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SOUIMANGA MODESTE.
NOCTARINIA INERNATA. Tenmm
Planche 84, fig. 2.
De petites plumes écaillées garnissent le front; toutes les parties supérieures et les ailes ont une teinte verte très-uniforme et tirant un peu à l’olivatre; la queue est de cette couleur, mais elle a du noir vers le bout et ses pennes sont terminées en dessus de gris, et en dessous de blanc; du jaunàtre-clair marque le bord des ailes; la gorge et le devant du cou sont marqués de petites stries brunes sur un fond gris; tout le reste est cendré-blanchàtre marqué de gris-foncé; les pieds et la mandibule inférieure du bec sont bruns. Longueur, à peu près sept pouces.
Il paraît très-commun è Java, c'est le Cinnyris affinis de M. Horsfield et le Chess des Javanais.
On trouve ces deux espèces dans plusieurs collections d’oiseaux, et depuis bien des années.
GENRE ECHELET,. MII
GENUS CLIMACTERIS Temm.
Bec court, faible, très-comprimé dans toute sa longueur
> peu arqué, en alène; EMI mandibules égales, pointues. Forme de la tono: <—-. i LAI (RI
Narines basales, latérales, couvertes par une membrane nue. il; UNI
3 ; 5 E a tilt i | Il Pieds robustes; tarse de la longueur du doigt du milieu; celui-ci et le pouce ex- Ill |
très-grands et courbés, sillonnés sur les còtés,
12 x . ; ° è. 3 ; Ù S il i ii Ì Ì subulés, très-crochus; doigt externe réuni Jusqu'à la seconde articulation, l’in- NI]
traordinairement longs. Ongles
terne jusqu'à la première; latéraux très-inégaux. MIE (RT
D PATO x r . da È | i I} | | i Ailes médiocres; la première rémige courte, la deuxiò me moins longue que la INI | se ò 3 TU | troisièéme; celle-ci et la quatriéme les plus longues.
Ce genre a été établi dans l’Analyse du Manuel d’Ornithologie, page 85, no. 19, sur les deux espèces qui me sont connues, et que | | nous publions pl. 281 de ce recueil; elles n’ont point été indiquées (Il i dans les systémes, du moins ne les ai-je pu trouver dans l’index de Latham; l’une a été étiquetée dans le Musée de Berlin sous le nom lit de Cerchia picumnus, ce qui fait conjecturer qu’Illiger l’énumé- di rait parmi les Grimpereaux. Nous avons classé cette espèce et une seconde qui lui ressemble dans un nouveau genre rangé entre le iù genre Nectarinia, dont ces oiseaux ont le bec, et celui du Ticho- II droma, parce qu'ils se rapprochent de notre Grimpereau de muraille par des rapports dans la forme des pieds et des ailes.
Les habitudes et le genre de nourriture de ces oiseaux, originaires des contrées de l'Océanie, ne nous sont pas connus; mais on peut conjecturer par la forme de leurs doigts et des ongles que ce sont des oiseaux qui se cramponnent aux troncs et aux branches des arbres à la manière des Torchepots. Nous ne connoissons point la forme
de la langue, mais il est à présumer qu'elle est terminée en forme
Recuer D’Orsesvx, 47°. LIVRAISON.
GENRE ECHELET.
de brosse, comme nous la voyons dans un grand nombre d’oiseaux
de l’Océanie.
On n’en trouve point parmi les espèces figurées dans les planches
enluminées de Buffon, qui puissent étre comparées à celles dont
ce groupe est compose.
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ECHELET PICUMNE.
CLAIM ACTERIS PICUMNU:S: Ten.
Planche 281, fig. 1.
Le sommet de la téte est d'un gris foncé; la nuque et le cou grisclair; le dos, les ailes, et les deux pennes du milieu dela queue d'un gris-brun couleur de terre; une large bande couleur nanquin passe à peu près vers le milieu de toutes les pennes de l’aile; celles de la queue sont brunes à leur base et au bout, et noires sur tout le reste de leur étendue; la gorge et les joues d’un blanc sale; la poitrine grise; les plumes de toutes les autres parties inférieures blanches dans le milieu et rayées longitudinalement sur les còtés d’une petite bande brune; les couvertures du dessous de la queue couleur isabelle, marquées de taches larges, transversales et brunes. Longueur totale, six pouces six lignes.
On le trouve à Timor, a Célebes et à la céte septentrionale de la Nouvelle-Hollande.
Musées de Paris et des Pays-Bas.
Recuem D’OrseAUK, 47°. LIVRAISON.
ÉECHELET GRIMPEUR.
CLIMACTERIS SCANDENS. Teum.
Planche 281, fig. 2.
La téte, le cou, le dos et les scapulaires sont d’un brun couleur de terre d’ombre, mais les plumes de la téte paraissent écaillées étant bordées de noir; les ailes brune-cendrées marquees de deux bandes transversales, la supérieure couleur nanquin, et l’inférieure brune-noiràtre ; le croupion , les deux pennes du milieu de la queue, la base et l’extrémité des pennes latérales couleur de plomb; le milieu de la queue d’un brun-noiràtre ; gorge et devant du cou d’un blanc pur; poitrine et milieu du ventre isabelle ; flancs et couvertures du dessous de la queue variées de mèches blanches longitudinales, bordées parallèelement de raies brunes. On distingue le mile par une grande tache rousse placée sur les còtés du cou au dessous du méat auditif; ces taches n’existent point chez la femelle. Longueur totale, cinq pouces sept cu huit lignes.
On trouve cette espèce sur les còtes orientales de la Nouvelle- Hollande.
Musées des Pays-Bas et de Londres.
GENRE POMATORIN.
GENÙ: POMWAFORHINUS Woaisrieio
Bec plus haut que large, fléchi depuis la base, faiblement courbé, très-comprimé ;
les mandibules en deux lames à peu près d’égale hauteur, et formant arète en
dessus comme en dessous; tranchantes sur les bords, pointues et égales, l’arète vive de la base s'avancant entre les plumes du front; langue courte, cartilagineuse.
Narines petites, très-rapprochées de la base du bec, peu étendues, couvertes en dessus par une petite membrane vortée garnie de plumes.
Pieds médiocres; doigt postérieur robuste; latéraux égaux; ongles comprimés, sillonnés.
Ailes arrondies, la première rémige très-courte, les trois suivantes étagées; les qua-
triéme, cinquième et sixième les plus longues.
M. Horsfield a signalé ce nouveau genre dans ses recherches zoologiques sur l’île de Java; ce savant a fourni dans cet ouvrage une description détaillée et une figure exacte de l’espèce type. Depuis ce temps deux autres espèces sont venues augmenter ce nouveau groupe. Nous donnons ici les observations faites sur les moeurs du Pomatorin montagnard, telles qu'on les trouve consignées par M. Horsfield.
Le Pomatorin de l’ile de Java est un oiseau des forets en montagnes de 7000 pieds d’élévation au-dessus du niveau de l’Océan (1); il ne se porte point dans les régions inférieures, et habite pendant toute l'année les montagnes boisées qui s'étendent de l’est a l’ouest sur toute l’étendue de l’île; il place son nid sur les arbres de haute futaie; sa nourriture consiste en baies des différentes espèces de ru-
bus, et de fruits des plantes qui couvrent ces régions élevées; il
(1) Les deux autres espèces dont les figures seront publiées dans ce recueil ont été trouvées
à la Nouvelle-Hollande, dans les chaînes des moniagnes Bleues.
pn LI Recuer D'OrsrAvX s 74°. LIVRAISON,
GENRE POMATORIN.
parcourt dans le milieu du jour, en petites troupes, les clairières des bois.
La place que ce groupe paraît devoir occuper dans l’ordre de nos Anisodactyles , est entre les Héorotarres (Drepanis), et Phz/édon ( Meliphaga ). Les trois espèces connues sont :
Esp. 1. POMATORIN MONTAGNARD , figuré par M. Horsfield, Zoolog. researc. in Java. Pomatorhinus montanus. Patrie, les îles de Java et de Sumatra.
Esp. 2. PomATORIN criveLé, de nos planches coloriées 441. C'est Pomatorhinus turdinus. Patrie, l’Océanie, Nouvelle-Hollande.
Esp. 5. POMATORIN TRIBANDE, de nos planches coloriées 455. Po-
matorhinus trivirgatus. Patrie, l'Ocganie, Nouvelle-Hollande.
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Pomaforin grevele.
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POMATORIN GRIVELÉ. il
POMATORHINUS TURDINUS. Tsun. il
Planche 441. il il I
De la taille à peu près du Turdus viccivorus, à bec guère plus long que la téte, très-fléchi vers la pointe des deux mandibules, qui sont déprimées et obtuses. i o
Tout le plumage supérieur d’un gris brun-cendré, plus foncé sur I la queue et aux ailes; les pennes de ces dernières finement liserées | de blanc; celles de la queue, les deux du milieu exceptées, terminées MII par une tache blanche; une large bande blanche couvrant la gorge; i | | joues, poitrine et flanes d’un cendré brun clair; partie inférieure de la région thorachique, le ventre et l’abdomen, d’un blanc terne marqué de taches en gouttes d’un cendré clair; les couvertures de la queue foiblement teintées de roussàtre. Bec et pieds noiràtres. Longueur, dix pouces deux ou trois lignes.
Quelques sujets de cette espèce ont fait partie d’une collection rapportée de la Nouvelle-Hollande par M. Sieber. Des individus sont déposés dans les galeries du Musée des Pays-Bas.
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Recven, D'OrseAUX, 75°. LIVRAISON.
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POMATORIN TRIBANDE.
POMATORHINUS TRIVIRGATUS. Temm.
Planche 443.
Un peu moins grand que le précédent. Le sommet de la téte et la nuque marqués de très-larges bandes, celle du milieu cendrée, et les latérales blanches; plumage supérieur cendré noiràtre; queue d'un d’un noir parfait; toutes les pennes, les deux du milieu exceptées, terminées par un grand espace blanc; une très-large bande grise noiritre couvre le lorum, les yeux et les joues; devant du cou et poitrine d’un blanc pur; flancs et milieu du ventre d’un roux rougedtre; ab. domen et cuisses bruns; couvertures intérieures des ailes roussàtres; base supérieure et inf&rieure du bec blanchatre, le reste noir. Longueur neuf pouces et demi.
Cette espèce, du Musée des Pays-Bas, a eté trouvée par M. Sieber
dans l'intérieur des terres, a la Nouvelle-Hollande.
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PHILEDON MORO.
MELIPHAGA FASCICULATA. Temm
L’Adulte. — Planche 471.
Parmi les oiseaux de ce genre, très-nombreux en espèces, il sen trouve quelques unes parées d'une manière extraordinaire par des panaches de plumes è barbes fines et désunies, tandis que quelques autres ont des appendices charnus de forme bizarre vers la commissure des mandibules du bec; parmi celles dont le plumage est orné de ces panaches légers et élégans se distingue notre Philédon moho, désigné sous ce nom dans l’édition des OEuvres de Buffon, par Sonnini, vol. 8, p. 286. Gmelin en fait mention sous le nom de Merops niger; Latham sous celui de Merops fasciculatus, et Merrem sous celui de Gracula nobilis : ce dernier en donne une figure passable dans l'un des deux fascicules dont se compose un ouvrage que l’auteur n'a pas jugé a propos de continuer, et qui est peu connu.
Ce bel oiseau est de la taille de l’Etourneau d'Europe; sa queue, longue et très-étagée, a les deux pennes du milieu excédant de beaucoup toutes les autres; elles sont effilées vers la pointe, qui est contournée en dehors et forme gouttière. Le caractère le plus marquant dans cette espèce est une touffe de belles et longues plumes soyeuses qui, de chaque cété, orne les flancs; le jaune éclatant de ce panache flexible offre un contraste agréable sur la livrée d’ailleurs sombre du plumage; ce sont probablement ces plumes dont les naturels des îles Sandwich se servent pour la fabrication de leurs manteaux rouges bordés de jaune. Le voyageur anglais Dixon nous apprend que les insulaires des Sandwich semparent facilement de cet oiseau; ils lui arrachent les plumes fasciculaires dont les flanes
Recue D’OrsEAUX, 79° LIVRAISON.
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PHILÉDON MOHO.
sont ornés, et le relàchent après avoir subi cette opération. M. Gaimard assure au contraire que l’oiseau est difficile è approcher, et il pense comme nous que le fait avancé par Dixon demande confirmation. Je sùis aussi complétement de son avis relativement à l’extréme rareté de l’espèce de ce petit oiseau (1) , dont les plumes, d'un rouge éclatant, forment l’ornement principal des manteaux des chefs. Quand on pense, dit M. Gaimard, que pour fabriquer un de ces manteaux , qui a quelquefois cinq pieds de hauteur, il faut des centaines, et peut-étre des milliers de ces oiseaux, l’étonnement redouble de ne pas en rencontrer à chaque pas; cependant les voyageurs francais n’en apercurent pas un seul individu dans les trois îles Quhyhi, Mowi et Wahou. Il faut croire qu'on a fini par en diminuer tellement le nombre, que maintenant ces oiseaux se trouvent relégués dans les profondes vallées ou sur les très-hautes montagnes de l’intérieur. On peut faire la méme conjecture relativement à l'espèce du Philédon moho, qui, de méme que le Héorotaire vermillon, sont deux ciseaux aujourd’hui excessivement rares dans les iîles Sandwich; les dépouilles ne nous arrivent que de temps en temps et fort rarement de ces contrées, jadis si abondamment peuplées de ces belles espèces.
Tout le plumage des parties supérieures et inférieures, ainsi que la queue et les ailes, sont d’un noir varié de reflets d’acier poli et de bronze; le sommet de la téte a des reflets chatoyans; les panaches des flancs et les couvertures inférieures de la queue sont d’un beau jaune vif; les deux pennes latérales de la queue ont le bout et toute la barbe extérieure d'un blanc pur. La longueur totale, jusqu'au bout des deux plumes du milieu de la queue, est d’un pied.
L’individu qui fait partie du Musée des Pays-Bas a été rapporté d’une des îles Sandwich.
(1) C'est Drepanis vestiaria, Manuel d'Ornithologie; Certhia vestiaria ei coccinea des
Méthodes; et le ZZéorotaire vermillon d’Audebert, Ois. dorés, vol. 1, pl. 52.
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Philedon SOUS - blarnches.
PHILEDON JOUES BLANCHES.
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Planche 435.
Le sommet de la téte est d’un cendré-noirAtre marqué de noir le long de la baguette des plumes; la région du lorum, celle des joues, la gorge et tout le devant du cou sont d’un noir parfait; une grande tache d'un blanc éclatant, argentin, couvre le méat auditif , et se porte sous les yeux; toutes les parties supérieures‘du corps, les ailes et la queue sont d'un vert-olivatre marqué de lisérés vert-jaunàtre vers le pli de l’aile. La poitrine et les flancs Jjettent une teinte olivàtre, mais le milieu du ventre est Jaunàtre et les couvertures du dessous de la queue sont blanchAtres et marquées de grandes mèches d’un cendré-verdAtre; le bec et les pieds sont noirs. Longueur totale sept pouces.
Cest parmi les Merles que Latham classe notre Philedon ; il en fait mention dans la partie additionnelle du Supplément au Synopsis, vol. 2, p. 575 : il lui donne le nom de /Wite-cared thrusch ; dénomination qui sera sans doute conservée à cette espèce, distraite du genre Turdus, et faisant aujourd'hui partie du groupe Meliphaga.
Le Philédon joues blanches a été trouvé à la Nouvelle - Hollande.
On voit des sujets montés dans les Musées de Paris, de Londres et
des Pays-Bas.
Recue D'OrseAUK, 73°. LIVRAISON.
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PHILEDON GRIVELE.
MELIPHAGA MACULATA. Temm
Planche 29, fig. 1.
Le sommet de la téte, les parties supérieures du corps, les ailes et la queue sont d'un vert-jaunàtre; le lorum, la région des yeux et le menton sont d’un gris-foncé; une bande blanche prend de l’angle du bec, et passe sous les yeux; de petites plumes d’un jaunedoré très-vif couvrent le méat auditif; toutes les plumes des parties inférieures ont de petites taches d’un brun-cendré sur un fond jaune verdàtre, cette dernière teinte forme la bordure de toutes les plumes de ces parties ; le bec est noir, mais rougetre à la base; les pieds sont cendrés. Longueur totale, 5 pouces et demi.
La femelle a le sommet de la téte d’un cendré pur; la nuque et le dos d'un brun-cendré; les ailes et la queue comme dans le mile; une très-petite tache au méat auditif; toutes les parties inférieures à peu près blanches, variées sur la poitrine de petites taches cendréesclaires, qui occupent le milieu des plumes.
Cette espèce habite l’Océanie; l’individu du Muséum de Paris a
été rapporté par l’expédition du capitaine Baudin.
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Re:
PHILEDON RETICULAIRE.
MELIPHAGA RETICULATA. Teum
Planche 29, fig. 2.
Le sommet de la téte, la nuque et le dos sont d’un cendré-olivAtre; les ailes et la queue ont une légère teinte verdAtre ; les bords de toutes les pennes de ces parties sont cendrées au milieu et verdAtres sur les bords; un cercle de petites plumes d'un jaune-pàle entoure le bord postérieur du méat auditif, dont l’ouverture est recouverte par de petites plumes cendrées qui ont une raie blanchatre le long des baguettes; la gorge et l’abdomen sont blancs, le reste des parties inférieures est cendré, sur chaque plume est peinte une petite bande blanche longitudinale; le bec et les pieds sont noiràtres. Longueur totale, 6 pouces.
On trouve cette espèce dans les mémes contrées que le précédent , elle fait partie du Muséum de Paris.
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