocres, trois doigts devant è palmures découpées; un ongle très-court tient lieu de pouce.
Ailes longues : les première et deuxième rémiges égales, et les plus longues.
Les ociseaux du grand genre Procellaria de Linné sont divisés aujourd'hui en plusieurs coupes ou petits genres distinets, dont les caractères offrent des dissemblances assez tranchées pour pouvoir légitimer de semblables vues de réforme; c'est ainsi qu’on a distrait des vrais Pétrels les Puffins, Puffinus, à bec plus long, plus lisse, dont la mandibule inférieure se recourbe dans la direction inclinée de la supérieure, et où les narines souvrent en deux tubes ou trous distincts: toutefois on trouve parmi ces soit-disant Puffins des espèces
qu'on est embarrassé de classer, et qui ne s'éloignent des Pétrels
È sa
que par un bec un peu plus long. Les Pélécanoides de Lacépède, ou
tot
Haladroma d'Illiger, manquent de tout vestige de pouce, et leurs orifices nasaux souvrent, non par devant, mais en haut à la surface du bec. On a encore séparé, avec plus de raison, le Prion de Lacépède, ou Pachyptila d'Illiger, qui fait le sujet de cet article. Très-récemment encore, on vient de distraire des Pétrels un petit groupe d’oiseaux que nous avions sectionné, dans le Manuel d’Ornithologie , sous le nom de Petrels Hirondelles : ces petits oiseaux portent aujourd’'hui le nom de Thalassidrome, ou Thalassidroma de Vigors. Parmi ces der-
> , , b. x È a è f 4 7) » n ETC D - mers, on peut enumérer les espéces sulvantes : T. leachit. Pela