‹ Nouveau recueil de planches coloriées d'oiseaux (volume 2)Chapitre 2 sur 121 · ZE · texte numérisé non relu

ZE

DFN LETI LISTA FEE G ISTISAN

Mito,

igia ti cstasat

plisasiostizioizitizizti Lt

Perruche

lridba.,

A VILILELAZI

adulte.

PERRUCHE TIRIBA.

PSITIXCUS CRUENTATUS. bP,Ma.

Le Mdle adulte. — Planche 358.

Cette espèce fait partie des découvertes du prince Maximilien de Neuwied. Nous trouvons une courte notice sur l’oiseau mentionné dans les relations de son voyage au Brésil, vol. 1, pag. 72, è la note; il y est dit que le long des còtes orientales du Brésil, on lui donne le nom de Tiriba. Le Musée de Berlin possède des individus étiquetés sous le nom de Psittacus erythrogaster.

Le male et la femelle ont à peu près le méme plumage. Le sommet de la téte et l’occiput sont d’un brun-noiràtre; chaque plume porte une fine bordure couleur d’ocre terne; une grande tache de cette nuance couvre les còtés du cou; la poitrine et le collier de la nuque sont d’un bleu clair; depuis la commissure du bec jusqu’au bord postérieur du méat auditif règne une bande d’un rouge pourpré trèsfoncé; un rouge-ponceau couvre le milieu du ventre, et du rouge terne forme la teinte du dessous de la queue, dont le dessus est d'un vert-olivàtre ; le poignet de l’aile est d'un rouge-vermillon; le croupion est plus ou moins nuancé de rouge-pourpre terne; toutes les barbes extérieures des grandes pennes des ailes sont d’un beau bleu, et le reste du plumage est d’un vert très-foncé ; le bec et les pieds sont noiràtres. Longueur totale, neuf pouces dix ou onze lignes.

L’espèce est commune au Brésil et ses dépouilles existent dans la plupart des Musées.

Recver D'Orsesux, 57°. LIVRAISON.

canne :

FIEIVIFIENTI ci ASEEIERTE I SIR esI PERITI III TIR = PECE FREGIO CERNIERA

| | ° ax RÒ QI ; ì) n T Ò | À | È ta I si | S i Ò i] - N È S | EA | X [fit SÒ DS bei le») bd il) p à di ì DI I È $ î d q É } ' \ :

; d i ME è e = = Spesa #. 2 eo n = coprite = = pe r È È

COQ AYAM-ALAS

GALLUS FURCATUS. Temm

Planche 483.

Les Javanais désignent cette espèce sous le nom d’Ayam-Al/as ; ils la distinguent de leur 4yam-Bankiva, autre espèce sauvage, ainsi que de l'Ayam, dénomination sous laquelle le Coq de basse-cour est connu. Mardien dit que Sumatra nourrit un Coq sauvage, nommé par les Malais 4yam-Baroogo, probablement notre Coq bronzé, pl. enl. 374, et l'Ayam-Iago, espèce de très-forte taille trouvée dans la méme île.

L'Ayam-Alas porte sur la téte une créte lisse; un seul barbillon pend en membrane flottante de la mandibule inférieure du bec jusqu’au bas de la partie nue du devant du cou; le tour des yeux est glabre, et toutes ces parties nues sont d’une belle couleur rouge. Les plumes de l’occiput et du cou ont une forme arrondie; celles du dos sont ovales par le bout; un bleu à reflet violet teint l'origine des barbes ; vers l’extrémité ellessont d’un beau vert à reflets métalliques, etle bord est entouré par un croissant d’un noir velouté ; les plumes du croupion et les couvertures des ailes sont longues: les premières, d'un noir à légers reflets dorés, sont lisérées de jaune; celles des ailes portent de larges bordures d’un roux brillant ; la poitrine, le ventre et l’abdomen sont noirs; la queue, composée du méme nombre de pennes que dans nos Cogs de basse-cour, est d’un vert à reflets métalliques. On avait remarqué que cette espèce porte la queue dans une direction horizontale : des observations récentes démentent cette assertion. L'iris des yeux est jaunàtre; le bec d’un brun-jaunàtre, et les pieds armés d’un fort éperon brun. La longueur, depuis la pointe du bec è l’extrémité de la queue, est de deux pieds.

La poule, d’un tiers moins grande, n'a pas de barbillons; toute la

COO AYAM-ALAS.

à un petit cercle pres, qui est glabre, le cou sont d’un gris-brun; la gorge gris isabelle ; le dos

gorge et la région ophthalmique, sont couvertes de plumes. La téte et blanche; la poitrine , le ventre et l’abdomen d'un

et les couvertures des ailes d’un vert à reflets dorés , bordés de gris-

e occupant le milieu; les grandes couveres noiràtres, è reflets métalliques, et

e la queue brunes è légers

brun avec une raie jaunàtr tures et les pennes secondair ondées de jaunàtre; les grandes pennes d reflets verdAtres, et bordées de noiràtre; les rémiges

On trouve l’espèce è la lisière des foréts ou montagnes , où elle se Elle est défiante et farouche; aussi ne

d’un gris-brun.

tient cachée pendant le jour.

parvient-on pas facilement à lui faire subir la domesticité. Le chant

du Coq ressemble è la moitié du chant de nos Cogs de basse-cour ;

les deux syllabes co-crik. Elle habite l’ìle

on pourrait le rendre par de Java, et selon le témoignage de quelques colons, aussi dans quel-

ques parties de l’île de Sumatra.

int rtertziatai

His

tito

usi

Perro quet nutre.

} 0, i Ri

uso sà ARIE

Page 1