GANGA LICHTENSTEIN
sthodiques en à celle de Tetrao indicus, sous laquelle les catalogues méthodiq
ont donné le signalemen È.
Le mile du Ganga Lichtenstein a, com celle du milieu est noire et les deux
me nous venons de le dire,
le front ceint de trois bandes,
autres sont blanches; mais cette bande no i 294 quadrubande ; une tache noire
ire est de forme demi-cir-
culaire : elle est droite dans le Gar
i n'exi “nt dans cette dernière placée au dessus des yeux et qui n’existe point de
3 sri ci. la sorge est couleur nanespèce sert encore à caracteriser celle-ci; la gorg
quin, et cette teinte domine sur la plus grande eb L plumage; la téte et les joues sont marquées de petits points nolrs; le cou et la nuque de lunules noires; le mantea A bandes noires accompagnées sur les grandes couvertures de liserés blancs; les pennes secondaires des ailes sont Seu a la base, dun blanc pur sur les barbes extérieures, et d’un noir plein vers la pointe;
les rémiges sont noiràtres, liserées et terminées de blanc; un large
u et les ailes de larges
plastron couleur nanquin couvre toute la poitrine; ce plastron est divisé par le centre d’un collier peu large, couleur marron si, sl colat, qui remonte vers la partie postérieure du cou; toute la poitrine, l’abdomen et les flanes sont blancs, mais chaque plume porte vers le bout un croissant noir, ce qui fait paraitre ces parties comme couvertes d’écailles; la queue est arrondie, un peu conique, marquée de bandes noires et d’une teinte nanquin-roussàtre; le bec, la partie postérieure du tarse et les doigts sont rougeàtres. Longueur totale, de g a 10 pouces. a
La Femelle, planche 361, manque des bandes frontales, de plastron et de collier; le fond du plumage est d’un blanc sale légèremeni jaunàtre sur les parties supérieures, et coupé de bandes de croissans et de petites taches noires très-rapprochées; tout le dessous du corps est écaillé de noir comme dans le mile ; la poitrine et le devant du cou sont rayés de fines bandes très-étroites; le dos et les ailes de bandes en zigzag un peu plus larges; le cou, la gorge et la téte de petites méches et de points noirs; le bec est brun et les pieds sont rougedtres; la peau nue qui entoure les yenx dans les deux sexes n'a pas de couleur déterminable sur les individus préparés; elle paraît avoir été rougeàtre.
Tous les sujets que j'ai vus ont été envoyés de Nubie par les voya-
geurs prussiens et par M. Ruppel; ils font partie des Musées des Pays-Bas, de Berlin et de Francfort.
Ganga Lichtenstewr, femelle.
citetitari tati
rit
Ganga mouchele, fmelle adulto:
lu
Ibi
GANGA MOUCHETE ov KITTAVIAH.
PTEROCLES GUTTATUS. Licatens.
La Femelle.—Planche 545.
Ce joli Gallinacé nous parvient à temps opportun pour servir à constater les erreurs de plusieurs naturalistes. Nous donnons la seule figure de la femelle adulte , vu que le mdle a été figuré assez bien dans les planches enluminées de Buffon 150, sous le nom de Gelinotte du Sénégal.
La découverte de cet oiseau est due aux recherches de Shaw (1) sur les còtes de Barbarie; il dit que les Arabes le désignent sous le nom de Kittaviah , ce qui nous a été confirmé par les voyageurs qui viennent de faire des courses dans les contrées visitées par Shaw. Mais ce naturaliste n’ayant pas remarqué le très-petit doigt postérieur ou plutòt l’ongle placé sur Îe tarse de notre oiseau, a fait naitre des doutes sur l’identité du Kitaviah et de la Gelinotte du Sénégal de Buffon. Le Pline francais, séduit par l’hypothèse que les climats influent sur la nature et les couleurs du plumage, et cherchant à retrouver dans les contrées tropicales et équatoriales les variétés de nos espèces du midi de l'Europe , ne veut admettre la Gelinotte du Sénégal de sa planche 150, que comme variété de climat du Ganga d'Europe (2) ou du Cata des Arabes. Cette erreur a été signalée dans l’article de mon Ganga d'Europe, pag. 267; mais ne possédant point alors un individu du Kittaviah, les planches données par Buffon me servirent de moyen unique; je crus reconnaître dans cette Gelinotte du Sénégal , pl. 150 , l’espèce décrite dans l’ouvrage sur les Gallinacés précité, comme étant le méme oiseau que mon Ganga velocifer ( Pterocles tachypetes, pag. 274 ), et je commis une erreur, car ce Ganga
(x) Trav. in Barbary and the Levant, pag. 255.
(2) Notre Pterocles setarius; Hist. des Gallinacés, vol. 3, pag. 256. Le Tetrao alchata des
méthodes , sous le nom de Gelirotte des Pyrénées, Buff. pl. enl. 105, màle, et 106, femelle.
Recuem D’OrseAUX, -58°. LIVRAISON.
GANGA MOUCHETÉ 0U KITTAVIAH.
velocifer est une espèce distincte. Depuis ce temps nous avons appris à mieux connaftre toutes ces espèces par les naturalistes voyageurs envoyés en Egypte, et particulièrement par les objets contenus dans les brillantes collections recueillies par les soins de M. Ruppel. Enfin M. le professeur Lichtenstein croyant rétablir l’ordre dans ce petit groupe d’oiseaux, a publié dans le catalogue des doubles du Musée de Berlin, pag. 64, un court apercu Sur quelques Gangas d’Afrique. Ces notices peu exactes contiennent des erreurs, LL sans doute è l’insuffisance des moyens comparatifs dont notre estimable ami se trouvait pourvu. Nous allons les signaler , afin qu’elles ne se reproduisent plus dans les ouvrages de pure compilation et ne passent pas dans les catalogues méthodiques.
En premier lieu nous voyons, n°. 675, le Ganga de cet article, ou le Kittaviah de Shaw, présenté sous un N majuscule, comme espèce nouvelle, à laquelle M. Lichtenstein donne le nom de Pterocles guttatus, dénomination que nous adoptons ici en fesant remarquer quil faut ajouter comme synonymes, Tetrao senegalus, de Linné et de Latham, ainsi que la planche 150 de Buffon, comme le mAle de notre oiseau. Suit n°. 675, Pi. Senegalensis, où se remarquent trois erreurs : la première que Seregalensis est synonyme du précédent, que Namaqua de Latham est synonyme de mon Pterocles tachypetes, et enfin, que ce Pt. Senegalensis de M. Lichtenstein forme une espèce nouvelle inédite, dont je publie dans ce recueil le mAle et la femelle, pl. 354 et 355, sous le nom de Prerocles canatus. Enfin, n°. 678 de ce méme catalogue, contient sous le nom de Pierocles bicinctus (Temm.) la description d’une autre espèce nouvelle, rapportée mal à propos è mon Ganga bibande, du vol. 3 des Gallinacés, pag. 247. Je publierai cette espèce sous le nom de Prerocles Lichtensteinii ; nous donnerons incessamment la monographie de ce petit genre et les portraits de toutes les espèces qui n’ont point encore été figurées.
Le male figuré dans les planches enluminées de Buffon 150, a toute la gorge et les còtés du cou d’un beau jaune; une bande cendrée entoure l’ceil et suit derrière cet organe les cotés de l’occiput; elle se fond par demi-teintes en cendré-isabelle qui colore la partie inférieure du cou ; le sommet de la téte est roussàtre; un isabelle pur et clair couvre la poitrine , les parties inférieures, le dos et les petites couvertures des ailes; une teinte plus blanche est répandue sur l’origine des ré-
miges et les couvertures dont elles sont pourvues ; leurs'baguettes sont
GANGA MOUCHETE 00 KITTAVIAH.
noires et l’extrémité est noiritre avec une faible trace blanchàatre à l’extréme pointe; des taches d'un pourpre mat disposées sur les moyennes couvertures des ailes et sur les scapulaires dont l’extréme pointe est peinte de jaundtre; une tache noire longitudinale marque la ligne moyenne du ventre ; toutes les pennes de la queue ainsi que les deux longs filets sont d’un brun-isabelle marqué vers le bout de noir, et de blanc jaunftre a la pointe; l’excédant des filets sur les pennes latérales est noir; le bec est noir. Longueur totale, onze pouces.
Le nom de Guttatus convient mieux et est particulièrement appro-
prié à la femelle de notre pl. col. 345, qu’au male des pl. enl. de
Buffon 150. La femelle a tout le plumage couvert de petites mouche-
tures noires, disposées sur un fond isabelle plus ou moins clair; elle
a comme son màle la gorge jaune, mais
la teinte est moins pure et plus blanche sous le bec; le ventre et l
abdomen sontles seules parties
non mouchetées de son plumage, mais elle est pourvue de la grande
tache noire sur la ligne moyenne du ventre, et on voit un peu de
Jaundtre à l’extréme pointe des plumes scapulaires.
Les voyageurs prussiens et M. Ruppel de Francfort ont envoyé plusieurs individus du centre de l’Egypte; nous en avons vu des cétes de Barbarie; il est douteux si l’espèce se trouve aussi au Sénégal ,
l’indication de Buffon le ferait soupconner, mais nous n’en avons
aucune preuve, vu que l’individu sur Jequel la planche enluminée 130 repose ne se trouve plus au Musée de Paris. On voit plusieurs sujets
des deux sexes dans les Musées des Pays-Bas, de Berlin, de Vienne et de Francfort.
dios si
PI tti
gig stà ti
dueirizinti specstitat dibotatititat
delete &letelele
CMICPEMPRCAI
sejtiti di (asa O
Gi
Uùd
Ganea wentre- brule, mate.