IRENE
GNEUSE #
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au
Poule
Hiiet,
POULE D'EAU RUBIGINEUSE.
GALLINULA RUBIGINOSA. Temm.
Planche 3 57.
Ce genre peu nombreux en espèces dans les îles de l’Archipel indien en compte cependant quelques-unes qui n’ont point été signalées dans les catalogues méthodiques. De ce genre est l’espèce envoyée de Java par nos voyageurs.
Le sommet de la téte, les joues, les còtés du cou, la poitrine et le ventre sont d'un marron-rougeàtre; toute la gorge est d’un blanc pur; la nuque, le dos, les couvertures des ailes et la queue sont d'un vert-cendré à légers reflets dans l’adulte et terne chez les Jeunes; le poignet de l’aile est marbré de blanc et de verdatre; le reste de l’aile est d’un cendré terne; toute la région abdominale est rayée transversalement de fines bandes blanches sur un fond cendré-verdatre; le bec est d’un vert sombre, et les pieds sont d’un jaune vif. Longueur totale, six pouces.
On trouve l’espèce dans les roseaux des bords des rivières et dans quelques marais; elle paraît étre assez commune à Java.
Musée des Pays-Bas.
Recurm. D’OrsrAux, 60°. LIvRAISON.
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TRIRINISI SEDE TFEFENCHEA COR LRIFERIRSERERR
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Prétro.
JACANA A CRETES.
PARRA GALLINACEA: Teum.
L’Adulte. — Planche 464.
Le genre Parra, très-peu nombreux en espèces, compte cependant des représentans sur les principales îles des mers équatoriales, en Asie, en Afrique et en Amérique ; les espèces connues sont toutes réparties dans les régions intertropicales des Deux-Mondes. Celle que nous faisons figurer n’a point encore été signalée dans les méthodes, où se trouvent portées, sous le nom de Jacara, plusieurs espèces qui n’ont aucun rapport de formes ni de moeurs avec ces oiseaux.
Notre Jacana à crètes differe de ses congénères dans les Deux- Mondes par le nombre d’appendices membraneux dont la base du bec et le front sont ornés; trois petites crètes réunies par la base sont placées à la file sur l’arète de la mandibule supérieure; celle postérieure, la plus grande et la plus développée des trois appendices, vient sunir à une large plaque détachée qui couvre le front; ces caroncules, la peau des fosses nasales et les deux tiers des mandibules sont d’une belle teinte souci; la pointe des mandibules est noire. Le sommet de la téte, une large bande qui suit la direction de la nuque, les còtés et le devant de la région thorachique, ainsi qu’une partie du ventre, sont d'un pourpre noiràtre. Le dos et les ailes sont d’un brun olivatre a reflets bronzés; les joues, les còtés et le devant du cou sont d’une teinte dorée; le bas-ventre, les cuisses, l’abdomen et les couvertures du dessous de la queue sont d'un blanc jaunàtre. Les pieds et les doigts ont une teinte vert-bleuàtre clair.
La taille de cette nouvelle espèce, découverte par M. Reinwardt
Recurm D'Olseaux, 78°. LIVRAISON.
JACANA A CRETES.
dans ses voyages aux Moluques, est un peu plus forte que le Parra Jacana du Brésil; les proportions sont absolument les mémes. On la trouve aux Célèbes; les deux individus du Musée des Pays-Bas
ont été tués dans le district de Menado; l’espèce est aussi de passage
à Amboine.
GENRE TALEVE.
GENUS PORPHYRIO. Baiss.
Bec très-fort, dur, épais, conique, presque aussi haut que long, plus court que la
A A ° TS È . . o CI téte; aréte de la mandibule supérieure déprimée, se dilatant jusque très-avant sur le cràne en une plaque cornée.
Narines latérales, près de l’aréte, percées dans la masse cornée du bec, à peu près rondes, ouvertes de part en part.
Pieds longs, forts; doigts très-longs dans quelques espèces; les antérieurs entièrement divisés, tous garnis latéralement de petites membranes très-étroites.
Ailes médiocres; la première rémige plus courte que la deuxième, troisième et quatrième , qui sont étagées.
Les Talèves viventà peu près comme les Pow/es d’eau, leurs plus proches voisins; comme elles, ils ont les eaux douces pour lieu habituel de demeure; mais les marais et les immenses rizières du midi leur servent également d’asile et de retraite. Plus enclins par leurs appétits à donner la préférence aux substances céréales qu’aux herbes des plantes aquatiques, les Ta/èves fréquentent plus la terre que les Poules d’eau : ils se promènent avec élégance sur le liquide élément, et courent également avec vitesse et légèreté à terre, ou sur les plantes qui croissent dans les eaux. Leur corps n'est point aussi comprimé , ni aussi svelte que celui des Poules d'eau; leur formidable bec, composé d’une substance très-dure et presque sans fosse nasale recouverte de membrane, leur sert d’instrument pour casser l’enveloppe des graines, et pour rompre les tiges les plus,dures; leurs pieds, dont ils se servent pour saisir et pour porter leurs alimens au bec, sont pourvus de doigts très-longs, facilement rétractiles, et d'ongles qui se replient aussi avec quelque facilité, ce qui leur donne ce pouvoir de préhension. Un plumage éclatant, où le bleu de turquoise domine, est propre au plus grand nombre des espèces connues,
et c'est parmi elles que notre espèce européenne, tant estimée des
Recurit D’Orsesux, 68°. LIVRAISON
GENRE TALÈVE.
anciens, se distingue par sa beauté, par ses doigts d'une longueur qui semble disproportionnée, et ne se retrouve que dans les genres Parra et Palamedea ; enfin, par son bec énorme, fort et dur, et par sa plaque frontale très-dilatée. L’espèce européenne est très-
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‘abondante dans le Midi, où elle n’a point été transportee d’Afrique,
et acclimatée comme l’assurent ceux qui ne connaissent point la véri-
table espèce de nos contrées. On les voiten plusieurs villes de Sicile, dans les, marchés et dans les rues, tant elles sont communes et faciles à apprivoiser.
Le porphyrion d'Europe, connu de nos jours sous le nom de Poule Sultane cu Talève, était un ciseau très-fameux chez les anciens. En grande vénération chez les Grecs et les Romains, on le considérait comme un héte digne d’obtenir un asyle sous l’égide de la Divinité; il était nourri dans l’enceinte des temples et obtenait les mémes soins que nous voyons encore de nos jours prodiguer è, plusieurs espèces d’animaux dans les temples d’Indous par les sectateurs de la religion de Brama. Les ménageries et les collections d’histoire naturelle doivent sans doute leur origine à ce fanatisme religieux des peuples de l’antiquité; toutes leurs pensées, concentrées dans le culte, les portaient à consacrer les objets les plus remarquables de la nature à leurs divinités; les sanctuaires furent les premiers dépòts où le voyageur remit sous la garde des prétres, et comme un hommage rendu aux Dieux, les objets rares qu'il avait rapportés. On croit retrouver sur quelques médailles antiques les indices de ces actes religieux. Nous savons que des poissons étaient suspendus au temple de Neptune; des bois de cerfs décoraient les portes de ceux de Diane. Le Carthaginois Hannon consacra ainsi dans le temple de Junon une peau de gorgone, qu'on peut conjecturer étre la dépouille de quelque grand singe d’Afrique. De nos jours encore, des églises et quelques chapelles conservent ces offrandes des voyageurs superstitieux; on voit dans plusieurs églises d’énormes ossemens de baleine suspendus aux voùtes ou au-dessus des portiques; un voyageur Italien a sans doute consaeré dans l’église de Notre-Dame-de-Cimez, sur les bords du golfe de Génes, le grand crocodile suspendu à la voùte. Un capitaine baleinier Nerlandais aura consacré au retour d’un voyage périlleux l’énorme téte de Cachalot, Physeter Macrocephalus , placée dans l’église de Scheveninge sur les bords de la mer.
La dénomination de Porphyrio date du temps d’Aldrovande; Brisson
GENRE TALÈVE.
a fait usage de ce nom pour désigner un petit groupe dans lequel figurent des espèces étrangères à ce genre; Linné comprit ces oiseaux dans son genre Fulica, et Latham les placa dans le genre Gallinula. Jen ai formé un genre distinct sous le nom Ta/ève ( Porphyrio) (voyez le Manuel d’Ornithologie 2°. édition) ; et j'ai conservé à l’espèce européenne, celle connue des anciens, la dénomination de Porphyrion. On doit distraire du groupe mentionné les espèces de Linné, décrites sous les noms de Fulica martinica (1), et Flavirostris, que M.Guvier range parmi les Ta/èves ; celles-ci n’ont point la méme forme de bec, ni les narines ovoides ou rondes, percées dans la masse cornée; cet organe est, comme dans les Pou/es d’eau, fendu longitudinalement, dans une membrane qui couvre la grande fosse nasale; tandis que les narines des Za/eves sont rondes ou ovoides, et que leur fosse nasale est très-petite. Nous connaissons aujourd'hui six espèces de Ta/èves indiquées dans le tableau ci-joint.
Esp.1.TaLkve rorPHYRION, ou le Porphyrio des anciens, Porphyrio hyacinthinus. (Voyez Manuel d’Ornitholog., 2€ Edit. , pag. 698). On ne peut citer comme synonyme que la seule planche 87 des oiseaux d'Edwards, figure très-exacte. Pazrie , les parties méridionales de Europe; particulièrement la Sicile.
Esp. 2. Tauùve a mantrAav vert. (Manuel d'Ornith., pag. 700), Porphyrio smargnotus. C'est le Fulica ou Gallinula porphyrio des catalogues méthodiques , en exceptant des synonymes la planche 87 d'Edwards, et la variété B de Latham, qui ont rapport à l’espèce d'Europe, c'est le Talèce de Madagascar. (Buff. pl. enl. 810). Patrie, les cétes orientales et occidentales d’Afrique, probablement encore Madagascar.
Esp. 5. TALÈVE MEUNIER de nos pl. coloriées 405, Porphyrio pulverulentus. Patrie, les parties méridionales de l’Afrique.
Esp. 4. TaLùve BLANC, connu par la bonne figure publiée dans Phillip. voy. à Bot. Bay, tab. pag. 275. Porphyrio albus. Les jeunes sont couverts d'un plumage cendré-bleuàtre. Patrie, l'Océanie; Latham indique l’ile de Norfolk.
Esp. 5. TiLùve A MANTEAU NOIR. Cette espéce est décrite dans le
(1) Cette espèce a été donnée par M. Vieillot, Galerie des Oiseaux, pl. 267, sous le nom de Porphyrion tavoua. En comparant cette figure à celle de la pl. 268 du méme ocuvrage qui 3 ESAS < i j ; it, d î er ses oiseaux sont de fournit le portrait d’une Gallinula, on voit, du premier coup d’oeil, que c
méme genre, et que ce soi-disant Porphyrion est une Gallinule.
GENRE TALEVE.
Manuel d’Ornithologie pag. 701. Porphyrio melanotus. Les jeunes sont d’une teinte noire-blenAtre; le duvet dont ils sont revétus dans le premier période de l'àge est d’un noir parfait. Latham confond cette espèce avec le Taleve d manicau vert. Patrie, l’Océanie, Nouvelle-Hollande.
Esp. 6. TaLùve EMfraUDIN, de nos pl. col. 421. Porphyrio smaragdinus. Patrie, les iles de Java et de Sumatra.
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TALEVE MEUNIER.
PORPHYRIO PULVERULENTUS. Temm.
L’° Adulte.—Planche 405.
Ce Talève inédit est à peu près de la taille du Ta/ève d dos noir, et à l’exception du bec, d'un quart moindre dans toutes ses dimensions que le Ta/eve à dos vert ; mais le bec est aussi gros et fort, etla plaque cornée aussi large et étendue que dans cette dernière espèce; les couleurs, quoique distribuées de la méme manière, different beaucoup par les nuances. Pai fait usage de la dénomination portée en téte de cet article, parce que la livrée de notre oiseau paraît ètre comme saupoudrée d'une poussière grisàtre. Un vert-porphyre et un bleu turquoise plus ou moins vif couvre le plumage de quatre espèces, sur six qui nous sont connues; celle-ci est d’un ton bleu-grisàtre et d’un vert-olivàtre tirant au brun.
Un beau gris-bleuAtre couvre la téte et le cou; cette nuance prend
‘un ton plus vif sur la poitrine et passe par teintes plus foncées au bleu pur dont les cuisses et l’abdomen sont couverts; les ailes sont d’un bleu-cendré, mais nuancé de verdatre vers le bout des rémiges et des pennes secondaires; une partie des scapulaires, les premières pennes secondaires, tout le dos et la queue sont d'un brun-olivàtre; les couvertures inférieures de la queue sont blanches; le formidable bec, la grande plaque cornée du sommet de la téte, l’iris et les pieds sont rouges. Longueur totale de la pointe du bec au bout de la queue, quatorze pouces et demi.
On trouve ce joli Talève sur les bords des rivières qui arrosent les parties méridionales de l’Afrique. Le Talève commun ou a dos vert habite ces mémes contrées et l’espèce est répandue jusqu'au Sénégal; le Talève meunier n’a point encore été rapporté des còtes occidentales de cette partie du globe.
Musées des Pays-Bas et de Paris.
Recuer D’OrseAUx , 68°. LIVRAISON.
CIMULAUMIL, adulte.
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Tale
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TALEVE EMERAUDIN.
PORPHYRIO ASMRAGDINUS. Temm.,
L’ Adulte. — Planche 421.
Ce beau Talève est l’espèce la moins grande des six portées dans VIndex générique que nous venons de publier sur ce groupe. Quoique plus petite de taille, elle est pourvue d'une plaque coronale pour le moins aussi étendue que l'est cette nudité chez les autres espèces. Cette plaque sert à caractériser notre Ta/ève emeraudin, vu que, dans les deux sexes, elle est coupée abruptement en ligne horizontale vers l’occiput, tandis que ces nudités ont une forme plus cu moins arrondie dans les autres espèces. Les miles, probablement les individus très-vieux, ont les parois latérales de cette membrane élevées en petites protubérances, et couronnant l’orbite des yeux. On peut encore énumérer parmi les caractères propres è cette espèce le petit appendice épineux à l’os de l’aile batarde, caché sous les plumes de cette partie.
L’adulte a les joues et l’occiput noirs; les còtés et la partie postérieure du cou, le ventre et les flancs, d'un bleu vif, ou bleu de roi; le devant du cou, la poitrine et le poignet de V’aile, d'un bleu verdàtre emeraude; le dos, les ailes et la queue, d’un bleu noiràtre a légère nuance verdAtre; l’abdomen noir, et les couvertures inférieures de la queue d’un blanc pur; le bec, la plaque nue du sommet de la téte et les pieds, d'un rouge porphyre. Longueur, de quatorze à quinze pouces. La longueur de dix-neuf pouces, indiquée par M. Horsfield, est sans doute une faute d’impression.
M. Horsfield donne une diagnose de cet oiseau dans le Catalogue des oiseaux de Java, Transactions linnéennes, vol. 13, pag. 194, sous le nom de Porphyrio indicus. Nous sommes convenus de le désigner sous celui de Smaragdinus qu'il porte depuis plusieurs années dans les collections.
Recuri v'OrsrAux, 71°. LIVRAISON.
CALEVE EMERAUDIN
les jeuni s de cette espèce ont la plaque frontale bien moins étendue; le bec et les pieds sonl marbrés de noir, et le plumage, moins brillant, est d'un bleu noiratre. Les petits naissent avec un duvet nor, el leurs premières plumes sont noiràtres.
Cette espece est répandue sur le plus grand nombre des lacs des iles de Java et de Banda, probablement aussi sur ceux de Sumatra. Elle a les mémes habitudes et la méme manière de pourvoir a sa
nourriture que notre Porphyrio d'Europe. [,es individus se trouvent
dans plusieurs collections.
IPER HI RI IESEBIAZINTE dun IEIStHMETHALAE tutti i pistati ; PETTISIBI SI A PECITA ERI I PISININIE rasati
Irétre
Phalar ope
lisere”.
dro.
PHALAROPE LISERÉ.
PHALAROPUS FIMBRIATUS. Tenw.
Planche 3 70.
Le genre Phalarope nous avait offert jusqu'ici en deux espèces connues une légère différence dans la forme du bec; grèle, droit et un peu en alène dans la première de ces espèces, plus déprimé et un peu dilaté sur les cétés dans la seconde. La troisième espèce dont nous donnons le portrait de grandeur naturelle est caractérisée par un bec grèle et en alène, mais long et un peu fléchi a la pointe; un autre caractère qui la distingue bien plus encore des deux espèces européennes, consiste dans la forme des franges ou festons qui bordent les doigts; des bordures en lobes arrondis garnissent les doigts des Phalaropes qui habitent les parties septentrionales du globe; notre Phalarope liseré a les doigts pourvus de bordures à peu près droites et formant comme une espèce de bordure assez étroite. La distribution des couleurs a quelque analogie avec notre Phalarope hyperboré; mais c'est plus particulièrement dans la nature du plumage très-serré, très-lisse et abondamment garni de duvet, qu'on peut remarquer l’identité générique de ces espèces; toutes les trois sont pourvues d’une livrée imperméable, propre à voguer sur l’élément qui doit leur fournir la subsistance.
Nous connaissons ce Phalarope nouveau par l’examen de deux individus absolument pareils par les couleurs du plumage; il est présumable que cette bigarrure cendrée et couleur marron des plumes du dos doit servir d’indice en faveur de la double mue. Le changement que cette mue paraît opérer dans les couleurs du plumage peut encore servir de moyen pour constater l’identité générique de ces espèces, vu que les deux coulcurs indiquées se trouvent sur la livrée des espèces européennes, et qu’elles en sont revétues aux deux époques du renouvellement de leur plumage.
RecurIL D’Orsedux, 62°. LIvRAISON.
PHALAROPE LISERÉ.
Ce Phalarope porte sur les còtés du cou une large bande noire, longitudinale, partant de Vorbite des yeux et aboutissant vers la région thorachique dans une grande tache marron, placée vers l’insertion des ailes; le dos et les scapulaires sont d’un beau gris-cendré marqué de grandes taches marron; le sommet de la téte et le lorum d'un gris clair; la nuque, la gorge, le ventre et l’abdomen d'un blanc pur; la poitrine légèrement teintée de roussàtre; les ailes et la queue d’un gris-brun ; le bec noir et les pieds verdàtres.
Les sujets revétus de la livrée du jeune àge ont la bande longitudinale des còtés du cou marquée de brun-marron ; le devant du cou et la poitrine nuancés de roussàtre; tout le plumage des parties supérieures varié de brun, de roux et de cendré avec des bordures blanches.
On le trouve, dit-on, au Senégal. Les deux individus que jai vus font partie des collections ornithologiques de M. le comte de Riocour à Nancy, et du baron Laugier è Paris. Jai regu des dé-
pouilles de deux jeunes individus des còtes du Mexique.
GENRE CEREOPSE.
GENUS CEREOPSIS. Latn.
Bec très-court, fort, obtus, presque aussi élevé à sa base que long, couvert d'une cire qui s'étend vers la pointe qui est voutée et comme tronquée. Mandibule inférieure évasée è la pointe.
Narines très-grandes, percées vers le milieu du bec , entièrement ouvertes.
Pieds è tarse plus long que le doigt du milieu; pouce articulé à la partie postérieure du tarse, long; doigts antérieurs palmés, garnis de membranes profondé-
ment découpéges. Ongles très-gros et forts.
Ailes amples; couvertures à peu près aussi longues que les rémiges; première penne
un peu plus courte que les suivantes.
Ox n'a point encore pu obtenir de renseignemens positifs sur les moeurs, les habitudes et la manière dont se nourrit cet oiseau, jusqu'ici l’unique espèce de son genre. Quelques auteurs méthodiques l’ont classé dans la grande famille des Grales; nous le mettons à la téte des oiseaux Pa/mipedes avec lesquels ses formes extérieures paraissent l’associer. ( Voyez analyse du système dans le Manuel d’Ornithologie. )
Recuerr D'Orsesux, 35° LIVRAISON,
CÉREÉOPSE CENDRE.
CEREOPSIS NOVA-HOLLANDIZA. Lan.
L’ Adulte. — Planche 206.
Larmam a fait connaître cet ciseau dans le Syropsis, second supplément, page 525. La description très-succincte est accompagnée d’une figure peu exacte, planche 138; ce qui nous engage à publier un nouveau portrait de cet oiseau.
Les formes totales sont à peu près celles de l’Oie, mais les pieds sont plus longs, et une partie de la cuisse est nue au-dessus du genou. Une peau ridée et jaundtre couvre le front; le sommet de la téte est d'un blanc-pur ; tout le reste du plumage est d’un cendré-foncé, ondé sur le dos de cendré-roussitre, et marqué aux couvertures des ailes d’une tache ronde, noire; queue d’un brun obscur; rémiges noires. La partie nue de la jambe et le tarse presque en entier sont d’un jaundtre-orange ; les doigts et les membranes sont noirs. Longueur, deux pieds et demi à trois pieds.
On trouve cet ociseau a la baie de l’Espérance et sur une partie des còtes méridionales de la Nouvelle-Hollande.
Musées de Paris, de Londres et de Berlin.
x , ” Cer copse cerdre
Uuet,
SEME ISIPIBINSEFFRDitI : PARATA SILA SERENE
dog.
blanc, adulte,
foureau
Bec en